| NOM D'EXAMEN | ADENO |
|---|---|
| MATRICE | SELLES |
| CODE | ADENO |
| SYNONYMES | ADENOVIRUS |
| SPÉCIALITÉ | VIROLOGIE |
| PRINCIPALES INDICATIONS | Intérêt clinique : Les adénovirus sont responsables d'un large éventail d'infections, allant des infections respiratoires et gastro-intestinales aux conjonctivites et cystites hémorragiques. Ces virus sont particulièrement préoccupants chez les enfants et les personnes immunodéprimées. Le diagnostic repose sur la détection du virus dans les échantillons biologiques par des tests PCR, des tests immunoenzymatiques et des méthodes de culture virale. La prise en charge des infections adénovirales est généralement symptomatique, bien qu'il existe des antiviraux spécifiques pour les cas graves. |
| COMMENTAIRES | Pathologies associées : Adénovirus |
| RÉCIPIENT | Selles |
|---|---|
| QUANTITÉ MINIMALE | - Selles (minimum 20 g) |
| RÉCIPIENT DÉROGATOIRE | Flacon stérile |
| ÉCHANTILLON | Selles |
| TYPE DE PRÉLÈVEMENT | SELLES |
| PRÉPARATION DU PATIENT | Aucune préparation spéciale. |
| RENSEIGNEMENT À FOURNIR | Indication clinique |
| MÉTHODE DE DOSAGE | Immunoenzymatique |
|---|---|
| INTERFÉRENCES MÉDICAMENTEUSES | Antiviraux : Certains antiviraux comme le cidofovir peuvent être utilisés pour traiter les infections à adénovirus, mais ils peuvent aussi modifier les résultats des tests diagnostiques en réduisant la charge virale. Immunosuppresseurs : L'utilisation d'immunosuppresseurs peut compliquer la détection des adénovirus en réduisant la réponse immunitaire, ce qui peut fausser les résultats des tests. Antibiotiques : Bien que les antibiotiques ne soient pas efficaces contre les virus, leur utilisation peut altérer la flore microbienne et compliquer l'interprétation des symptômes cliniques associés aux infections adénovirales. |
| INTERFÉRENCES ALIMENTAIRES | Aliments riches en vitamine C : Une forte consommation de vitamine C peut renforcer le système immunitaire, ce qui peut influencer la présentation des symptômes et les résultats des tests diagnostiques. Aliments pro-inflammatoires : Les aliments riches en graisses saturées et en sucres peuvent exacerber l'inflammation, rendant plus difficile la distinction entre une infection virale et une réaction inflammatoire due à l'alimentation. Hydratation : Comme pour les infections à rotavirus, une hydratation adéquate est cruciale pour la gestion des symptômes, mais une hydratation excessive peut diluer les échantillons biologiques et affecter la détection du virus. |
| VALEURS DE RÉFÉRENCES | Négatif |
| TRANSPORT | - |
|---|---|
| CONSERVATION | Réfrigéré |
| DÉLAI | 7 jours 2-8°C |
|---|---|
| EXAMEN COMPLÉMENTAIRE | - |
| DÉLAI DE STOCKAGE ET CONSERVATION | 7 jours 2-8°C |
| NOM D'EXAMEN | ROTA |
|---|---|
| MATRICE | SELLES |
| CODE | ROTA |
| SYNONYMES | ROTAVIRUS |
| SPÉCIALITÉ | VIROLOGIE |
| PRINCIPALES INDICATIONS | Intérêt clinique : Le rotavirus est une cause fréquente de gastro-entérite aiguë chez les nourrissons et les jeunes enfants. Cette infection virale peut entraîner des diarrhées sévères, des vomissements, de la fièvre et une déshydratation, nécessitant parfois une hospitalisation. Le diagnostic repose sur la détection du virus dans les selles par des tests immunoenzymatiques, des tests PCR et des méthodes de culture virale. La vaccination est la principale mesure préventive contre le rotavirus. |
| COMMENTAIRES | Pathologies associées : Rotavirus |
| RÉCIPIENT | Selles |
|---|---|
| QUANTITÉ MINIMALE | - Selles (minimum 20 g) |
| RÉCIPIENT DÉROGATOIRE | Flacon stérile |
| ÉCHANTILLON | Selles |
| TYPE DE PRÉLÈVEMENT | SELLES |
| PRÉPARATION DU PATIENT | Aucune préparation spéciale. |
| RENSEIGNEMENT À FOURNIR | Indication clinique |
| MÉTHODE DE DOSAGE | Immunoenzymatique |
|---|---|
| INTERFÉRENCES MÉDICAMENTEUSES | Antiviraux : Bien que les antiviraux spécifiques pour le rotavirus soient rares, certains médicaments peuvent influencer les résultats des tests diagnostiques en modifiant la charge virale. Probiotiques : L'administration de probiotiques peut être utilisée pour atténuer les symptômes de la gastro-entérite, mais elle peut également interférer avec les analyses de selles en modifiant la composition microbienne. Antibiotiques : L'utilisation d'antibiotiques peut perturber la flore intestinale normale, ce qui peut compliquer l'interprétation des résultats des tests de dépistage du rotavirus. |
| INTERFÉRENCES ALIMENTAIRES | Produits laitiers : La consommation de produits laitiers peut aggraver les symptômes de la gastro-entérite induite par le rotavirus, notamment en augmentant les diarrhées, ce qui peut fausser l'évaluation clinique. Aliments riches en fibres : Les aliments riches en fibres peuvent accélérer le transit intestinal, rendant plus difficile l'obtention d'échantillons de selles adéquats pour les tests diagnostiques. Hydratation excessive : Une hydratation excessive, bien que nécessaire pour prévenir la déshydratation, peut diluer les échantillons de selles et affecter la détection du virus. |
| VALEURS DE RÉFÉRENCES | Négatif |
| TRANSPORT | - |
|---|---|
| CONSERVATION | Réfrigéré |
| DÉLAI | 7 jours 2-8°C |
|---|---|
| EXAMEN COMPLÉMENTAIRE | - |
| DÉLAI DE STOCKAGE ET CONSERVATION | 7 jours 2-8°C |
| NOM D'EXAMEN | ASPERGILOSE |
|---|---|
| MATRICE | SANG |
| CODE | ASPER |
| SYNONYMES | ASPERGILOSE |
| SPÉCIALITÉ | SEROLOGIE INFECTIEUSE |
| PRINCIPALES INDICATIONS | Intérêt clinique : L'aspergillose est une infection causée par des champignons du genre Aspergillus, qui peut affecter les poumons et d'autres parties du corps. Les personnes immunodéprimées, comme celles atteintes de leucémie ou recevant une greffe d'organe, sont particulièrement vulnérables. Le diagnostic de l'aspergillose repose sur des tests de laboratoire, y compris la culture fongique, les tests d'antigène galactomannane et les tests PCR (réaction en chaîne par polymérase). Une détection précoce et un traitement approprié sont essentiels pour améliorer les chances de guérison. |
| COMMENTAIRES | Pathologies associées : Aspergillose |
| RÉCIPIENT | 1 Tube sec 5 ml |
|---|---|
| QUANTITÉ MINIMALE | 2 ml |
| RÉCIPIENT DÉROGATOIRE | Tube sec |
| ÉCHANTILLON | Sérum |
| TYPE DE PRÉLÈVEMENT | Sang veineux |
| PRÉPARATION DU PATIENT | Aucune préparation spéciale. |
| RENSEIGNEMENT À FOURNIR | Indication clinique |
| MÉTHODE DE DOSAGE | Dosage immunologique |
|---|---|
| INTERFÉRENCES MÉDICAMENTEUSES | Antifongiques : Les médicaments antifongiques, tels que le voriconazole et l'amphotéricine B, sont utilisés pour traiter l'aspergillose. Cependant, leur prise peut interférer avec les tests diagnostiques en réduisant la charge fongique, ce qui peut entraîner des résultats faussement négatifs. Immunosuppresseurs : Les médicaments immunosuppresseurs, comme les corticostéroïdes et les agents anti-TNF, peuvent augmenter le risque d'aspergillose en affaiblissant le système immunitaire et compliquer le diagnostic. Antibiotiques : L'utilisation prolongée d'antibiotiques peut altérer la flore microbienne et favoriser la prolifération des champignons Aspergillus, influençant ainsi les résultats des tests de dépistage. |
| INTERFÉRENCES ALIMENTAIRES | Aliments moisis : La consommation d'aliments moisis, comme le pain ou le fromage, peut introduire des spores d'Aspergillus dans le corps et augmenter le risque d'infection. Produits laitiers fermentés : Les produits laitiers fermentés peuvent contenir des spores de champignons et potentiellement interférer avec les tests diagnostiques en causant des infections opportunistes. Régimes déséquilibrés : Un régime pauvre en nutriments essentiels peut affaiblir le système immunitaire et rendre l'organisme plus susceptible aux infections par Aspergillus. |
| VALEURS DE RÉFÉRENCES | Négatif |
| TRANSPORT | - |
|---|---|
| CONSERVATION | Réfrigéré |
| DÉLAI | 7 jours 2-8°C |
|---|---|
| EXAMEN COMPLÉMENTAIRE | - |
| DÉLAI DE STOCKAGE ET CONSERVATION | 7 jours 2-8°C |
| NOM D'EXAMEN | WIDAL |
|---|---|
| MATRICE | SANG |
| CODE | WIDAL |
| SYNONYMES | Salmonellose (Widal et Félix) |
| SPÉCIALITÉ | SEROLOGIE INFECTIEUSE |
| PRINCIPALES INDICATIONS | Intérêt clinique : Le test de Widal est un test sérologique utilisé pour diagnostiquer la fièvre typhoïde et paratyphoïde, causée par les bactéries Salmonella typhi et Salmonella paratyphi. Ce test mesure les anticorps agglutinants dans le sérum du patient contre les antigènes O et H des bactéries Salmonella. Le test de Widal est particulièrement utile dans les régions où la fièvre typhoïde est endémique et où les ressources pour des diagnostics plus sophistiqués peuvent être limitées. Un résultat positif peut indiquer une infection aiguë ou une exposition récente aux bactéries Salmonella. |
| COMMENTAIRES | Pathologies associées : infection bacterienne |
| RÉCIPIENT | 1 Tube sec 5 ml |
|---|---|
| QUANTITÉ MINIMALE | 2 ml |
| RÉCIPIENT DÉROGATOIRE | Tube sec |
| ÉCHANTILLON | Sérum |
| TYPE DE PRÉLÈVEMENT | Sang veineux |
| PRÉPARATION DU PATIENT | Aucune préparation spéciale. |
| RENSEIGNEMENT À FOURNIR | Indication clinique |
| MÉTHODE DE DOSAGE | Réaction de Widal |
|---|---|
| INTERFÉRENCES MÉDICAMENTEUSES | Antibiotiques : Les antibiotiques tels que l'azithromycine, la ciprofloxacine et la céphalosporine peuvent réduire la charge bactérienne et influencer les résultats du test de Widal. Une antibiothérapie préalable peut entraîner des faux négatifs. Vaccins : Les vaccins contre la fièvre typhoïde peuvent induire la production d'anticorps qui réagissent dans le test de Widal, entraînant des résultats faussement positifs. Immunosuppresseurs : Les médicaments immunosuppresseurs, tels que les corticostéroïdes, peuvent altérer la réponse immunitaire et ainsi affecter la production d'anticorps, influençant les résultats du test. |
| INTERFÉRENCES ALIMENTAIRES | Aliments contaminés : La consommation d'eau ou d'aliments contaminés par Salmonella peut entraîner une infection et des résultats positifs au test de Widal. Probiotiques : L'ingestion de probiotiques vivants peut influencer la flore intestinale et potentiellement interférer avec la réponse immunitaire aux bactéries Salmonella. Aliments riches en antioxydants : Les aliments riches en antioxydants, tels que les baies et les légumes verts feuillus, peuvent affecter le métabolisme des médicaments et ainsi influencer indirectement les résultats des tests sérologiques. |
| VALEURS DE RÉFÉRENCES | Négatif |
| TRANSPORT | - |
|---|---|
| CONSERVATION | Réfrigéré |
| DÉLAI | 7 jours 2-8°C |
|---|---|
| EXAMEN COMPLÉMENTAIRE | - |
| DÉLAI DE STOCKAGE ET CONSERVATION | 7 jours 2-8°C |
| NOM D'EXAMEN | HYDATIDOSE |
|---|---|
| MATRICE | SANG |
| CODE | HYDA |
| SYNONYMES | HYDATIDOSE |
| SPÉCIALITÉ | SEROLOGIE INFECTIEUSE |
| PRINCIPALES INDICATIONS | Intérêt clinique : L'hydatidose, également connue sous le nom de kyste hydatique, est une maladie parasitaire causée par les larves d'Echinococcus granulosus. Cette infection se manifeste par la formation de kystes dans divers organes, principalement le foie et les poumons. Le diagnostic de l'hydatidose est crucial pour les patients présentant des symptômes tels que douleurs abdominales, hépatomégalie, gêne respiratoire ou réactions allergiques. Les méthodes diagnostiques comprennent les examens sérologiques, l'imagerie médicale (échographie, scanner) et parfois l'examen histologique des kystes. |
| COMMENTAIRES | Pathologies associées : Helminthoses ; Echinococcose |
| RÉCIPIENT | 1 Tube sec 5 ml |
|---|---|
| QUANTITÉ MINIMALE | 2 ml |
| RÉCIPIENT DÉROGATOIRE | Tube sec |
| ÉCHANTILLON | Sérum |
| TYPE DE PRÉLÈVEMENT | Sang veineux |
| PRÉPARATION DU PATIENT | Aucune préparation spéciale. |
| RENSEIGNEMENT À FOURNIR | Indication clinique |
| MÉTHODE DE DOSAGE | Dosage immunoenzymatique |
|---|---|
| INTERFÉRENCES MÉDICAMENTEUSES | Antiparasitaires : Les médicaments antiparasitaires tels que l'albendazole et le mébendazole sont utilisés pour traiter l'hydatidose. Leur administration avant un test diagnostique peut réduire la taille des kystes et la charge parasitaire, influençant ainsi les résultats. Anti-inflammatoires : L'utilisation de corticostéroïdes peut masquer les symptômes inflammatoires de l'hydatidose, retardant ainsi le diagnostic et affectant la détection de l'infection. Antibiotiques : Bien que les antibiotiques ne soient pas utilisés pour traiter directement l'hydatidose, leur utilisation concomitante avec les antiparasitaires peut entraîner des interactions médicamenteuses affectant l'efficacité du traitement. |
| INTERFÉRENCES ALIMENTAIRES | Aliments gras : La consommation d'aliments riches en graisses peut affecter l'absorption des médicaments antiparasitaires, notamment l'albendazole, réduisant ainsi leur efficacité thérapeutique. Aliments riches en fibres : Les fibres alimentaires peuvent influencer la motilité intestinale et l'absorption des médicaments, affectant potentiellement les niveaux plasmatiques des antiparasitaires. Aliments allergènes : Les aliments susceptibles de provoquer des réactions allergiques doivent être évités, car l'hydatidose peut déjà entraîner des manifestations allergiques dues à la rupture des kystes. |
| VALEURS DE RÉFÉRENCES | Négatif |
| TRANSPORT | - |
|---|---|
| CONSERVATION | Réfrigéré |
| DÉLAI | 7 jours 2-8°C |
|---|---|
| EXAMEN COMPLÉMENTAIRE | - |
| DÉLAI DE STOCKAGE ET CONSERVATION | 7 jours 2-8°C |
| NOM D'EXAMEN | GE |
|---|---|
| MATRICE | SANG |
| CODE | GE |
| SYNONYMES | GOUTE EPAISSE PLUDISME |
| SPÉCIALITÉ | PARASITOLOGIE |
| PRINCIPALES INDICATIONS | Intérêt clinique : La goutte épaisse est une méthode de diagnostic utilisée pour détecter la présence de parasites sanguins, notamment ceux responsables du paludisme (Plasmodium spp.). Ce test est crucial pour les patients présentant des symptômes tels que fièvre, frissons, sueurs nocturnes et fatigue, particulièrement après avoir voyagé dans des régions endémiques du paludisme. La goutte épaisse permet une observation directe des parasites dans le sang grâce à un microscope, offrant une grande sensibilité diagnostique. |
| COMMENTAIRES | Pathologies associées : parasitologie |
| RÉCIPIENT | Ecouvillon sterile |
|---|---|
| QUANTITÉ MINIMALE | min 2 ecouvillons |
| RÉCIPIENT DÉROGATOIRE | Lamelle |
| ÉCHANTILLON | Sang |
| TYPE DE PRÉLÈVEMENT | Sang veineux |
| PRÉPARATION DU PATIENT | Aucune préparation spéciale. |
| RENSEIGNEMENT À FOURNIR | Indication clinique |
| MÉTHODE DE DOSAGE | Observation microscopique |
|---|---|
| INTERFÉRENCES MÉDICAMENTEUSES | Antipaludiques : L'utilisation de médicaments antipaludiques tels que la chloroquine, la méfloquine et l'artémisinine avant le test peut réduire la charge parasitaire dans le sang, faussant ainsi les résultats diagnostiques. Antibiotiques : Certains antibiotiques, notamment la doxycycline, utilisés en prophylaxie ou en traitement du paludisme, peuvent également affecter les résultats du test en diminuant la quantité de parasites présents. Anti-inflammatoires : Les corticostéroïdes et autres anti-inflammatoires peuvent masquer certains symptômes du paludisme, retardant ainsi le diagnostic et la réalisation du test de goutte épaisse. |
| INTERFÉRENCES ALIMENTAIRES | Aliments riches en fer : Une consommation élevée d'aliments riches en fer peut influencer les résultats de la goutte épaisse en modifiant la composition sanguine et en affectant la visibilité des parasites. Hydratation : Une bonne hydratation est essentielle pour maintenir un volume sanguin adéquat et une circulation saine, mais elle n’a pas d’impact direct sur la détection des parasites par le test de goutte épaisse. Aliments sucrés : Une consommation élevée de sucre peut affecter la physiologie du sang, mais n’a pas de lien direct avec la détection des parasites du paludisme par la goutte épaisse. |
| VALEURS DE RÉFÉRENCES | Négatif |
| TRANSPORT | - |
|---|---|
| CONSERVATION | Ambiant |
| DÉLAI | 7 jours 2-8°C |
|---|---|
| EXAMEN COMPLÉMENTAIRE | - |
| DÉLAI DE STOCKAGE ET CONSERVATION | 7 jours 2-8°C |
| NOM D'EXAMEN | SCOTCH TEST |
|---|---|
| MATRICE | SQUAMES |
| CODE | STEST |
| SYNONYMES | PETIRIASIS VERSICOLORE |
| SPÉCIALITÉ | PARASITOLOGIE |
| PRINCIPALES INDICATIONS | Le Scotch Test permet de mettre en évidence les œufs d’oxyures (vers intestinaux), très fréquents chez les enfants et très contagieux, entraînant des démangeaisons et troubles du sommeil.Intérêt clinique : Le Scotch Test anal est une méthode de diagnostic utilisée principalement pour détecter la présence d'oxyures (Enterobius vermicularis), des parasites intestinaux courants. Ce test est particulièrement utile chez les enfants présentant des symptômes tels que des démangeaisons anales nocturnes, des troubles du sommeil et une irritabilité. Le test consiste à appliquer un morceau de ruban adhésif transparent sur la région périanale, généralement le matin avant que le patient ne se lave ou n'aille aux toilettes. Les œufs d'oxyures sont ensuite observés au microscope. |
| COMMENTAIRES | Pathologies associées : parasitologie |
| RÉCIPIENT | scotch et lames |
|---|---|
| QUANTITÉ MINIMALE | 2 lames min |
| RÉCIPIENT DÉROGATOIRE | Lamelle adhésive |
| ÉCHANTILLON | Échantillon périnéal |
| TYPE DE PRÉLÈVEMENT | SQUAMES |
| PRÉPARATION DU PATIENT | Aucune préparation spéciale. |
| RENSEIGNEMENT À FOURNIR | Indication clinique |
| MÉTHODE DE DOSAGE | Observation microscopique |
|---|---|
| INTERFÉRENCES MÉDICAMENTEUSES | Antiparasitaires : L'utilisation d'antiparasitaires comme l'albendazole et le mébendazole avant le test peut réduire la charge parasitaire et fausser les résultats. Antihistaminiques : Les antihistaminiques peuvent réduire les démangeaisons, ce qui peut rendre les parents moins susceptibles de suspecter une infection et de demander un test. Probiotiques : Bien que les probiotiques ne tuent pas les parasites, ils peuvent améliorer la santé intestinale et potentiellement réduire les symptômes associés, ce qui peut différer le diagnostic. |
| INTERFÉRENCES ALIMENTAIRES | Aliments fibreux : Une alimentation riche en fibres peut aider à expulser les parasites intestinaux, ce qui pourrait réduire la charge parasitaire détectable par le test. Hydratation : Une bonne hydratation maintient une fonction intestinale saine, mais elle n’a pas d’impact direct sur la détection des parasites par le Scotch Test. Aliments sucrés : Une consommation élevée de sucre peut favoriser la prolifération de parasites intestinaux, augmentant la probabilité de détection par le test. |
| VALEURS DE RÉFÉRENCES | Négatif |
| TRANSPORT | - |
|---|---|
| CONSERVATION | Ambiant |
| DÉLAI | 7 jours 2-8°C |
|---|---|
| EXAMEN COMPLÉMENTAIRE | - |
| DÉLAI DE STOCKAGE ET CONSERVATION | 7 jours 2-8°C |
| NOM D'EXAMEN | MYCOL |
|---|---|
| MATRICE | PHANERS |
| CODE | MYCO |
| SYNONYMES | MYCOLOGIE |
| SPÉCIALITÉ | MYCOLOGIE |
| PRINCIPALES INDICATIONS | Intérêt clinique : La mycologie est l'étude des champignons, y compris les levures et les moisissures. Les infections fongiques peuvent affecter divers systèmes du corps, provoquant des affections telles que la candidose, l'aspergillose et la dermatophytose. La détection et l'identification des champignons pathogènes sont cruciaux pour diagnostiquer et traiter ces infections, en particulier chez les patients immunodéprimés, où les infections peuvent être potentiellement mortelles. |
| COMMENTAIRES | Pathologies associées : Mycologie |
| RÉCIPIENT | ongles cheveux ou squames |
|---|---|
| QUANTITÉ MINIMALE | quantite sufisant pour examen direct et culture |
| RÉCIPIENT DÉROGATOIRE | Flacon stérile |
| ÉCHANTILLON | Échantillon cutané |
| TYPE DE PRÉLÈVEMENT | PHANERES/SQUAMES |
| PRÉPARATION DU PATIENT | Aucune préparation spéciale. |
| RENSEIGNEMENT À FOURNIR | Indication clinique |
| MÉTHODE DE DOSAGE | Culture |
|---|---|
| INTERFÉRENCES MÉDICAMENTEUSES | Antibiotiques : Certains antibiotiques, comme les fluoroquinolones, peuvent perturber l'équilibre microbien et favoriser la prolifération de champignons pathogènes. Immunosuppresseurs : Les médicaments tels que les corticostéroïdes et les agents immunosuppresseurs utilisés en chimiothérapie peuvent augmenter le risque d'infections fongiques en supprimant le système immunitaire. Antifongiques : L'utilisation d'antifongiques comme le fluconazole et l'amphotéricine B peut interagir avec d'autres médicaments, affectant leur efficacité et augmentant la toxicité. |
| INTERFÉRENCES ALIMENTAIRES | Aliments fermentés : La consommation d'aliments fermentés comme le fromage bleu, la bière et le pain au levain peut introduire des levures et des moisissures dans l'organisme, ce qui peut compliquer le diagnostic d'infections fongiques. Sucre : Une alimentation riche en sucre peut favoriser la croissance de champignons comme Candida, entraînant des infections récurrentes. Probiotiques : L'utilisation de suppléments probiotiques peut aider à restaurer l'équilibre microbien et à prévenir les infections fongiques, bien que leur interaction avec certains traitements antifongiques doive être surveillée. |
| VALEURS DE RÉFÉRENCES | Négatif |
| TRANSPORT | - |
|---|---|
| CONSERVATION | Ambiant |
| DÉLAI | 7 jours 2-8°C |
|---|---|
| EXAMEN COMPLÉMENTAIRE | - |
| DÉLAI DE STOCKAGE ET CONSERVATION | 7 jours 2-8°C |
| NOM D'EXAMEN | CRYOGLOBULINE |
|---|---|
| MATRICE | SANG |
| CODE | CRYOG |
| SYNONYMES | CRYOGLOBULINE |
| SPÉCIALITÉ | IMMUNOLOGIE |
| PRINCIPALES INDICATIONS | Intérêt clinique : La cryoglobuline est une protéine anormale qui précipite à des températures froides et se dissolve à des températures corporelles normales. La détection de cryoglobulines dans le sang est essentielle pour diagnostiquer des maladies associées aux complexes immuns, telles que la cryoglobulinémie, qui peut être liée à des infections, des maladies auto-immunes et certains cancers. Les symptômes incluent une inflammation des vaisseaux sanguins (vasculite), des douleurs articulaires, des lésions cutanées et des problèmes rénaux. |
| COMMENTAIRES | Pathologies associées : Pathologies lymphoprolifératives ; Maladies inflammatoires chroniques auto-immunes ; Maladies infectieuses ou virales / Prélèvement dans matériel à +37°C. Coagulation à l'étuve (2H à +37°C) et décantation après centrifugation (15 min à 2100g à +37°C). Conserver le sérum (3-5 mL) réfrigéré. Prélèvement à jeun |
| RÉCIPIENT | tube sec de 10 ml |
|---|---|
| QUANTITÉ MINIMALE | 7 ml |
| RÉCIPIENT DÉROGATOIRE | Tube sec |
| ÉCHANTILLON | Sérum |
| TYPE DE PRÉLÈVEMENT | Sang veineux |
| PRÉPARATION DU PATIENT | Aucune préparation spéciale. |
| RENSEIGNEMENT À FOURNIR | Indication clinique |
| MÉTHODE DE DOSAGE | Précipitation |
|---|---|
| INTERFÉRENCES MÉDICAMENTEUSES | Immunosuppresseurs : Médicaments tels que le méthotrexate et le cyclophosphamide peuvent affecter les niveaux de cryoglobulines en modifiant la réponse immunitaire. Interféron : Utilisé pour traiter certaines infections virales et cancers, l'interféron peut influencer la production de cryoglobulines. Agents biologiques : Médicaments comme le rituximab, qui cible les lymphocytes B, peuvent réduire les niveaux de cryoglobulines en affectant les cellules responsables de leur production. |
| INTERFÉRENCES ALIMENTAIRES | Aliments riches en histamine : La consommation de certains aliments tels que les poissons conservés, le fromage vieilli et les vins peuvent exacerber les symptômes de la cryoglobulinémie en augmentant la libération d'histamine dans le corps. Aliments riches en graisses : Une alimentation riche en graisses peut aggraver l'inflammation et les symptômes associés à la cryoglobulinémie. Apport hydrique : L'état d'hydratation peut également jouer un rôle. Une hydratation adéquate est essentielle pour maintenir le flux sanguin et réduire les précipitations de cryoglobulines. |
| VALEURS DE RÉFÉRENCES | Négatif |
| TRANSPORT | - |
|---|---|
| CONSERVATION | Ambiant |
| DÉLAI | 7 jours 2-8°C |
|---|---|
| EXAMEN COMPLÉMENTAIRE | - |
| DÉLAI DE STOCKAGE ET CONSERVATION | 7 jours 2-8°C |
| NOM D'EXAMEN | IONOU |
|---|---|
| MATRICE | URINES DE 24H |
| CODE | IONOU |
| SYNONYMES | IONOGRAMME URINAIRE |
| SPÉCIALITÉ | BIOCHIMIE |
| PRINCIPALES INDICATIONS | Intérêt clinique : L'ionogramme urinaire mesure les concentrations de divers électrolytes dans l'urine, tels que le sodium, le potassium, le chlorure et le bicarbonate. Cet examen est essentiel pour évaluer l'équilibre électrolytique et acido-basique du corps, ainsi que la fonction rénale. Il permet de diagnostiquer et de surveiller des troubles tels que les déséquilibres électrolytiques, les maladies rénales, l'hyperaldostéronisme et les désordres métaboliques. |
| COMMENTAIRES | nul |
| RÉCIPIENT | urines de 24 heures |
|---|---|
| QUANTITÉ MINIMALE | 20 ml |
| RÉCIPIENT DÉROGATOIRE | Flacon stérile |
| ÉCHANTILLON | Urine |
| TYPE DE PRÉLÈVEMENT | URINES DE 24H |
| PRÉPARATION DU PATIENT | Aucune préparation spéciale. |
| RENSEIGNEMENT À FOURNIR | Indication clinique |
| MÉTHODE DE DOSAGE | Dosage ionique |
|---|---|
| INTERFÉRENCES MÉDICAMENTEUSES | Diurétiques : Lasix (furosémide), Hydrochlorothiazide peuvent altérer les concentrations d'électrolytes urinaires, en particulier le sodium et le potassium, ce qui peut fausser les résultats de l'ionogramme urinaire. Inhibiteurs de l'enzyme de conversion (IEC) : Ramipril, Enalapril peuvent affecter les niveaux de potassium urinaire, en augmentant leur excrétion. Suppléments de potassium : Klor-Con, Micro-K peuvent entraîner une hyperkaliurie (excrétion excessive de potassium dans l'urine). |
| INTERFÉRENCES ALIMENTAIRES | Consommation de sel : Une alimentation riche en sodium, comme la consommation de chips, de soupes en conserve et de charcuterie, peut augmenter les niveaux de sodium dans l'urine, affectant ainsi les résultats de l'ionogramme urinaire. Hydratation : L'état d'hydratation du patient peut influencer la concentration des électrolytes dans l'urine. Une déshydratation peut concentrer les électrolytes, tandis qu'une hydratation excessive peut les diluer. Régime riche en potassium : La consommation d'aliments riches en potassium, comme les bananes, les oranges, les épinards et les pommes de terre, peut augmenter les niveaux de potassium urinaire. |
| VALEURS DE RÉFÉRENCES | Na+ : 40-220 mmol/j |
| TRANSPORT | - |
|---|---|
| CONSERVATION | Réfrigéré |
| DÉLAI | 7 jours 2-8°C |
|---|---|
| EXAMEN COMPLÉMENTAIRE | - |
| DÉLAI DE STOCKAGE ET CONSERVATION | 7 jours 2-8°C |
| NOM D'EXAMEN | GAZ DU SANG |
|---|---|
| MATRICE | SANS ARTERIEL |
| CODE | GAZS |
| SYNONYMES | GAZOMETRIE |
| SPÉCIALITÉ | BIOCHIMIE |
| PRINCIPALES INDICATIONS | Intérêt clinique : L'analyse des gaz du sang est cruciale pour évaluer l'état acido-basique, l'oxygénation et la ventilation d'un patient. Elle est couramment utilisée pour diagnostiquer et surveiller des conditions telles que l'insuffisance respiratoire, les déséquilibres acido-basiques, les troubles métaboliques, et pour ajuster le traitement chez les patients sous ventilation mécanique. |
| COMMENTAIRES | Pathologies associées : équilibre acido-basique. |
| RÉCIPIENT | tube heparine |
|---|---|
| QUANTITÉ MINIMALE | 2 ml |
| RÉCIPIENT DÉROGATOIRE | Seringue héparinée |
| ÉCHANTILLON | Sang artériel |
| TYPE DE PRÉLÈVEMENT | SANG ARTERIEL |
| PRÉPARATION DU PATIENT | Aucune préparation spéciale. |
| RENSEIGNEMENT À FOURNIR | Indication clinique |
| MÉTHODE DE DOSAGE | Mesure directe |
|---|---|
| INTERFÉRENCES MÉDICAMENTEUSES | Oxygénothérapie : L'administration d'oxygène peut altérer les résultats de l'analyse des gaz du sang, notamment les niveaux de PaO2 (pression partielle en oxygène). Bicarbonate de sodium : Utilisé pour traiter les acidoses métaboliques, il peut augmenter les niveaux de bicarbonate dans le sang et modifier le pH sanguin. Diurétiques : Certains diurétiques peuvent provoquer des déséquilibres électrolytiques qui affectent les résultats des gaz du sang, en particulier les niveaux de potassium et de bicarbonate. |
| INTERFÉRENCES ALIMENTAIRES | Régime riche en glucides : Une alimentation riche en glucides peut augmenter la production de CO2, influençant les niveaux de PaCO2 (pression partielle en dioxyde de carbone). Alcool : La consommation d'alcool peut altérer le métabolisme acido-basique, entraînant des modifications des niveaux de pH et de bicarbonate sanguins. Hydratation : L'état d'hydratation peut influencer la concentration des gaz dans le sang. Une déshydratation sévère peut entraîner des niveaux anormaux de PaO2 et de PaCO2. |
| VALEURS DE RÉFÉRENCES | pH : 7.35-7.45 |
| TRANSPORT | - |
|---|---|
| CONSERVATION | Réfrigéré |
| DÉLAI | 7 jours 2-8°C |
|---|---|
| EXAMEN COMPLÉMENTAIRE | - |
| DÉLAI DE STOCKAGE ET CONSERVATION | 7 jours 2-8°C |
| NOM D'EXAMEN | CLEARANCE A LA CREATININE |
|---|---|
| MATRICE | URINES DE 24H |
| CODE | CLEAR |
| SYNONYMES | DGF A LA CREATININE |
| SPÉCIALITÉ | BIOCHIMIE |
| PRINCIPALES INDICATIONS | Intérêt clinique : La clearance à la créatinine est un test utilisé pour évaluer la fonction rénale en mesurant la capacité des reins à filtrer la créatinine du sang. Cela permet de diagnostiquer et de surveiller diverses maladies rénales, telles que l'insuffisance rénale aiguë ou chronique, ainsi que de suivre la progression de ces maladies et l'efficacité des traitements. |
| COMMENTAIRES | Pathologies associées : insuffisance rénale |
| RÉCIPIENT | urines de 24h |
|---|---|
| QUANTITÉ MINIMALE | 20 ml |
| RÉCIPIENT DÉROGATOIRE | Tube sec |
| ÉCHANTILLON | Sérum |
| TYPE DE PRÉLÈVEMENT | URINES DE 24H |
| PRÉPARATION DU PATIENT | Aucune préparation spéciale. |
| RENSEIGNEMENT À FOURNIR | Indication clinique |
| MÉTHODE DE DOSAGE | Dosage enzymatique |
|---|---|
| INTERFÉRENCES MÉDICAMENTEUSES | Antibiotiques : Certains antibiotiques, comme le triméthoprime et le cimetidine, peuvent inhiber la sécrétion tubulaire de la créatinine et augmenter faussement les niveaux sanguins de créatinine, affectant ainsi l'estimation de la fonction rénale. Diurétiques : Les diurétiques, en particulier les diurétiques thiazidiques, peuvent augmenter l'excrétion de l'urine, ce qui peut influencer les résultats de la clearance à la créatinine. Suppresseurs de la fonction rénale : Les médicaments tels que les AINS (anti-inflammatoires non stéroïdiens) et les inhibiteurs de l'ECA (enzyme de conversion de l'angiotensine) peuvent réduire le débit de filtration glomérulaire, faussant les résultats du test. |
| INTERFÉRENCES ALIMENTAIRES | Régimes riches en protéines : Une consommation élevée de protéines peut augmenter la production de créatinine, ce qui peut fausser les résultats du test. Compléments alimentaires : Certains compléments, notamment ceux contenant de la créatine, peuvent augmenter les niveaux de créatinine dans le sang et l'urine, affectant ainsi l'interprétation des résultats. Hydratation : Le niveau d'hydratation peut influencer la concentration de créatinine dans l'urine. Une déshydratation peut entraîner une surévaluation de la fonction rénale, tandis qu'une hyperhydratation peut la sous-estimer. |
| VALEURS DE RÉFÉRENCES | 80-120 ml/min |
| TRANSPORT | - |
|---|---|
| CONSERVATION | Réfrigéré |
| DÉLAI | 7 jours 2-8°C |
|---|---|
| EXAMEN COMPLÉMENTAIRE | - |
| DÉLAI DE STOCKAGE ET CONSERVATION | 7 jours 2-8°C |
| NOM D'EXAMEN | HLM-C-ADDIS |
|---|---|
| MATRICE | URINES DE 3 HEURES |
| CODE | HLM |
| SYNONYMES | COMPT D'ADDIS |
| SPÉCIALITÉ | BACTERIOLOGIE |
| PRINCIPALES INDICATIONS | Intérêt clinique : Le compte d'Addis est une méthode de détection et de quantification des éléments figurés dans l'urine, notamment les globules rouges, les globules blancs et les cylindres. Cette analyse est utilisée pour diagnostiquer et surveiller diverses conditions rénales et urologiques telles que les infections urinaires, la glomérulonéphrite et d'autres maladies rénales. |
| COMMENTAIRES | Pathologies associées : Infections urinaires |
| RÉCIPIENT | urine de 3 heures |
|---|---|
| QUANTITÉ MINIMALE | 20 ml |
| RÉCIPIENT DÉROGATOIRE | Flacon stérile |
| ÉCHANTILLON | Urine |
| TYPE DE PRÉLÈVEMENT | URINES DE 3 HEURES |
| PRÉPARATION DU PATIENT | Aucune préparation spéciale. |
| RENSEIGNEMENT À FOURNIR | Indication clinique |
| MÉTHODE DE DOSAGE | Comptage microscopique |
|---|---|
| INTERFÉRENCES MÉDICAMENTEUSES | Diurétiques : Les médicaments diurétiques, tels que le furosémide et l'hydrochlorothiazide, peuvent augmenter le volume urinaire et affecter la concentration des éléments figurés, modifiant ainsi les résultats du compte d'Addis. Antibiotiques : Certains antibiotiques, comme les sulfamides et les pénicillines, peuvent entraîner des modifications dans la flore bactérienne urinaire et influencer les résultats des analyses. Anticoagulants : Les anticoagulants, tels que la warfarine et l'héparine, peuvent augmenter la présence de globules rouges dans les urines en cas de saignement, faussant ainsi les résultats. |
| INTERFÉRENCES ALIMENTAIRES | Protéines : Une alimentation riche en protéines peut augmenter la production de cylindres urinaires, affectant les résultats de l'analyse. Colorants alimentaires et suppléments : Certains colorants et suppléments alimentaires peuvent modifier la couleur de l'urine et influencer l'interprétation des résultats du compte d'Addis. Hydratation : Le niveau d'hydratation peut affecter la concentration des éléments figurés dans l'urine. Une consommation excessive de liquides peut diluer l'urine, tandis qu'une déshydratation peut la concentrer, faussant ainsi les résultats de l'analyse. |
| VALEURS DE RÉFÉRENCES | < 10 000 hématies/ml |
| TRANSPORT | - |
|---|---|
| CONSERVATION | Réfrigéré |
| DÉLAI | 7 jours 2-8°C |
|---|---|
| EXAMEN COMPLÉMENTAIRE | - |
| DÉLAI DE STOCKAGE ET CONSERVATION | 7 jours 2-8°C |
| NOM D'EXAMEN | BKC |
|---|---|
| MATRICE | CRACHAT OU LIQUIDE BIOLOGIQUE |
| CODE | BKC |
| SYNONYMES | BK CULTURE |
| SPÉCIALITÉ | BACTERIOLOGIE |
| PRINCIPALES INDICATIONS | Intérêt clinique : La culture du Bacille de Koch (BK), ou Mycobacterium tuberculosis, est essentielle pour le diagnostic de la tuberculose (TB). Cette méthode permet d'identifier la présence de la bactérie dans divers échantillons biologiques (sputum, liquide pleural, urine, etc.), de réaliser des tests de sensibilité aux médicaments antituberculeux et de surveiller l'efficacité du traitement. |
| COMMENTAIRES | Pathologies associées : infection bacterienne |
| RÉCIPIENT | flacon de 60 ml |
|---|---|
| QUANTITÉ MINIMALE | 20 ml |
| RÉCIPIENT DÉROGATOIRE | Flacon stérile |
| ÉCHANTILLON | Expectorations |
| TYPE DE PRÉLÈVEMENT | CRACHAT OU LIQUIDE BIOLOGIQUE |
| PRÉPARATION DU PATIENT | Aucune préparation spéciale. |
| RENSEIGNEMENT À FOURNIR | Indication clinique |
| MÉTHODE DE DOSAGE | Culture |
|---|---|
| INTERFÉRENCES MÉDICAMENTEUSES | Antibiotiques : Les médicaments antituberculeux comme l'isoniazide, la rifampicine, l'éthambutol et la pyrazinamide peuvent influencer les résultats des cultures en réduisant la croissance bactérienne. Il est crucial de prélever les échantillons avant le début du traitement pour obtenir des résultats précis. Immunosuppresseurs : Les immunosuppresseurs tels que les corticostéroïdes (prednisone) et les inhibiteurs de la calcineurine (cyclosporine) peuvent altérer la réponse immunitaire et affecter la croissance du BK dans les cultures. Anti-inflammatoires : Les anti-inflammatoires non-stéroïdiens (AINS) comme l'ibuprofène et le naproxène peuvent également interférer avec la croissance bactérienne et les résultats des tests. |
| INTERFÉRENCES ALIMENTAIRES | Alcool : La consommation d'alcool peut altérer la réponse immunitaire de l'hôte, affectant ainsi la croissance et la détection du BK dans les cultures. Aliments riches en graisses : Un régime alimentaire riche en graisses peut modifier les concentrations de certains marqueurs inflammatoires et immunitaires, influençant les résultats des cultures. Suppléments alimentaires : Les suppléments tels que les probiotiques et les antioxydants peuvent interférer avec les tests de laboratoire, modifiant les résultats des cultures du BK. |
| VALEURS DE RÉFÉRENCES | Négatif |
| TRANSPORT | - |
|---|---|
| CONSERVATION | Réfrigéré |
| DÉLAI | 7 jours 2-8°C |
|---|---|
| EXAMEN COMPLÉMENTAIRE | - |
| DÉLAI DE STOCKAGE ET CONSERVATION | 7 jours 2-8°C |
| NOM D'EXAMEN | PUS |
|---|---|
| MATRICE | ABCES |
| CODE | PUS |
| SYNONYMES | PRELEVEMENT DE PUS |
| SPÉCIALITÉ | BACTERIOLOGIE |
| PRINCIPALES INDICATIONS | Intérêt clinique : L'analyse du pus est cruciale pour le diagnostic et le traitement des infections bactériennes, des abcès et des inflammations purulentes. L'examen du pus permet d'identifier les agents pathogènes responsables de l'infection, de déterminer leur sensibilité aux antibiotiques et de guider le choix du traitement approprié. |
| COMMENTAIRES | Pathologies associées : infection bacterienne |
| RÉCIPIENT | seringue steril ou ecouvillon |
|---|---|
| QUANTITÉ MINIMALE | 2 ml |
| RÉCIPIENT DÉROGATOIRE | Flacon stérile |
| ÉCHANTILLON | Pus |
| TYPE DE PRÉLÈVEMENT | PUS |
| PRÉPARATION DU PATIENT | Aucune préparation spéciale. |
| RENSEIGNEMENT À FOURNIR | Indication clinique |
| MÉTHODE DE DOSAGE | Culture |
|---|---|
| INTERFÉRENCES MÉDICAMENTEUSES | Antibiotiques : Les antibiotiques, tels que la pénicilline, la ciprofloxacine et l'azithromycine, peuvent pénétrer dans le pus, influençant les résultats des cultures bactériennes et des tests de sensibilité. Anticoagulants : Les médicaments anticoagulants, comme la warfarine et l'héparine, peuvent altérer les caractéristiques cellulaires et protéiques du pus, compliquant l'interprétation des analyses. Anti-inflammatoires : Les corticostéroïdes (comme la prednisone) et les anti-inflammatoires non-stéroïdiens (AINS) tels que l'ibuprofène peuvent modifier les niveaux de marqueurs inflammatoires, affectant l'évaluation de la gravité de l'infection. |
| INTERFÉRENCES ALIMENTAIRES | Aliments riches en sucres : La consommation excessive d'aliments riches en sucres peut favoriser la croissance bactérienne dans le pus, modifiant les résultats des cultures. Alcool : La consommation d'alcool peut influencer les résultats des tests en modifiant la réponse immunitaire et les niveaux de certains marqueurs inflammatoires. Suppléments alimentaires : Certains suppléments, comme les probiotiques et les antioxydants, peuvent interférer avec les tests de laboratoire et altérer les résultats des analyses du pus. |
| VALEURS DE RÉFÉRENCES | Négatif |
| TRANSPORT | - |
|---|---|
| CONSERVATION | Réfrigéré |
| DÉLAI | 7 jours 2-8°C |
|---|---|
| EXAMEN COMPLÉMENTAIRE | - |
| DÉLAI DE STOCKAGE ET CONSERVATION | 7 jours 2-8°C |
| NOM D'EXAMEN | L-PL |
|---|---|
| MATRICE | LIQUIDE DE PONCTION |
| CODE | LPLEU |
| SYNONYMES | LIQUIDE PLEURAL |
| SPÉCIALITÉ | BACTERIOLOGIE |
| PRINCIPALES INDICATIONS | Le liquide pleural, qui se trouve entre les feuillets pariétal et viscéral de la plèvre, joue un rôle crucial dans le diagnostic et la gestion de diverses conditions thoraciques. Son analyse peut révéler des informations essentielles pour plusieurs pathologies : Diagnostic des infections pleurales : L'examen du liquide pleural permet de détecter des infections telles que la pleurésie bactérienne, virale ou fongique. Identification des épanchements pleuraux : La présence excessive de liquide dans la cavité pleurale peut indiquer des conditions comme l'insuffisance cardiaque, la cirrhose ou le syndrome néphrotique. Détection des maladies inflammatoires : L'analyse du liquide peut aider à diagnostiquer des maladies inflammatoires comme la pleurésie rhumatoïde ou le lupus érythémateux disséminé. Évaluation des tumeurs : Les cellules tumorales détectées dans le liquide pleural peuvent indiquer des cancers du poumon, du sein ou des métastases pleurales. Analyse des traumatismes thoraciques : La présence de sang ou d'autres indicateurs de traumatisme dans le liquide peut signaler des blessures à la cage thoracique ou aux organes sous-jacents. |
| COMMENTAIRES | Pathologies associées : infection bacterienne |
| RÉCIPIENT | |
|---|---|
| QUANTITÉ MINIMALE | |
| RÉCIPIENT DÉROGATOIRE | Flacon stérile |
| ÉCHANTILLON | Liquide pleural |
| TYPE DE PRÉLÈVEMENT | PONCTION PLEURAL |
| PRÉPARATION DU PATIENT | Aucune préparation spéciale. |
| RENSEIGNEMENT À FOURNIR | Indication clinique |
| MÉTHODE DE DOSAGE | Culture |
|---|---|
| INTERFÉRENCES MÉDICAMENTEUSES | Antibiotiques : Certains antibiotiques tels que la pénicilline et l'amoxicilline peuvent pénétrer dans le liquide pleural, modifiant ainsi les résultats des analyses diagnostiques. Ces informations doivent être extraites des revues scientifiques et de recherche. Anticoagulants : Les médicaments anticoagulants comme la warfarine et l'héparine peuvent affecter les niveaux de cellules et de protéines dans le liquide pleural, compliquant l'interprétation des résultats. Ces informations doivent être extraites des revues scientifiques et de recherche. Anti-inflammatoires : Les corticostéroïdes (comme la prednisone) et d'autres anti-inflammatoires non-stéroïdiens (AINS) tels que l'ibuprofène peuvent réduire les marqueurs inflammatoires, influençant l'évaluation des maladies inflammatoires. Ces informations doivent être extraites des revues scientifiques et de recherche. |
| INTERFÉRENCES ALIMENTAIRES | Consommation excessive de gras : Une alimentation riche en graisses peut influencer indirectement les composants du liquide pleural en modifiant le métabolisme et les réponses inflammatoires. |
| VALEURS DE RÉFÉRENCES | Négatif |
| TRANSPORT | - |
|---|---|
| CONSERVATION | Réfrigéré |
| DÉLAI | 7 jours 2-8°C |
|---|---|
| EXAMEN COMPLÉMENTAIRE | - |
| DÉLAI DE STOCKAGE ET CONSERVATION | 7 jours 2-8°C |
| NOM D'EXAMEN | LCR |
|---|---|
| MATRICE | |
| CODE | LCR |
| SYNONYMES | LIQUIDE CEPHALORACHIDIEN |
| SPÉCIALITÉ | BACTERIOLOGIE |
| PRINCIPALES INDICATIONS | Diagnostic des infections du système nerveux central : L’analyse du LCR permet de détecter des infections telles que la méningite bactérienne, virale ou fongique, ainsi que l'encéphalite. Détection des maladies inflammatoires et auto-immunes : Il aide à diagnostiquer des maladies comme la sclérose en plaques, en recherchant des bandes oligoclonales et d'autres marqueurs spécifiques dans le liquide. Identification des hémorragies sous-arachnoïdiennes : La présence de sang dans le LCR peut indiquer une hémorragie, souvent causée par une rupture d'anévrisme. Évaluation des tumeurs cérébrales : Les cellules tumorales peuvent être présentes dans le LCR, aidant à diagnostiquer et à évaluer les cancers du cerveau et de la moelle épinière. Mesure de la pression intracrânienne : L’analyse du LCR peut également aider à détecter des anomalies de la pression intracrânienne, essentielles pour diagnostiquer des conditions comme l'hydrocéphalie. |
| COMMENTAIRES | Pathologies associées : infection bacterienne |
| RÉCIPIENT | seringue steril |
|---|---|
| QUANTITÉ MINIMALE | 2 ml |
| RÉCIPIENT DÉROGATOIRE | Flacon stérile |
| ÉCHANTILLON | Liquide céphalorachidien |
| TYPE DE PRÉLÈVEMENT | LCR |
| PRÉPARATION DU PATIENT | Aucune préparation spéciale. |
| RENSEIGNEMENT À FOURNIR | Indication clinique |
| MÉTHODE DE DOSAGE | Culture |
|---|---|
| INTERFÉRENCES MÉDICAMENTEUSES | Antibiotiques : Certains antibiotiques peuvent traverser la barrière hémato-encéphalique et se retrouver dans le LCR, potentiellement influençant les résultats des tests diagnostiques. Anticonvulsivants : Les médicaments comme la phénytoïne et les barbituriques peuvent modifier la composition chimique du LCR, particulièrement dans le cadre du suivi des crises épileptiques. Anti-inflammatoires : Les corticostéroïdes et d'autres anti-inflammatoires peuvent diminuer les marqueurs inflammatoires dans le LCR, affectant ainsi l'interprétation des résultats. Troubles bipolaires : Dans certains cas, la carbamazépine est utilisée pour stabiliser l'humeur chez les patients souffrant de troubles bipolaires. |
| INTERFÉRENCES ALIMENTAIRES | Consommation de certains aliments : Bien que les interférences alimentaires soient généralement moins directes pour le LCR, une alimentation très riche en gras peut affecter le métabolisme et indirectement influencer certaines substances présentes dans le liquide. |
| VALEURS DE RÉFÉRENCES | Négatif |
| TRANSPORT | - |
|---|---|
| CONSERVATION | Réfrigéré |
| DÉLAI | 7 jours 2-8°C |
|---|---|
| EXAMEN COMPLÉMENTAIRE | - |
| DÉLAI DE STOCKAGE ET CONSERVATION | 7 jours 2-8°C |
| NOM D'EXAMEN | L-ART |
|---|---|
| MATRICE | LIQUIDE DE PONCTION |
| CODE | LART |
| SYNONYMES | LIQUIDE ARTICULAIRE |
| SPÉCIALITÉ | BACTERIOLOGIE |
| PRINCIPALES INDICATIONS | Diagnostic des arthrites infectieuses : Analyser le liquide articulaire permet d'identifier des infections bactériennes, comme celles causées par les staphylocoques ou les gonocoques. Diagnostic des maladies inflammatoires : Il aide à détecter des maladies telles que la polyarthrite rhumatoïde, la goutte ou la pseudogoutte en analysant les cristaux présents dans le liquide. Détection des traumatismes : La présence de sang ou d'autres anomalies dans le liquide articulaire peut indiquer des blessures comme des déchirures ligamentaires ou des fractures. Suivi du traitement : Cet examen est utilisé pour évaluer l'efficacité des traitements et ajuster la thérapie en cas de maladies articulaires chroniques. |
| COMMENTAIRES | Pathologies associées : infection bacterienne |
| RÉCIPIENT | seringue steril |
|---|---|
| QUANTITÉ MINIMALE | 2 ml |
| RÉCIPIENT DÉROGATOIRE | Flacon stérile |
| ÉCHANTILLON | Liquide articulaire |
| TYPE DE PRÉLÈVEMENT | PONCTION ARTICULAIRE |
| PRÉPARATION DU PATIENT | Aucune préparation spéciale. |
| RENSEIGNEMENT À FOURNIR | Indication clinique |
| MÉTHODE DE DOSAGE | Culture |
|---|---|
| INTERFÉRENCES MÉDICAMENTEUSES | Anti-inflammatoires : La prise de médicaments anti-inflammatoires non stéroïdiens (AINS) comme l'ibuprofène peut masquer les signes d'inflammation dans le liquide articulaire. Corticostéroïdes : Les injections de corticostéroïdes dans l'articulation peuvent affecter l'analyse en réduisant l'inflammation locale et en modifiant la composition du liquide. Antibiotiques : La prise d'antibiotiques peut altérer les résultats en traitant une infection bactérienne avant l'examen. |
| INTERFÉRENCES ALIMENTAIRES | Consommation de certains aliments : Bien que moins directe que dans d'autres prélèvements, la consommation de certains aliments peut influencer indirectement les résultats. Par exemple, une alimentation riche en purines (viandes rouges, fruits de mer) peut augmenter le taux d'acide urique et favoriser la formation de cristaux de goutte. |
| VALEURS DE RÉFÉRENCES | Négatif |
| TRANSPORT | - |
|---|---|
| CONSERVATION | Réfrigéré |
| DÉLAI | 7 jours 2-8°C |
|---|---|
| EXAMEN COMPLÉMENTAIRE | - |
| DÉLAI DE STOCKAGE ET CONSERVATION | 7 jours 2-8°C |
| NOM D'EXAMEN | P-GOR |
|---|---|
| MATRICE | GORGE |
| CODE | PGORG |
| SYNONYMES | PRELEVEMENT DE GORGE |
| SPÉCIALITÉ | BACTERIOLOGIE |
| PRINCIPALES INDICATIONS | Diagnostic des infections bactériennes : Le prélèvement de gorge permet d'identifier des pathogènes responsables d'infections, telles que le streptocoque du groupe A, qui cause l'angine streptococcique. Diagnostic des infections virales : Il aide également à détecter des virus responsables de pharyngites virales, telles que le virus de la grippe ou le virus Epstein-Barr. Détection des infections fongiques : Le prélèvement peut révéler la présence de champignons comme Candida, responsable de la candidose oropharyngée. Suivi du traitement : Cet examen est utilisé pour évaluer l'efficacité des traitements antimicrobiens ou antifongiques et ajuster la thérapie si nécessaire. |
| COMMENTAIRES | Pathologies associées : infection bacterienne |
| RÉCIPIENT | Ecouvillon sterile |
|---|---|
| QUANTITÉ MINIMALE | min 2 ecouvillons |
| RÉCIPIENT DÉROGATOIRE | Flacon stérile |
| ÉCHANTILLON | Écouvillon de gorge |
| TYPE DE PRÉLÈVEMENT | secretion branchiques |
| PRÉPARATION DU PATIENT | Aucune préparation spéciale. |
| RENSEIGNEMENT À FOURNIR | Indication clinique |
| MÉTHODE DE DOSAGE | Culture |
|---|---|
| INTERFÉRENCES MÉDICAMENTEUSES | Antibiotiques : La prise récente d'antibiotiques comme l'amoxicilline ou l'azithromycine peut affecter les résultats en diminuant la présence bactérienne. Antiviraux : Les médicaments antiviraux peuvent interférer avec la détection des virus responsables des infections de la gorge. Antifongiques : L'utilisation de médicaments tels que le fluconazole (Diflucan) peut réduire la détection des infections fongiques. |
| INTERFÉRENCES ALIMENTAIRES | Consommation de certains aliments : Manger ou boire avant le prélèvement peut altérer les résultats en éliminant ou diluant les pathogènes présents dans la gorge. Par exemple, la consommation de produits laitiers peut laisser un résidu qui interfère avec la collecte d'échantillons, tandis que les boissons acides comme le jus d'orange peuvent modifier le pH de la gorge. Produits de rinçage buccal : L'utilisation de bains de bouche ou de sprays antiseptiques peut fausser les résultats en réduisant la charge bactérienne ou virale. |
| VALEURS DE RÉFÉRENCES | Négatif |
| TRANSPORT | - |
|---|---|
| CONSERVATION | Réfrigéré |
| DÉLAI | 7 jours 2-8°C |
|---|---|
| EXAMEN COMPLÉMENTAIRE | - |
| DÉLAI DE STOCKAGE ET CONSERVATION | 7 jours 2-8°C |
| NOM D'EXAMEN | PV |
|---|---|
| MATRICE | SECRETION GENYCOLOGIQUE |
| CODE | PV |
| SYNONYMES | PRELEVEMENT VAGINAL |
| SPÉCIALITÉ | BACTERIOLOGIE |
| PRINCIPALES INDICATIONS | Diagnostic des infections: Le prélèvement vaginal permet d'identifier la présence de bactéries, virus, champignons ou parasites, confirmant ainsi une infection vaginale. Suivi du traitement: Cet examen est également utilisé pour vérifier l'efficacité d'un traitement chez les patientes traitées pour une infection vaginale. Détection de maladies sexuellement transmissibles (MST): Le prélèvement vaginal peut révéler des MST, comme la chlamydia ou la gonorrhée, facilitant ainsi une prise en charge rapide. |
| COMMENTAIRES | Pathologies associées : infection bacterienne |
| RÉCIPIENT | Ecouvillon sterile |
|---|---|
| QUANTITÉ MINIMALE | min 2 ecouvillons |
| RÉCIPIENT DÉROGATOIRE | Flacon stérile |
| ÉCHANTILLON | Écouvillon vaginal |
| TYPE DE PRÉLÈVEMENT | SECRETION GENYCOLOGIQUE |
| PRÉPARATION DU PATIENT | Aucune préparation spéciale. |
| RENSEIGNEMENT À FOURNIR | Indication clinique |
| MÉTHODE DE DOSAGE | Culture |
|---|---|
| INTERFÉRENCES MÉDICAMENTEUSES | Antibiotiques: La prise récente d'antibiotiques, tels que le métronidazole ou la clindamycine, peut fausser les résultats en modifiant la flore vaginale. Antifongiques: Des médicaments comme le fluconazole (Diflucan) peuvent réduire la présence de champignons dans le prélèvement, affectant ainsi les résultats. |
| INTERFÉRENCES ALIMENTAIRES | Produits d'hygiène intime: L'utilisation de certains produits d'hygiène intime, tels que les douches vaginales, peut altérer la flore vaginale et fausser les résultats du prélèvement. Alimentation: La consommation excessive de sucre peut favoriser la prolifération des levures, telles que Candida albicans, et affecter les résultats. |
| VALEURS DE RÉFÉRENCES | Négatif |
| TRANSPORT | - |
|---|---|
| CONSERVATION | Réfrigéré |
| DÉLAI | 7 jours 2-8°C |
|---|---|
| EXAMEN COMPLÉMENTAIRE | - |
| DÉLAI DE STOCKAGE ET CONSERVATION | 7 jours 2-8°C |
| NOM D'EXAMEN | ECBU |
|---|---|
| MATRICE | URINES |
| CODE | ECBU |
| SYNONYMES | EXAMEN CYTOBACTERIOOGIQUE DES URINES |
| SPÉCIALITÉ | BACTERIOLOGIE |
| PRINCIPALES INDICATIONS | Diagnostic des infections urinaires: L'ECBU permet d'identifier la présence de bactéries et de globules blancs dans les urines, confirmant ainsi une infection urinaire. Suivi du traitement: Cet examen est également utilisé pour évaluer l'efficacité du traitement antibiotique chez les patients traités pour une infection urinaire. Détection d'anomalies: L'ECBU peut révéler des anomalies telles que des cellules anormales, qui peuvent être indicatives de maladies plus graves comme le cancer de la vessie. |
| COMMENTAIRES | Pathologies associées : infection bacterienne |
| RÉCIPIENT | Flacon d'urne sterile 60ml |
|---|---|
| QUANTITÉ MINIMALE | 20 ml |
| RÉCIPIENT DÉROGATOIRE | Flacon stérile |
| ÉCHANTILLON | Urine |
| TYPE DE PRÉLÈVEMENT | Sang veineux |
| PRÉPARATION DU PATIENT | Aucune préparation spéciale. Aucun jeune requis |
| RENSEIGNEMENT À FOURNIR | Indication clinique |
| MÉTHODE DE DOSAGE | Culture |
|---|---|
| INTERFÉRENCES MÉDICAMENTEUSES | Antibiotiques: La prise récente d'antibiotiques, tels que l'amoxicilline ou la ciprofloxacine, peut fausser les résultats en réduisant le nombre de bactéries présentes dans les urines. Diurétiques: Des médicaments comme le furosémide (Lasix) ou l'hydrochlorothiazide peuvent augmenter le volume urinaire et diluer les échantillons, affectant ainsi la fiabilité des résultats. |
| INTERFÉRENCES ALIMENTAIRES | Hydratation: Une consommation excessive de liquides avant l'examen peut diluer les urines et affecter la concentration des bactéries et des cellules détectées. Alcool: La consommation d'alcool peut affecter la fonction rénale et modifier les résultats de l'ECBU. |
| VALEURS DE RÉFÉRENCES | Négatif |
| TRANSPORT | - |
|---|---|
| CONSERVATION | Réfrigéré |
| DÉLAI | 7 jours 2-8°C |
|---|---|
| EXAMEN COMPLÉMENTAIRE | - |
| DÉLAI DE STOCKAGE ET CONSERVATION | 7 jours 2-8°C |
| NOM D'EXAMEN | Carbamazépine (Tégrétol) |
|---|---|
| MATRICE | SANG |
| CODE | CARBA_PA |
| SYNONYMES | Carbamazépine (Tegretol) |
| SPÉCIALITÉ | TOXICOLOGIE - BIOANALYSE |
| PRINCIPALES INDICATIONS | Le dosage de la carbamazépine, connue sous le nom commercial Tégrétol, est crucial pour la gestion de plusieurs conditions neurologiques et psychiatriques : Épilepsie : La carbamazépine est largement utilisée pour contrôler les crises d'épilepsie partielles et généralisées. Névralgie du trijumeau : Ce médicament est efficace dans le traitement de la douleur chronique sévère associée à la névralgie du trijumeau. Troubles bipolaires : Dans certains cas, la carbamazépine est utilisée pour stabiliser l'humeur chez les patients souffrant de troubles bipolaires. |
| COMMENTAIRES | Pathologies associées : Tebentafusp, carbamazépine, ribavirine, lamotrigine, sulfaméthoxazole, allopurinol, névirapine, clozapine, béryllium |
| RÉCIPIENT | 1 Tube sec 5 ml |
|---|---|
| QUANTITÉ MINIMALE | 2 ml |
| RÉCIPIENT DÉROGATOIRE | Tubes secs |
| ÉCHANTILLON | Sérum |
| TYPE DE PRÉLÈVEMENT | Sang veineux |
| PRÉPARATION DU PATIENT | Aucune préparation spéciale. Aucun jeune requis |
| RENSEIGNEMENT À FOURNIR | Heure dernière prise |
| MÉTHODE DE DOSAGE | HPLC |
|---|---|
| INTERFÉRENCES MÉDICAMENTEUSES | Antibiotiques : Certains antibiotiques, comme la rifampicine, peuvent augmenter le métabolisme de la carbamazépine, réduisant ainsi son efficacité. Anticonvulsivants : L'usage concomitant d'autres anticonvulsivants, tels que la phénytoïne, peut altérer les niveaux de carbamazépine dans le sang. Antidépresseurs tricycliques : Ces médicaments peuvent interagir avec la carbamazépine et modifier ses effets thérapeutiques. |
| INTERFÉRENCES ALIMENTAIRES | Jus de pamplemousse : La consommation de jus de pamplemousse peut augmenter les niveaux plasmatiques de carbamazépine, en inhibant son métabolisme hépatique. Nourriture grasse : Les repas riches en graisses peuvent modifier l'absorption de la carbamazépine |
| VALEURS DE RÉFÉRENCES | 4 – 12 µg/mL |
| TRANSPORT | - |
|---|---|
| CONSERVATION | Réfrigéré |
| DÉLAI | 7 jours 2-8°C |
|---|---|
| EXAMEN COMPLÉMENTAIRE | - |
| DÉLAI DE STOCKAGE ET CONSERVATION | 7 jours 2-8°C |
| NOM D'EXAMEN | Bêta-HCG dosage quantitatif chez l'Homme |
|---|---|
| MATRICE | SANG |
| CODE | BHCGH_A |
| SYNONYMES | Bhcg chaine libre marqueur tumoral |
| SPÉCIALITÉ | MARQUEURS TUMORAUX |
| PRINCIPALES INDICATIONS | Le dosage quantitatif des Bêta-HCG (Gonadotrophine Chorionique Humaine) chez l'homme est un test crucial pour diagnostiquer et suivre certaines conditions médicales : Détection de cancers testiculaires : Des niveaux élevés de Bêta-HCG peuvent indiquer la présence de cancers testiculaires, tels que les choriocarcinomes et les séminomes. Suivi des traitements : Le dosage des Bêta-HCG est utilisé pour surveiller l'efficacité des traitements anticancéreux et détecter d'éventuelles récidives. Détection de tumeurs trophoblastiques : Les tumeurs trophoblastiques, bien que rares chez les hommes, peuvent également être détectées par des niveaux anormalement élevés de Bêta-HCG. |
| COMMENTAIRES | Pathologies associées : Tumeur ; cancer |
| RÉCIPIENT | 1 Tube sec 5 ml |
|---|---|
| QUANTITÉ MINIMALE | 2 ml |
| RÉCIPIENT DÉROGATOIRE | Tubes secs |
| ÉCHANTILLON | Sérum |
| TYPE DE PRÉLÈVEMENT | Sang veineux |
| PRÉPARATION DU PATIENT | Aucune préparation spéciale. Aucun jeune requis |
| RENSEIGNEMENT À FOURNIR | Indication clinique |
| MÉTHODE DE DOSAGE | CLIA |
|---|---|
| INTERFÉRENCES MÉDICAMENTEUSES | Anticonvulsivants : Des médicaments tels que la phénytoïne peuvent interférer avec les niveaux de Bêta-HCG. Diurétiques : Certains diurétiques peuvent également influencer les niveaux de Bêta-HCG dans le sang. Traitements hormonaux : Les traitements impliquant des hormones, comme les thérapies de remplacement de la testostérone, peuvent modifier les résultats du test. |
| INTERFÉRENCES ALIMENTAIRES | Consommation de produits contenant des hCG : Certains suppléments ou médicaments, comme les injections de Pregnyl ou les gouttes de hCG utilisées dans certains régimes amaigrissants, contiennent des hCG, ce qui peut fausser les résultats du test. |
| VALEURS DE RÉFÉRENCES | < 5 mUI/mL |
| TRANSPORT | - |
|---|---|
| CONSERVATION | Réfrigéré |
| DÉLAI | 7 jours 2-8°C |
|---|---|
| EXAMEN COMPLÉMENTAIRE | - |
| DÉLAI DE STOCKAGE ET CONSERVATION | 7 jours 2-8°C |
| NOM D'EXAMEN | PSA Libre + Rapport |
|---|---|
| MATRICE | SANG |
| CODE | PSAL_RAPP_A |
| SYNONYMES | PSA libre |
| SPÉCIALITÉ | MARQUEURS TUMORAUX |
| PRINCIPALES INDICATIONS | Le dosage des PSA (Antigène Prostatique Spécifique) Libre et du rapport PSA Libre/PSA Total est essentiel pour évaluer le risque de cancer de la prostate et d'autres conditions prostatiques : Détection précoce du cancer de la prostate : Un taux élevé de PSA Libre par rapport au PSA Total peut indiquer une probabilité plus faible de cancer, tandis qu'un taux faible peut suggérer un risque plus élevé. Différenciation entre hyperplasie bénigne de la prostate (HBP) et cancer de la prostate : Le rapport PSA Libre/PSA Total aide à distinguer les affections bénignes des affections malignes de la prostate. Suivi des patients : Le dosage des PSA Libre + Rapport permet de surveiller l'évolution de la maladie et l'efficacité des traitements chez les patients atteints de cancer de la prostate. |
| COMMENTAIRES | Pathologies associées : Tumeur ; cancer |
| RÉCIPIENT | 1 Tube sec 5 ml |
|---|---|
| QUANTITÉ MINIMALE | 2 ml |
| RÉCIPIENT DÉROGATOIRE | Tubes secs |
| ÉCHANTILLON | Sérum |
| TYPE DE PRÉLÈVEMENT | Sang veineux |
| PRÉPARATION DU PATIENT | Aucune préparation spéciale. Aucun jeune requis |
| RENSEIGNEMENT À FOURNIR | Dosage PSA total |
| MÉTHODE DE DOSAGE | Immunoenzymatique |
|---|---|
| INTERFÉRENCES MÉDICAMENTEUSES | Inhibiteurs de la 5-alpha-réductase (comme le finastéride et le dutastéride) : Ces médicaments, utilisés pour traiter l'hyperplasie bénigne de la prostate, peuvent diminuer les niveaux de PSA et fausser les résultats du test. Anti-inflammatoires non stéroïdiens (AINS) : Les AINS peuvent également influencer les niveaux de PSA et perturber les résultats du dosage. Hormones : Les traitements hormonaux peuvent modifier les niveaux de PSA et influencer les résultats du test. |
| INTERFÉRENCES ALIMENTAIRES | Alcool : La consommation d'alcool peut affecter les niveaux de PSA et altérer les résultats du test. Régime riche en graisses : Une alimentation riche en graisses peut augmenter les niveaux de PSA dans le sang. |
| VALEURS DE RÉFÉRENCES | 0-4 ng/mL |
| TRANSPORT | - |
|---|---|
| CONSERVATION | Réfrigéré |
| DÉLAI | 7 jours 2-8°C |
|---|---|
| EXAMEN COMPLÉMENTAIRE | - |
| DÉLAI DE STOCKAGE ET CONSERVATION | 7 jours 2-8°C |
| NOM D'EXAMEN | IGF-1 (Somastomédine C) |
|---|---|
| MATRICE | SANG |
| CODE | IGF1_EB_PA |
| SYNONYMES | IGF-1 |
| SPÉCIALITÉ | ANALYSES TRANSMISES |
| PRINCIPALES INDICATIONS | Le dosage de l'IGF-1, également connu sous le nom de Somatomédine C, est crucial pour évaluer diverses conditions de santé, notamment liées à la croissance et au métabolisme : Diagnostic des troubles de croissance : Le dosage de l'IGF-1 est utilisé pour diagnostiquer les déficiences en hormone de croissance et les excès, tels que le gigantisme ou l'acromégalie. Évaluation de l'âge biologique : Les niveaux d'IGF-1 peuvent être utilisés pour évaluer l'âge biologique d'un individu, car ils sont liés au processus de vieillissement. Suivi thérapeutique : Le dosage de l'IGF-1 permet de surveiller l'efficacité du traitement par hormone de croissance chez les patients présentant une déficience en hormone de croissance. |
| COMMENTAIRES | Pathologies associées : probleme de croissance |
| RÉCIPIENT | 1 Tube sec 5 ml |
|---|---|
| QUANTITÉ MINIMALE | 2 ml |
| RÉCIPIENT DÉROGATOIRE | Tubes secs |
| ÉCHANTILLON | Sérum |
| TYPE DE PRÉLÈVEMENT | Sang veineux |
| PRÉPARATION DU PATIENT | Aucune préparation spéciale. Aucun jeune requis |
| RENSEIGNEMENT À FOURNIR | Jeûne de 12h |
| MÉTHODE DE DOSAGE | CLIA |
|---|---|
| INTERFÉRENCES MÉDICAMENTEUSES | Oestrogènes : Les médicaments contenant des œstrogènes, comme certaines pilules contraceptives, peuvent diminuer les niveaux d'IGF-1 en modifiant la production hormonale. Stéroïdes anabolisants : Ces médicaments peuvent augmenter les niveaux d'IGF-1 en stimulant la synthèse protéique et la croissance cellulaire. Insuline : Les patients prenant de l'insuline peuvent voir des fluctuations des niveaux d'IGF-1, car l'insuline stimule la production de somatomédine C. |
| INTERFÉRENCES ALIMENTAIRES | Protéines alimentaires : Une alimentation riche en protéines peut augmenter les niveaux d'IGF-1, car la somatomédine C est influencée par l'apport protéique. Restrictions caloriques : Les régimes hypocaloriques peuvent réduire les niveaux d'IGF-1, car la production de cette hormone est sensible à l'état nutritionnel général. |
| VALEURS DE RÉFÉRENCES | 117-329 ng/mL |
| TRANSPORT | - |
|---|---|
| CONSERVATION | Réfrigéré |
| DÉLAI | 7 jours 2-8°C |
|---|---|
| EXAMEN COMPLÉMENTAIRE | - |
| DÉLAI DE STOCKAGE ET CONSERVATION | 7 jours 2-8°C |
| NOM D'EXAMEN | Panel Mixte (ALI+RES) - IgE Spécifiques |
|---|---|
| MATRICE | SANG |
| CODE | IGE_SPE_MIX |
| SYNONYMES | Test polyallergènes: mixtes |
| SPÉCIALITÉ | ALLERGOLOGIE |
| PRINCIPALES INDICATIONS | Le dosage des IgE spécifiques du Panel Mixte (ALI+RES) est essentiel pour diagnostiquer et gérer les allergies à la fois alimentaires (ALI) et respiratoires (RES). Les IgE spécifiques sont des anticorps produits par le système immunitaire en réponse à divers allergènes : Diagnostic des allergies : La mesure des IgE spécifiques permet d'identifier les allergènes responsables des symptômes allergiques, qu'ils soient alimentaires (comme les arachides, les noix, les fruits de mer, etc.) ou respiratoires (comme les pollens, les acariens, les moisissures, etc.). Évaluation de la sensibilité : Les niveaux d'IgE spécifiques aident à déterminer la sensibilité d'une personne à différents allergènes, permettant ainsi une gestion précise des allergies complexes. Planification du traitement : Les résultats du dosage des IgE spécifiques sont utilisés pour élaborer des plans de traitement personnalisés, incluant l'éviction des allergènes, les régimes d'élimination, et l'éducation des patients sur la gestion de leurs allergies. |
| COMMENTAIRES | Pathologies associées : Allergie, atopie, asthme, rhinite, eczéma, choc |
| RÉCIPIENT | 1 Tube sec 5 ml |
|---|---|
| QUANTITÉ MINIMALE | 2 ml |
| RÉCIPIENT DÉROGATOIRE | Tubes secs |
| ÉCHANTILLON | Sérum |
| TYPE DE PRÉLÈVEMENT | Sang veineux |
| PRÉPARATION DU PATIENT | Aucune préparation spéciale. Aucun jeune requis |
| RENSEIGNEMENT À FOURNIR | Allergies mixtes |
| MÉTHODE DE DOSAGE | ImmunoCAP |
|---|---|
| INTERFÉRENCES MÉDICAMENTEUSES | Antihistaminiques : Les médicaments antihistaminiques, tels que la cétirizine et la loratadine, peuvent réduire les niveaux d'IgE spécifiques en inhibant la libération d'histamine et en atténuant la réponse allergique. Corticostéroïdes : Les corticostéroïdes, comme la prednisone et la bétaméthasone, peuvent diminuer la production d'IgE spécifiques en modifiant la réponse immunitaire du patient. Immunosuppresseurs : Les médicaments immunosuppressifs, tels que le méthotrexate et la cyclosporine, peuvent altérer les niveaux d'IgE spécifiques en modulant la réponse immunitaire. |
| INTERFÉRENCES ALIMENTAIRES | Histamine : La consommation d'aliments riches en histamine, comme le poisson, les fromages vieillis et les aliments fermentés, peut provoquer une libération d'histamine endogène et affecter les niveaux d'IgE spécifiques. |
| VALEURS DE RÉFÉRENCES | < 0.35 kU/L |
| TRANSPORT | - |
|---|---|
| CONSERVATION | Réfrigéré |
| DÉLAI | 7 jours 2-8°C |
|---|---|
| EXAMEN COMPLÉMENTAIRE | - |
| DÉLAI DE STOCKAGE ET CONSERVATION | 7 jours 2-8°C |
| NOM D'EXAMEN | Panel Alimentaire - IgE Spécifiques d'Allergènes |
|---|---|
| MATRICE | SANG |
| CODE | IGE_SPE_ALI |
| SYNONYMES | trophallergènes |
| SPÉCIALITÉ | ALLERGOLOGIE |
| PRINCIPALES INDICATIONS | ILe dosage des IgE spécifiques du panel alimentaire est crucial dans le diagnostic et la gestion des allergies alimentaires. Les IgE spécifiques sont des anticorps produits par le système immunitaire en réponse à des allergènes alimentaires : Diagnostic des allergies alimentaires : La mesure des IgE spécifiques aide à identifier les allergènes responsables des symptômes allergiques tels que l'urticaire, l'œdème de Quincke, l'eczéma, et les réactions anaphylactiques. Évaluation de la sensibilité : Les niveaux d'IgE spécifiques permettent de déterminer la sensibilité d'une personne à différents allergènes alimentaires tels que les arachides, les noix, les fruits de mer, les œufs, le lait, et le blé. Planification du traitement : Les résultats du dosage des IgE spécifiques sont utilisés pour élaborer des plans de traitement personnalisés, incluant l'éviction des allergènes alimentaires, les régimes d'élimination, et l'éducation des patients et de leurs familles sur la gestion des allergies alimentaires. |
| COMMENTAIRES | Pathologies associées : Allergie, atopie, asthme, rhinite, eczéma, choc |
| RÉCIPIENT | 1 Tube sec 5 ml |
|---|---|
| QUANTITÉ MINIMALE | 2 ml |
| RÉCIPIENT DÉROGATOIRE | Tubes secs |
| ÉCHANTILLON | Sérum |
| TYPE DE PRÉLÈVEMENT | Sang veineux |
| PRÉPARATION DU PATIENT | Aucune préparation spéciale. Aucun jeune requis |
| RENSEIGNEMENT À FOURNIR | Allergies alimentaires |
| MÉTHODE DE DOSAGE | ImmunoCAP |
|---|---|
| INTERFÉRENCES MÉDICAMENTEUSES | Antihistaminiques : Les médicaments antihistaminiques, tels que la cétirizine et la loratadine, peuvent réduire les niveaux d'IgE spécifiques en inhibant la libération d'histamine et en atténuant la réponse allergique. Corticostéroïdes : Les corticostéroïdes, comme la prednisone et la bétaméthasone, peuvent diminuer la production d'IgE spécifiques en modifiant la réponse immunitaire du patient. Immunosuppresseurs : Les médicaments immunosuppressifs, tels que le méthotrexate et la cyclosporine, peuvent altérer les niveaux d'IgE spécifiques en modulant la réponse immunitaire. |
| INTERFÉRENCES ALIMENTAIRES | Histamine : La consommation d'aliments riches en histamine, comme le poisson, les fromages vieillis et les aliments fermentés, peut provoquer une libération d'histamine endogène et affecter les niveaux d'IgE spécifiques. |
| VALEURS DE RÉFÉRENCES | < 0.35 kU/L |
| TRANSPORT | - |
|---|---|
| CONSERVATION | Réfrigéré |
| DÉLAI | 7 jours 2-8°C |
|---|---|
| EXAMEN COMPLÉMENTAIRE | - |
| DÉLAI DE STOCKAGE ET CONSERVATION | 7 jours 2-8°C |
| NOM D'EXAMEN | Panel Respiratoire - IgE Spécifiques |
|---|---|
| MATRICE | SANG |
| CODE | IGE_SPE_RES |
| SYNONYMES | pneumallergènes |
| SPÉCIALITÉ | ALLERGOLOGIE |
| PRINCIPALES INDICATIONS | Le dosage des IgE spécifiques du panel respiratoire est essentiel dans le diagnostic et la gestion des allergies respiratoires. Les IgE spécifiques sont des anticorps produits par le système immunitaire en réponse à des allergènes inhalés : Diagnostic des allergies : La mesure des IgE spécifiques aide à identifier les allergènes responsables des symptômes allergiques tels que la rhinite allergique, l'asthme et la conjonctivite allergique. Évaluation de la sensibilité : Les niveaux d'IgE spécifiques permettent de déterminer la sensibilité d'une personne à différents allergènes respiratoires tels que les pollens, les acariens, les moisissures et les poils d'animaux. Planification du traitement : Les résultats du dosage des IgE spécifiques sont utilisés pour élaborer des plans de traitement personnalisés, incluant l'éviction des allergènes, les médicaments antiallergiques et l'immunothérapie allergénique. |
| COMMENTAIRES | Pathologies associées : Allergie, atopie, asthme, rhinite, eczéma, choc anaphylactique |
| RÉCIPIENT | 1 Tube sec 5 ml |
|---|---|
| QUANTITÉ MINIMALE | 2 ml |
| RÉCIPIENT DÉROGATOIRE | Tubes secs |
| ÉCHANTILLON | Sérum |
| TYPE DE PRÉLÈVEMENT | Sang veineux |
| PRÉPARATION DU PATIENT | Aucune préparation spéciale. Aucun jeune requis |
| RENSEIGNEMENT À FOURNIR | Allergies respiratoires |
| MÉTHODE DE DOSAGE | ImmunoCAP |
|---|---|
| INTERFÉRENCES MÉDICAMENTEUSES | Antihistaminiques : Les médicaments antihistaminiques, tels que la cétirizine et la loratadine, peuvent réduire les niveaux d'IgE spécifiques en inhibant la libération d'histamine et en atténuant la réponse allergique. Corticostéroïdes : Les corticostéroïdes, comme la prednisone et la bétaméthasone, peuvent diminuer la production d'IgE spécifiques en modifiant la réponse immunitaire du patient. Immunosuppresseurs : Les médicaments immunosuppressifs, tels que le méthotrexate et la cyclosporine, peuvent altérer les niveaux d'IgE spécifiques en modulant la réponse immunitaire. |
| INTERFÉRENCES ALIMENTAIRES | Histamine : La consommation d'aliments riches en histamine, comme les poissons, les fromages vieillis et les aliments fermentés, peut provoquer une libération d'histamine endogène et affecter les niveaux d'IgE spécifiques. |
| VALEURS DE RÉFÉRENCES | < 0.35 kU/L |
| TRANSPORT | - |
|---|---|
| CONSERVATION | Réfrigéré |
| DÉLAI | 7 jours 2-8°C |
|---|---|
| EXAMEN COMPLÉMENTAIRE | - |
| DÉLAI DE STOCKAGE ET CONSERVATION | 7 jours 2-8°C |
| NOM D'EXAMEN | Anticorps anti-récepteur de la TSH - sérum Sérum Exclusivement |
|---|---|
| MATRICE | SANG |
| CODE | TRAKH_EL |
| SYNONYMES | Anticorps anti recepteur de la TSH |
| SPÉCIALITÉ | AUTO-IMMUNITE |
| PRINCIPALES INDICATIONS | Le dosage des anticorps anti-récepteur de la TSH (anti-TSH-R) est crucial dans le diagnostic et la gestion des maladies thyroïdiennes auto-immunes, en particulier la maladie de Basedow (Graves). Ces anticorps ciblent le récepteur de la TSH sur les cellules thyroïdiennes, stimulant ou inhibant leur fonction : Maladie de Basedow : Les anticorps anti-TSH-R sont présents chez la majorité des patients atteints de la maladie de Basedow et jouent un rôle clé dans son diagnostic. Leur présence est un indicateur de cette pathologie auto-immune. Pronostic et suivi : Le suivi des niveaux d'anticorps anti-TSH-R permet d'évaluer l'efficacité du traitement et de surveiller les rechutes éventuelles. Des niveaux élevés peuvent indiquer une activité continue de la maladie. |
| COMMENTAIRES | Pathologies associées : Maladie de Basedow |
| RÉCIPIENT | 1 Tube sec 5 ml |
|---|---|
| QUANTITÉ MINIMALE | 2 ml |
| RÉCIPIENT DÉROGATOIRE | Tubes secs |
| ÉCHANTILLON | Sérum |
| TYPE DE PRÉLÈVEMENT | Sang veineux |
| PRÉPARATION DU PATIENT | Aucune préparation spéciale. Aucun jeune requis |
| RENSEIGNEMENT À FOURNIR | Hyperthyroïdie |
| MÉTHODE DE DOSAGE | RIA |
|---|---|
| INTERFÉRENCES MÉDICAMENTEUSES | Thyroïdiennes : Les médicaments destinés à traiter les maladies thyroïdiennes, tels que le lévothyroxine et le carbimazole, peuvent influencer les niveaux d'anticorps anti-TSH-R en modifiant la réponse immunitaire du patient. Immunosuppresseurs : Les médicaments immunosuppresseurs, comme le méthotrexate et l'azathioprine, peuvent réduire les niveaux d'anticorps détectables en modulant la réponse immunitaire. Antibiotiques : Certains antibiotiques, tels que la rifampicine et la ciprofloxacine, peuvent interagir avec les traitements thyroïdiens et affecter les niveaux d'anticorps anti-TSH-R. |
| INTERFÉRENCES ALIMENTAIRES | Régimes riches en iode : Une consommation excessive d'iode peut affecter la fonction thyroïdienne et modifier les niveaux d'anticorps anti-TSH-R. Les aliments comme les algues, le sel iodé et certains fruits de mer doivent être consommés avec modération. |
| VALEURS DE RÉFÉRENCES | < 1.75 UI/L |
| TRANSPORT | - |
|---|---|
| CONSERVATION | Réfrigéré |
| DÉLAI | 7 jours 2-8°C |
|---|---|
| EXAMEN COMPLÉMENTAIRE | - |
| DÉLAI DE STOCKAGE ET CONSERVATION | 7 jours 2-8°C |
| NOM D'EXAMEN | Anti-CCP |
|---|---|
| MATRICE | SANG |
| CODE | ACCP |
| SYNONYMES | Anticorps anti-peptides cycliques citrullinés |
| SPÉCIALITÉ | AUTO-IMMUNITE |
| PRINCIPALES INDICATIONS | Le dosage des anticorps anti-peptides cycliques citrullinés (anti-CCP) est un outil précieux dans le diagnostic et le suivi de la polyarthrite rhumatoïde. Ces anticorps sont dirigés contre les protéines citrullinées et leur présence peut indiquer : Polyarthrite rhumatoïde (PR) : Les anticorps anti-CCP sont fortement associés à la PR et sont présents chez environ 60 à 70 % des patients atteints de cette maladie. Leur présence est un indicateur précoce et spécifique de la PR. |
| COMMENTAIRES | Pathologies associées : Connectivites; Maladies de système ; Polyarthrite rhumatoïde ; PR |
| RÉCIPIENT | 1 Tube sec 5 ml |
|---|---|
| QUANTITÉ MINIMALE | 2 ml |
| RÉCIPIENT DÉROGATOIRE | Tubes secs |
| ÉCHANTILLON | Sérum |
| TYPE DE PRÉLÈVEMENT | Sang veineux |
| PRÉPARATION DU PATIENT | Aucune préparation spéciale. Aucun jeune requis |
| RENSEIGNEMENT À FOURNIR | Polyarthrite rhumatoïde |
| MÉTHODE DE DOSAGE | Immunoessai |
|---|---|
| INTERFÉRENCES MÉDICAMENTEUSES | Immunosuppresseurs : Les médicaments immunosuppresseurs, tels que le méthotrexate et la sulfasalazine, peuvent réduire les niveaux d'anticorps détectables en modulant la réponse immunitaire. Anti-inflammatoires non stéroïdiens (AINS) : Les AINS, comme l'ibuprofène et le naproxène, peuvent influencer la réponse immunitaire, potentiellement affectant le dosage des anticorps anti-CCP. Antibiotiques : Certains antibiotiques, tels que la doxycycline et la minocycline, peuvent également avoir un effet modulateur sur la réponse immunitaire et les niveaux d'anticorps. |
| INTERFÉRENCES ALIMENTAIRES | Régimes spécifiques : Bien que les régimes n'aient pas d'impact direct majeur sur les niveaux d'anticorps anti-CCP, une alimentation équilibrée peut moduler l'inflammation systémique et indirectement influencer les résultats. |
| VALEURS DE RÉFÉRENCES | < 20 U/mL |
| TRANSPORT | - |
|---|---|
| CONSERVATION | Réfrigéré |
| DÉLAI | 7 jours 2-8°C |
|---|---|
| EXAMEN COMPLÉMENTAIRE | - |
| DÉLAI DE STOCKAGE ET CONSERVATION | 7 jours 2-8°C |
| NOM D'EXAMEN | Ac anti-Transglutaminase IgG |
|---|---|
| MATRICE | SANG |
| CODE | ACTRANSG |
| SYNONYMES | Anticorps anti transglutaminase tissulaire-IgG |
| SPÉCIALITÉ | AUTO-IMMUNITE |
| PRINCIPALES INDICATIONS | Le dosage des anticorps anti-Transglutaminase IgG est essentiel dans le diagnostic et le suivi de la maladie cœliaque, en particulier chez les patients présentant une déficience en IgA, où les tests IgA peuvent ne pas être fiables. Ces anticorps sont dirigés contre l'enzyme transglutaminase tissulaire, et leur présence peut indiquer : Maladie cœliaque : Les anticorps anti-Transglutaminase IgG sont souvent élevés chez les patients atteints de maladie cœliaque, une affection auto-immune qui provoque des dommages à la muqueuse intestinale en réponse à l'ingestion de gluten. Diagnostic chez les patients déficients en IgA : Pour les patients présentant une déficience en IgA, le dosage des anticorps anti-Transglutaminase IgG est un outil alternatif crucial pour le diagnostic de la maladie cœliaque. Surveillance de l'adhésion au régime sans gluten : Le suivi des niveaux d'anticorps anti-Transglutaminase IgG peut aider à évaluer l'efficacité du régime sans gluten chez les patients cœliaques. |
| COMMENTAIRES | Pathologies associées : Maladie Coeliaque ; intolérance au gluten |
| RÉCIPIENT | 1 Tube sec 5 ml |
|---|---|
| QUANTITÉ MINIMALE | 2 ml |
| RÉCIPIENT DÉROGATOIRE | Tubes secs |
| ÉCHANTILLON | Sérum |
| TYPE DE PRÉLÈVEMENT | Sang veineux |
| PRÉPARATION DU PATIENT | Aucune préparation spéciale. Aucun jeune requis |
| RENSEIGNEMENT À FOURNIR | Maladie cœliaque |
| MÉTHODE DE DOSAGE | Immunoessai |
|---|---|
| INTERFÉRENCES MÉDICAMENTEUSES | Immunosuppresseurs : Les médicaments immunosuppresseurs, tels que la prednisone ou la ciclosporine, peuvent réduire les niveaux d'anticorps détectables. Anti-inflammatoires non stéroïdiens (AINS) : Certains AINS, comme l'ibuprofène et le naproxène, peuvent modifier la réponse immunitaire et influencer les résultats du dosage. Antibiotiques : Certains antibiotiques, tels que la ciprofloxacine, l'amoxicilline et le métronidazole, peuvent altérer la flore intestinale et affecter la production d'anticorps. |
| INTERFÉRENCES ALIMENTAIRES | Ingestion de gluten : La consommation de gluten avant le test peut augmenter les niveaux d'anticorps et fausser les résultats. Alimentation sans gluten : Une alimentation strictement exempte de gluten peut réduire les niveaux d'anticorps, rendant le test moins fiable pour le diagnostic initial. |
| VALEURS DE RÉFÉRENCES | < 20 U/mL |
| TRANSPORT | - |
|---|---|
| CONSERVATION | Réfrigéré |
| DÉLAI | 7 jours 2-8°C |
|---|---|
| EXAMEN COMPLÉMENTAIRE | - |
| DÉLAI DE STOCKAGE ET CONSERVATION | 7 jours 2-8°C |
| NOM D'EXAMEN | Ac anti-Transglutaminase IgA |
|---|---|
| MATRICE | SANG |
| CODE | ACTRANSA |
| SYNONYMES | Anticorps anti transglutaminase tissulaire -IgA |
| SPÉCIALITÉ | AUTO-IMMUNITE |
| PRINCIPALES INDICATIONS | Le dosage des anticorps anti-Transglutaminase IgA est essentiel dans le diagnostic et le suivi de la maladie cœliaque. Ces anticorps sont dirigés contre l'enzyme transglutaminase tissulaire, et leur présence peut indiquer : Maladie cœliaque : Les anticorps anti-Transglutaminase IgA sont souvent élevés chez les patients atteints de maladie cœliaque, une affection auto-immune qui provoque des dommages à la muqueuse intestinale en réponse à l'ingestion de gluten. Dermatite herpétiforme : Les anticorps anti-Transglutaminase IgA peuvent également être présents chez les individus atteints de dermatite herpétiforme, une affection cutanée associée à la maladie cœliaque. Surveillance de l'adhésion au régime sans gluten : Le suivi des niveaux d'anticorps anti-Transglutaminase IgA peut aider à évaluer l'efficacité du régime sans gluten chez les patients cœliaques. |
| COMMENTAIRES | Pathologies associées : Maladie Coeliaque ; intolérance au gluten |
| RÉCIPIENT | 1 Tube sec 5 ml |
|---|---|
| QUANTITÉ MINIMALE | 2 ml |
| RÉCIPIENT DÉROGATOIRE | Tubes secs |
| ÉCHANTILLON | Sérum |
| TYPE DE PRÉLÈVEMENT | Sang veineux |
| PRÉPARATION DU PATIENT | Aucune préparation spéciale. Aucun jeune requis |
| RENSEIGNEMENT À FOURNIR | Maladie cœliaque |
| MÉTHODE DE DOSAGE | Immunoessai |
|---|---|
| INTERFÉRENCES MÉDICAMENTEUSES | Immunosuppresseurs : Les médicaments immunosuppresseurs, tels que la prednisone ou la ciclosporine, peuvent réduire les niveaux d'anticorps détectables. Anti-inflammatoires non stéroïdiens (AINS) : Certains AINS, comme l'ibuprofène et le naproxène, peuvent modifier la réponse immunitaire et influencer les résultats du dosage. Antibiotiques : Certains antibiotiques, tels que la ciprofloxacine, l'amoxicilline et le métronidazole, peuvent altérer la flore intestinale et affecter la production d'anticorps. |
| INTERFÉRENCES ALIMENTAIRES | Ingestion de gluten : La consommation de gluten avant le test peut augmenter les niveaux d'anticorps et fausser les résultats. Alimentation sans gluten : Une alimentation strictement exempte de gluten peut réduire les niveaux d'anticorps, rendant le test moins fiable pour le diagnostic initial. |
| VALEURS DE RÉFÉRENCES | < 20 U/mL |
| TRANSPORT | - |
|---|---|
| CONSERVATION | Réfrigéré |
| DÉLAI | 7 jours 2-8°C |
|---|---|
| EXAMEN COMPLÉMENTAIRE | - |
| DÉLAI DE STOCKAGE ET CONSERVATION | 7 jours 2-8°C |
| NOM D'EXAMEN | Ac anti-Gliadine IgA |
|---|---|
| MATRICE | SANG |
| CODE | ACGLIA |
| SYNONYMES | Anticorps anti gliadine IgA |
| SPÉCIALITÉ | AUTO-IMMUNITE |
| PRINCIPALES INDICATIONS | Le dosage des anticorps anti-Gliadine IgA est essentiel dans le diagnostic et le suivi des maladies liées au gluten, notamment la maladie cœliaque. Ces anticorps sont dirigés contre la gliadine, une protéine présente dans le gluten, et leur présence peut indiquer : Maladie cœliaque : Les anticorps anti-Gliadine IgA sont souvent élevés chez les patients atteints de maladie cœliaque, une affection auto-immune qui provoque des dommages à la muqueuse intestinale en réponse à l'ingestion de gluten. Sensibilité au gluten : Les anticorps anti-Gliadine IgA sont spécifiques à la maladie cœliaque, mais ils peuvent également être présents chez les individus avec une sensibilité accrue au gluten. Surveillance de l'adhésion au régime sans gluten : Le suivi des niveaux d'anticorps anti-Gliadine IgA peut aider à évaluer l'efficacité du régime sans gluten chez les patients cœliaques. |
| COMMENTAIRES | Pathologies associées : Maladie Coeliaque ; intolérance au gluten |
| RÉCIPIENT | 1 Tube sec 5 ml |
|---|---|
| QUANTITÉ MINIMALE | 2 ml |
| RÉCIPIENT DÉROGATOIRE | Tubes secs |
| ÉCHANTILLON | Sérum |
| TYPE DE PRÉLÈVEMENT | Sang veineux |
| PRÉPARATION DU PATIENT | Aucune préparation spéciale. Aucun jeune requis |
| RENSEIGNEMENT À FOURNIR | Maladie cœliaque |
| MÉTHODE DE DOSAGE | Immunoessai |
|---|---|
| INTERFÉRENCES MÉDICAMENTEUSES | Immunosuppresseurs : Les médicaments immunosuppresseurs, tels que les corticostéroïdes, peuvent réduire les niveaux d'anticorps détectables. Immunosuppresseurs : Les médicaments immunosuppresseurs, tels que la prednisone ou la ciclosporine, peuvent réduire les niveaux d'anticorps détectables. Anti-inflammatoires non stéroïdiens (AINS) : Certains AINS, comme l'ibuprofène et le naproxène, peuvent modifier la réponse immunitaire et influencer les résultats du dosage. Antibiotiques : Certains antibiotiques, tels que la ciprofloxacine, l'amoxicilline et le métronidazole, peuvent altérer la flore intestinale et affecter la production d'anticorps. |
| INTERFÉRENCES ALIMENTAIRES | Ingestion de gluten : La consommation de gluten avant le test peut augmenter les niveaux d'anticorps et fausser les résultats. Alimentation sans gluten : Une alimentation strictement exempte de gluten peut réduire les niveaux d'anticorps, rendant le test moins fiable pour le diagnostic initial. |
| VALEURS DE RÉFÉRENCES | < 20 U/mL |
| TRANSPORT | - |
|---|---|
| CONSERVATION | Réfrigéré |
| DÉLAI | 7 jours 2-8°C |
|---|---|
| EXAMEN COMPLÉMENTAIRE | - |
| DÉLAI DE STOCKAGE ET CONSERVATION | 7 jours 2-8°C |
| NOM D'EXAMEN | Ac anti-Gliadine IgG |
|---|---|
| MATRICE | SANG |
| CODE | ACGLIG |
| SYNONYMES | Anticorps anti gliadine IgG |
| SPÉCIALITÉ | AUTO-IMMUNITE |
| PRINCIPALES INDICATIONS | Le dosage des anticorps anti-Gliadine IgG est essentiel dans le diagnostic et le suivi des maladies liées au gluten, notamment la maladie cœliaque. Ces anticorps sont dirigés contre la gliadine, une protéine présente dans le gluten, et leur présence peut indiquer : Maladie cœliaque : Les anticorps anti-Gliadine IgG sont souvent élevés chez les patients atteints de maladie cœliaque, une affection auto-immune qui provoque des dommages à la muqueuse intestinale en réponse à l'ingestion de gluten. Sensibilité au gluten non cœliaque : Bien que moins spécifique que les anticorps anti-Gliadine IgA, les anticorps IgG peuvent être présents chez les individus présentant une sensibilité au gluten sans atteinte de la muqueuse intestinale. Surveillance de l'adhésion au régime sans gluten : Le suivi des niveaux d'anticorps anti-Gliadine IgG peut aider à évaluer l'efficacité du régime sans gluten chez les patients cœliaques. |
| COMMENTAIRES | Pathologies associées : Maladie Coeliaque ; intolérance au gluten |
| RÉCIPIENT | 1 Tube sec 5 ml |
|---|---|
| QUANTITÉ MINIMALE | 2 ml |
| RÉCIPIENT DÉROGATOIRE | Tubes secs |
| ÉCHANTILLON | Sérum |
| TYPE DE PRÉLÈVEMENT | Sang veineux |
| PRÉPARATION DU PATIENT | Aucune préparation spéciale. Aucun jeune requis |
| RENSEIGNEMENT À FOURNIR | Maladie cœliaque |
| MÉTHODE DE DOSAGE | Immunoessai |
|---|---|
| INTERFÉRENCES MÉDICAMENTEUSES | Immunosuppresseurs : Les médicaments immunosuppresseurs, tels que les corticostéroïdes, peuvent réduire les niveaux d'anticorps détectables. Immunosuppresseurs : Les médicaments immunosuppresseurs, tels que la prednisone ou la ciclosporine, peuvent réduire les niveaux d'anticorps détectables. Anti-inflammatoires non stéroïdiens (AINS) : Certains AINS, comme l'ibuprofène et le naproxène, peuvent modifier la réponse immunitaire et influencer les résultats du dosage. Antibiotiques : Certains antibiotiques, tels que la ciprofloxacine, l'amoxicilline et le métronidazole, peuvent altérer la flore intestinale et affecter la production d'anticorps. |
| INTERFÉRENCES ALIMENTAIRES | Ingestion de gluten : La consommation de gluten avant le test peut augmenter les niveaux d'anticorps et fausser les résultats. Alimentation sans gluten : Une alimentation strictement exempte de gluten peut réduire les niveaux d'anticorps, rendant le test moins fiable pour le diagnostic initial. |
| VALEURS DE RÉFÉRENCES | < 20 U/mL |
| TRANSPORT | - |
|---|---|
| CONSERVATION | Réfrigéré |
| DÉLAI | 7 jours 2-8°C |
|---|---|
| EXAMEN COMPLÉMENTAIRE | - |
| DÉLAI DE STOCKAGE ET CONSERVATION | 7 jours 2-8°C |
| NOM D'EXAMEN | Ac anti-Cardiolipines IgM |
|---|---|
| MATRICE | SANG |
| CODE | ACCADIgM |
| SYNONYMES | anti-cardiolipine IgM |
| SPÉCIALITÉ | ETUDE DE THROMBOPHILIE |
| PRINCIPALES INDICATIONS | Le dosage des anticorps anti-cardiolipines IgM est essentiel dans le diagnostic des troubles de la coagulation et des maladies auto-immunes. Ces auto-anticorps ciblent les phospholipides, en particulier la cardiolipine, et sont associés à plusieurs conditions médicales, notamment : Syndrome des antiphospholipides (SAPL) : Les anticorps anti-cardiolipines IgM sont des marqueurs clés de ce syndrome, caractérisé par des thromboses récurrentes, des complications obstétricales et une faible numération plaquettaire. Lupus érythémateux systémique (LES) : La présence de ces anticorps dans le LES peut indiquer un risque accru de complications thrombotiques. Accidents vasculaires cérébraux (AVC) : La détection des anticorps anti-cardiolipines IgM peut aider à identifier les patients à risque d'AVC ischémiques, en particulier chez les jeunes adultes. |
| COMMENTAIRES | Pathologies associées : Connectivites ; SAPL ; syndrome des anti-phospholipides |
| RÉCIPIENT | 1 Tube sec 5 ml |
|---|---|
| QUANTITÉ MINIMALE | 2 ml |
| RÉCIPIENT DÉROGATOIRE | Tubes secs |
| ÉCHANTILLON | Sérum |
| TYPE DE PRÉLÈVEMENT | Sang veineux |
| PRÉPARATION DU PATIENT | Aucune préparation spéciale. Aucun jeune requis |
| RENSEIGNEMENT À FOURNIR | Syndrome des antiphospholipides |
| MÉTHODE DE DOSAGE | Immunoessai |
|---|---|
| INTERFÉRENCES MÉDICAMENTEUSES | Anticoagulants : Les médicaments comme les héparines et les warfarines peuvent fausser les résultats en raison de leurs effets sur la coagulation. Immunosuppresseurs : Les médicaments immunosuppresseurs, tels que les corticostéroïdes, peuvent réduire les niveaux d'anticorps détectables. Anti-inflammatoires non stéroïdiens (AINS) : Certains AINS peuvent modifier la réponse immunitaire et influencer les résultats du dosage. |
| INTERFÉRENCES ALIMENTAIRES | Graisses alimentaires : Une consommation élevée de graisses peut modifier la composition lipidique du sérum, influençant ainsi les résultats du dosage. Alcool : La consommation excessive d'alcool peut altérer la réponse immunitaire et interférer avec la production d'auto-anticorps. |
| VALEURS DE RÉFÉRENCES | < 20 MPL |
| TRANSPORT | - |
|---|---|
| CONSERVATION | Réfrigéré |
| DÉLAI | 7 jours 2-8°C |
|---|---|
| EXAMEN COMPLÉMENTAIRE | - |
| DÉLAI DE STOCKAGE ET CONSERVATION | 7 jours 2-8°C |
| NOM D'EXAMEN | Ac anti-Cardiolipines IgG |
|---|---|
| MATRICE | SANG |
| CODE | ACCADIgG |
| SYNONYMES | anti-cardiolipine IgG |
| SPÉCIALITÉ | ETUDE DE THROMBOPHILIE |
| PRINCIPALES INDICATIONS | Le dosage des anticorps anti-cardiolipines IgG est un test crucial dans le diagnostic et la prise en charge des syndromes liés aux troubles de la coagulation. Ces auto-anticorps sont dirigés contre les phospholipides, principalement la cardiolipine, et sont associés à plusieurs pathologies, notamment : Syndrome des antiphospholipides (SAPL) : Les anticorps anti-cardiolipines IgG sont des marqueurs importants de ce syndrome auto-immun, qui se caractérise par des thromboses artérielles et veineuses, des pertes fœtales récurrentes et une thrombocytopénie. Lupus érythémateux systémique (LES) : Dans le contexte du LES, la présence d'anticorps anti-cardiolipines peut indiquer une prédisposition aux complications thrombotiques. Accidents vasculaires cérébraux (AVC) : La détection de ces anticorps peut aider à identifier les patients à risque d'AVC ischémiques, surtout chez les jeunes adultes. |
| COMMENTAIRES | Pathologies associées : Connectivites ; SAPL ; syndrome des anti-phospholipides |
| RÉCIPIENT | 1 Tube sec 5 ml |
|---|---|
| QUANTITÉ MINIMALE | 2 ml |
| RÉCIPIENT DÉROGATOIRE | Tubes secs |
| ÉCHANTILLON | Sérum |
| TYPE DE PRÉLÈVEMENT | Sang veineux |
| PRÉPARATION DU PATIENT | Aucune préparation spéciale. Aucun jeune requis |
| RENSEIGNEMENT À FOURNIR | Syndrome des antiphospholipides |
| MÉTHODE DE DOSAGE | Immunoessai |
|---|---|
| INTERFÉRENCES MÉDICAMENTEUSES | Anticoagulants : Les médicaments comme les héparines et les warfarines peuvent altérer les résultats en raison de leurs effets sur la coagulation. Immunosuppresseurs : Les médicaments qui suppriment le système immunitaire, tels que les corticostéroïdes, peuvent réduire les niveaux détectables d'anticorps. Anti-inflammatoires non stéroïdiens (AINS) : Certains AINS peuvent moduler la réponse immunitaire et influer sur les résultats du dosage. |
| INTERFÉRENCES ALIMENTAIRES | Graisses alimentaires : Une consommation élevée de graisses peut affecter la composition lipidique du sérum, influençant ainsi les résultats du dosage. Alcool : La consommation excessive d'alcool peut moduler la réponse immunitaire et interférer avec la production d'auto-anticorps. |
| VALEURS DE RÉFÉRENCES | < 20 GPL |
| TRANSPORT | - |
|---|---|
| CONSERVATION | Réfrigéré |
| DÉLAI | 7 jours 2-8°C |
|---|---|
| EXAMEN COMPLÉMENTAIRE | - |
| DÉLAI DE STOCKAGE ET CONSERVATION | 7 jours 2-8°C |
| NOM D'EXAMEN | Recherche d'Anticorps Anti-Nucléaires par IFI |
|---|---|
| MATRICE | SANG |
| CODE | ANA_IFI |
| SYNONYMES | (ANA) : SSA, SSB, Sm, RNP, Scl-70, 4H-1, dsDNA, Cent-B, Histone |
| SPÉCIALITÉ | AUTO-IMMUNITE |
| PRINCIPALES INDICATIONS | La recherche d'anticorps anti-nucléaires (ANA) par immunofluorescence indirecte (IFI) est un test crucial pour le diagnostic et la surveillance de plusieurs maladies auto-immunes. Les ANA sont des auto-anticorps dirigés contre des composants du noyau cellulaire, présents dans diverses pathologies telles que : Lupus érythémateux systémique (LES) : La présence d'ANA est un marqueur clé de cette maladie, qui peut affecter de nombreux organes et systèmes. Syndrome de Gougerot-Sjögren : Les ANA sont souvent retrouvés chez les patients atteints de ce syndrome, qui se manifeste par une sécheresse oculaire et buccale. Sclérodermie systémique : Cette maladie rare, caractérisée par un durcissement de la peau et des organes internes, est fréquemment associée à des taux élevés d'ANA. Polymyosite et dermatomyosite : Ces myopathies inflammatoires peuvent également présenter des ANA, contribuant ainsi au diagnostic différentiel. |
| COMMENTAIRES | Pathologies associées : Connectivites; Maladies de système |
| RÉCIPIENT | 1 Tube sec 5 ml |
|---|---|
| QUANTITÉ MINIMALE | 2 ml |
| RÉCIPIENT DÉROGATOIRE | Tubes secs |
| ÉCHANTILLON | Sérum |
| TYPE DE PRÉLÈVEMENT | Sang veineux |
| PRÉPARATION DU PATIENT | Aucune préparation spéciale. Aucun jeune requis |
| RENSEIGNEMENT À FOURNIR | Maladies auto-immunes |
| MÉTHODE DE DOSAGE | IFI |
|---|---|
| INTERFÉRENCES MÉDICAMENTEUSES | Immunosuppresseurs : Les médicaments qui suppriment le système immunitaire, comme les corticostéroïdes, peuvent réduire les niveaux d'ANA détectables. Antibiotiques : Certains antibiotiques, comme les tétracyclines, peuvent induire la production de ANA, entraînant des résultats faussement positifs. Médicaments antiépileptiques : Certains antiépileptiques sont également connus pour provoquer des résultats faussement positifs en raison de leur impact sur la réponse immunitaire. |
| INTERFÉRENCES ALIMENTAIRES | Alcool : La consommation excessive d'alcool peut altérer le système immunitaire et interférer avec la production d'auto-anticorps. Aliments riches en conservateurs : Certains additifs alimentaires peuvent moduler la réponse immunitaire et affecter la détection des ANA. |
| VALEURS DE RÉFÉRENCES | Négatif |
| TRANSPORT | - |
|---|---|
| CONSERVATION | Réfrigéré |
| DÉLAI | 7 jours 2-8°C |
|---|---|
| EXAMEN COMPLÉMENTAIRE | - |
| DÉLAI DE STOCKAGE ET CONSERVATION | 7 jours 2-8°C |
| NOM D'EXAMEN | Recherche d'Ag Helicobacter pylori dans les selles |
|---|---|
| MATRICE | SELLES |
| CODE | AgHP_R |
| SYNONYMES | HELICOBACTER PYLORI |
| SPÉCIALITÉ | BACTERIOLOGIE |
| PRINCIPALES INDICATIONS | Le dosage de l'antigène Helicobacter pylori (Ag) dans les selles à l'aide d'anticorps monoclonaux est un test non invasif essentiel pour diagnostiquer l'infection par H. pylori. Cette bactérie est un facteur de risque majeur pour plusieurs conditions gastro-intestinales, notamment : Gastrite chronique : L'infection par H. pylori peut provoquer une inflammation chronique de la muqueuse gastrique, conduisant à des symptômes tels que la douleur abdominale et la dyspepsie. Ulcère peptique : H. pylori est un agent étiologique clé des ulcères gastroduodénaux. Le dépistage et le traitement de l'infection peuvent aider à prévenir la formation et la récidive des ulcères. Cancer gastrique : L'infection prolongée par H. pylori augmente le risque de développer un cancer gastrique. Le dépistage précoce est donc crucial pour la prévention et le traitement. |
| COMMENTAIRES | Pathologies associées : Infections gastro-intestinales |
| RÉCIPIENT | Selles |
|---|---|
| QUANTITÉ MINIMALE | - Selles (minimum 20 g) |
| RÉCIPIENT DÉROGATOIRE | Récipients stériles |
| ÉCHANTILLON | Selles |
| TYPE DE PRÉLÈVEMENT | SELLES |
| PRÉPARATION DU PATIENT | Aucune préparation spéciale. Aucun jeune requis |
| RENSEIGNEMENT À FOURNIR | Infection gastrique |
| MÉTHODE DE DOSAGE | Immunochromatographie |
|---|---|
| INTERFÉRENCES MÉDICAMENTEUSES | Antibiotiques : L'utilisation récente d'antibiotiques peut fausser les résultats en réduisant la charge bactérienne de H. pylori dans les selles. Inhibiteurs de la pompe à protons (IPP) : Les IPP, couramment utilisés pour traiter les ulcères et le reflux acide, peuvent affecter la détection de l'antigène en modifiant l'environnement gastrique. Anti-inflammatoires non stéroïdiens (AINS) : Bien que les AINS n'affectent pas directement H. pylori, leur utilisation peut masquer les symptômes et compliquer l'interprétation des résultats du test. |
| INTERFÉRENCES ALIMENTAIRES | Aliments acides : La consommation d'aliments acides peut altérer la composition de la flore intestinale et affecter la sensibilité du test de l'antigène. Produits laitiers : Les produits laitiers peuvent interférer avec certains tests gastro-intestinaux, bien que leur impact spécifique sur le dosage de l'antigène H. pylori soit limité. |
| VALEURS DE RÉFÉRENCES | Négatif |
| TRANSPORT | - |
|---|---|
| CONSERVATION | Réfrigéré |
| DÉLAI | 7 jours 2-8°C |
|---|---|
| EXAMEN COMPLÉMENTAIRE | - |
| DÉLAI DE STOCKAGE ET CONSERVATION | 7 jours 2-8°C |
| NOM D'EXAMEN | Ag Helicobacter pylori (Ag dans les selles (Ac monoclonaux) |
|---|---|
| MATRICE | SELLES |
| CODE | AgHP_MON |
| SYNONYMES | HELICOBACTER PYLORI |
| SPÉCIALITÉ | BACTERIOLOGIE |
| PRINCIPALES INDICATIONS | Le dosage de l'antigène Helicobacter pylori (Ag) dans les selles à l'aide d'anticorps monoclonaux est un test non invasif essentiel pour diagnostiquer l'infection par H. pylori. Cette bactérie est un facteur de risque majeur pour plusieurs conditions gastro-intestinales, notamment : Gastrite chronique : L'infection par H. pylori peut provoquer une inflammation chronique de la muqueuse gastrique, conduisant à des symptômes tels que la douleur abdominale et la dyspepsie. Ulcère peptique : H. pylori est un agent étiologique clé des ulcères gastroduodénaux. Le dépistage et le traitement de l'infection peuvent aider à prévenir la formation et la récidive des ulcères. Cancer gastrique : L'infection prolongée par H. pylori augmente le risque de développer un cancer gastrique. Le dépistage précoce est donc crucial pour la prévention et le traitement. |
| COMMENTAIRES | Pathologies associées : Infections gastro-intestinales |
| RÉCIPIENT | Selles |
|---|---|
| QUANTITÉ MINIMALE | - Selles (minimum 20 g) |
| RÉCIPIENT DÉROGATOIRE | Récipients stériles |
| ÉCHANTILLON | Selles |
| TYPE DE PRÉLÈVEMENT | SELLES |
| PRÉPARATION DU PATIENT | Observations particulières : Uniquement indiqué si primo-infection, ulcère hémorragique. Aucun intérêt dans le cadre du suivi thérapeutique |
| RENSEIGNEMENT À FOURNIR | Infection gastrique |
| MÉTHODE DE DOSAGE | Immunochromatographie |
|---|---|
| INTERFÉRENCES MÉDICAMENTEUSES | Antibiotiques : L'utilisation récente d'antibiotiques peut fausser les résultats en réduisant la charge bactérienne de H. pylori dans les selles. Inhibiteurs de la pompe à protons (IPP) : Les IPP, couramment utilisés pour traiter les ulcères et le reflux acide, peuvent affecter la détection de l'antigène en modifiant l'environnement gastrique. Anti-inflammatoires non stéroïdiens (AINS) : Bien que les AINS n'affectent pas directement H. pylori, leur utilisation peut masquer les symptômes et compliquer l'interprétation des résultats du test. |
| INTERFÉRENCES ALIMENTAIRES | Aliments acides : La consommation d'aliments acides peut altérer la composition de la flore intestinale et affecter la sensibilité du test de l'antigène. Produits laitiers : Les produits laitiers peuvent interférer avec certains tests gastro-intestinaux, bien que leur impact spécifique sur le dosage de l'antigène H. pylori soit limité. |
| VALEURS DE RÉFÉRENCES | Négatif |
| TRANSPORT | - |
|---|---|
| CONSERVATION | Réfrigéré |
| DÉLAI | 7 jours 2-8°C |
|---|---|
| EXAMEN COMPLÉMENTAIRE | - |
| DÉLAI DE STOCKAGE ET CONSERVATION | 7 jours 2-8°C |
| NOM D'EXAMEN | D-Dimères |
|---|---|
| MATRICE | SANG |
| CODE | DDI_V |
| SYNONYMES | D Dimères |
| SPÉCIALITÉ | THROMBOEMBOLISME VEINEUX |
| PRINCIPALES INDICATIONS | Le dosage de D-Dimères est un test crucial pour diagnostiquer et évaluer divers troubles de la coagulation sanguine. Les D-Dimères sont des fragments de fibrine dégradés présents dans le sang après la dégradation des caillots sanguins par la fibrinolyse. Leur présence en quantités élevées peut indiquer une activation anormale de la coagulation et de la fibrinolyse, ce qui est souvent associé à des conditions pathologiques telles que : Thrombose veineuse profonde (TVP) : Le test de D-Dimères est souvent utilisé pour exclure la présence de TVP. Des niveaux élevés de D-Dimères peuvent indiquer la formation de caillots sanguins dans les veines profondes des jambes. Embolie pulmonaire (EP) : Des concentrations élevées de D-Dimères peuvent suggérer la présence d'une embolie pulmonaire, un état potentiellement mortel où un caillot sanguin migre vers les poumons. Coagulation intravasculaire disséminée (CID) : La CID est une condition grave où la coagulation et la fibrinolyse sont activées de manière incontrôlée, entraînant une déplétion des facteurs de coagulation et des plaquettes. Le dosage des D-Dimères aide à surveiller cette condition. Maladies cardiovasculaires : Les niveaux de D-Dimères peuvent être utilisés pour évaluer le risque de complications thromboemboliques chez les patients atteints de maladies cardiovasculaires, telles que l'infarctus du myocarde ou l'accident vasculaire cérébral. |
| COMMENTAIRES | Pathologies associées : Pathologies thrombotiques |
| RÉCIPIENT | 1 Tube citraté 5 ml |
|---|---|
| QUANTITÉ MINIMALE | 2 x 1 ml plasma citraté |
| RÉCIPIENT DÉROGATOIRE | Tubes citratés |
| ÉCHANTILLON | Plasma citraté |
| TYPE DE PRÉLÈVEMENT | Sang veineux |
| PRÉPARATION DU PATIENT | Aucune préparation spéciale. Aucun jeune requis |
| RENSEIGNEMENT À FOURNIR | Thrombose |
| MÉTHODE DE DOSAGE | Immunoessai |
|---|---|
| INTERFÉRENCES MÉDICAMENTEUSES | Anticoagulants : Les médicaments comme l'héparine et les antagonistes de la vitamine K peuvent modifier les niveaux de D-Dimères en affectant les voies de la coagulation et de la fibrinolyse. Thrombolytiques : Ces médicaments, utilisés pour dissoudre les caillots sanguins, peuvent augmenter les niveaux de D-Dimères en accélérant la dégradation des caillots. Anti-inflammatoires non stéroïdiens (AINS) : Les AINS, tels que l'aspirine, peuvent altérer les processus de coagulation et influencer les résultats du dosage de D-Dimères. Antibiotiques : Certains antibiotiques, comme la rifampicine, peuvent interagir avec les mécanismes de coagulation et modifier les niveaux de D-Dimères. |
| INTERFÉRENCES ALIMENTAIRES | Consommation d'alcool : L'alcool peut altérer les processus de coagulation et de fibrinolyse, affectant ainsi les niveaux de D-Dimères mesurés. Vitamine K : Les aliments riches en vitamine K, comme les légumes verts à feuilles, peuvent influencer les mécanismes de coagulation, bien que leur impact direct sur les D-Dimères soit moins significatif par rapport aux anticoagulants oraux. |
| VALEURS DE RÉFÉRENCES | < 500 ng/mL |
| TRANSPORT | - |
|---|---|
| CONSERVATION | Réfrigéré |
| DÉLAI | 7 jours 2-8°C |
|---|---|
| EXAMEN COMPLÉMENTAIRE | - |
| DÉLAI DE STOCKAGE ET CONSERVATION | 7 jours 2-8°C |
| NOM D'EXAMEN | Activité Anti Xa |
|---|---|
| MATRICE | SANG |
| CODE | AXA |
| SYNONYMES | ANTI-Xa HEPARINEMIE activité anti-Xa |
| SPÉCIALITÉ | HEMOSTASE |
| PRINCIPALES INDICATIONS | La surveillance biologique d’un traitement par HNF repose sur : • la surveillance du chiffre de plaquettes (avant le début du traitement, puis 2 fois par semaine) afin de dépister une TIH de type II ; • la mesure du TCA (la zone thérapeutique varie en fonction du réactif utilisé) |
| COMMENTAIRES | Pathologies associées : Pathologies thrombotiques |
| RÉCIPIENT | 1 Tube citraté 5 ml |
|---|---|
| QUANTITÉ MINIMALE | 2 x 1 ml plasma citraté |
| RÉCIPIENT DÉROGATOIRE | Tubes citratés |
| ÉCHANTILLON | Plasma citraté |
| TYPE DE PRÉLÈVEMENT | Sang veineux |
| PRÉPARATION DU PATIENT | Préciser le traitement et les circonstances de la demande. L’héparine non fractionnée peut entrainer une diminution modérée ; celle-ci est moindre avec les HBPM. |
| RENSEIGNEMENT À FOURNIR | Évaluation anticoagulante |
| MÉTHODE DE DOSAGE | Chromogénique |
|---|---|
| INTERFÉRENCES MÉDICAMENTEUSES | Aspirine et autres AINS : Ces médicaments peuvent augmenter le risque de saignement en potentialisant l'effet anticoagulant de l'héparine. Antibiotiques : Certains antibiotiques comme la rifampicine peuvent interagir avec l'héparine et modifier les niveaux d'anti-Xa. Anticoagulants oraux : Les patients prenant des anticoagulants oraux en plus de l'héparine doivent être surveillés de près, car ces médicaments peuvent avoir des effets additifs ou antagonistes |
| INTERFÉRENCES ALIMENTAIRES | Consommation d'alcool : L'alcool peut modifier la pharmacocinétique de l'héparine, affectant ainsi les niveaux mesurés d'anti-Xa. Apport en vitamine K : Les aliments riches en vitamine K (comme les légumes verts à feuilles) peuvent interférer avec les anticoagulants, notamment les antagonistes de la vitamine K, bien que l'effet soit moins direct avec l'héparine. |
| VALEURS DE RÉFÉRENCES | 0.5-1.2 UI/mL |
| TRANSPORT | - |
|---|---|
| CONSERVATION | Congelé |
| DÉLAI | 7 jours 2-8°C |
|---|---|
| EXAMEN COMPLÉMENTAIRE | - |
| DÉLAI DE STOCKAGE ET CONSERVATION | 7 jours 2-8°C |
| NOM D'EXAMEN | Microalbuminurie (miction) et Rapport Albuminurie/Créatininurie |
|---|---|
| MATRICE | URINES |
| CODE | UMIAL_ECH |
| SYNONYMES | RAPPORT MICROALBUMINE / CREATININE |
| SPÉCIALITÉ | BIOCHIMIE URINAIRE |
| PRINCIPALES INDICATIONS | Le dosage de la microalbuminurie et du rapport albuminurie/créatininurie sont essentiels pour la détection et le suivi des maladies rénales et cardiovasculaires. La microalbuminurie (présence de petites quantités d'albumine dans l'urine) est un indicateur précoce de dommages rénaux, tandis que le rapport albuminurie/créatininurie permet d'ajuster ces résultats en tenant compte de la concentration de créatinine, réduisant ainsi les variations dues à la dilution de l'urine. Détection précoce de la néphropathie diabétique : Chez les patients diabétiques, la microalbuminurie peut signaler le début d'un dysfonctionnement rénal avant l'apparition de symptômes plus graves. Suivi de la néphropathie hypertensive : Chez les patients hypertendus, la présence de microalbuminurie et un rapport albuminurie/créatininurie élevé peuvent indiquer une atteinte rénale due à l'hypertension. Évaluation du risque cardiovasculaire : La microalbuminurie et un rapport albuminurie/créatininurie élevé sont associés à un risque accru de maladies cardiovasculaires, et leur dépistage peut aider à identifier les patients à haut risque. |
| COMMENTAIRES | Pathologies associées : Diabète ; insuffisance rénale |
| RÉCIPIENT | Urines de 24 heures ou échantillon sans poudre |
|---|---|
| QUANTITÉ MINIMALE | 10 ml |
| RÉCIPIENT DÉROGATOIRE | Flacons stériles |
| ÉCHANTILLON | Urine |
| TYPE DE PRÉLÈVEMENT | Urines sur echantillon |
| PRÉPARATION DU PATIENT | Aucune préparation spéciale. Aucun jeune requis |
| RENSEIGNEMENT À FOURNIR | Fonction rénale |
| MÉTHODE DE DOSAGE | Colorimétrie |
|---|---|
| INTERFÉRENCES MÉDICAMENTEUSES | AINS (anti-inflammatoires non stéroïdiens) : Les AINS tels que l'ibuprofène peuvent augmenter les niveaux d'albumine dans l'urine. Inhibiteurs de l'ECA et ARA II : Ces médicaments, utilisés pour traiter l'hypertension et l'insuffisance cardiaque, peuvent diminuer les niveaux d'albumine dans l'urine. Diurétiques : Les médicaments diurétiques peuvent affecter les niveaux d'albumine en augmentant le volume urinaire et la concentration de créatinine. |
| INTERFÉRENCES ALIMENTAIRES | Apport en protéines : Un régime riche en protéines peut augmenter les niveaux d'albumine dans l'urine, faussant ainsi les résultats du dosage de la microalbuminurie et du rapport albuminurie/créatininurie. Hydratation : Une hydratation inadéquate ou excessive peut altérer la concentration d'albumine dans l'urine et la créatinine, affectant ainsi la précision des résultats. Consommation d'alcool : L'alcool peut avoir un effet néfaste sur les reins et augmenter les niveaux d'albumine dans l'urine. |
| VALEURS DE RÉFÉRENCES | < 30 mg/g |
| TRANSPORT | - |
|---|---|
| CONSERVATION | Réfrigéré |
| DÉLAI | 7 jours 2-8°C |
|---|---|
| EXAMEN COMPLÉMENTAIRE | - |
| DÉLAI DE STOCKAGE ET CONSERVATION | 7 jours 2-8°C |
| NOM D'EXAMEN | Microalbuminurie des 24h |
|---|---|
| MATRICE | URINES |
| CODE | UMIAL24H |
| SYNONYMES | MICROALBUMINE/24H |
| SPÉCIALITÉ | BIOCHIMIE URINAIRE |
| PRINCIPALES INDICATIONS | Le dosage de la microalbuminurie sur une période de 24 heures est une méthode essentielle pour détecter et surveiller des problèmes rénaux. La microalbuminurie, qui se réfère à la présence de petites quantités d'albumine dans l'urine, peut être un indicateur précoce de dommages aux reins. Détection précoce de la néphropathie diabétique : Chez les patients diabétiques, la microalbuminurie peut signaler le début d'un dysfonctionnement rénal avant que des symptômes plus graves ne se manifestent. Suivi de la néphropathie hypertensive : Chez les patients hypertendus, la présence de microalbuminurie peut indiquer une atteinte rénale due à l'hypertension. Évaluation du risque cardiovasculaire : La microalbuminurie est également associée à un risque accru de maladies cardiovasculaires, et son dépistage peut aider à identifier les patients à haut risque. |
| COMMENTAIRES | Pathologies associées : Diabète ; insuffisance rénale |
| RÉCIPIENT | Urines de 24 heures ou échantillon sans poudre |
|---|---|
| QUANTITÉ MINIMALE | 10 ml |
| RÉCIPIENT DÉROGATOIRE | Flacons stériles |
| ÉCHANTILLON | Urine |
| TYPE DE PRÉLÈVEMENT | Urines de 24 heures |
| PRÉPARATION DU PATIENT | Aucune préparation spéciale. Aucun jeune requis |
| RENSEIGNEMENT À FOURNIR | Fonction rénale |
| MÉTHODE DE DOSAGE | Colorimétrie |
|---|---|
| INTERFÉRENCES MÉDICAMENTEUSES | AINS (anti-inflammatoires non stéroïdiens) : Les AINS tels que l'ibuprofène peuvent augmenter les niveaux d'albumine dans l'urine. Inhibiteurs de l'ECA et ARA II : Ces médicaments, utilisés pour traiter l'hypertension et l'insuffisance cardiaque, peuvent diminuer les niveaux d'albumine dans l'urine. Diurétiques : Les médicaments diurétiques peuvent affecter les niveaux d'albumine en augmentant le volume urinaire. |
| INTERFÉRENCES ALIMENTAIRES | Apport en protéines : Un régime riche en protéines peut augmenter les niveaux d'albumine dans l'urine, faussant ainsi les résultats du dosage de la microalbuminurie. Hydratation : Une hydratation inadéquate ou excessive peut altérer la concentration d'albumine dans l'urine, affectant ainsi la précision des résultats. Consommation d'alcool : L'alcool peut avoir un effet néfaste sur les reins et augmenter les niveaux d'albumine dans l'urine. |
| VALEURS DE RÉFÉRENCES | < 30 mg/24h |
| TRANSPORT | - |
|---|---|
| CONSERVATION | Réfrigéré |
| DÉLAI | 7 jours 2-8°C |
|---|---|
| EXAMEN COMPLÉMENTAIRE | - |
| DÉLAI DE STOCKAGE ET CONSERVATION | 7 jours 2-8°C |
| NOM D'EXAMEN | Testostérone libre |
|---|---|
| MATRICE | SANG |
| CODE | TESLIB |
| SYNONYMES | |
| SPÉCIALITÉ | ENDOCRINOLOGIE |
| PRINCIPALES INDICATIONS | Le dosage de la testostérone libre est crucial pour évaluer la fonction hormonale chez les hommes et les femmes. La testostérone libre est une forme non liée de l'hormone, qui est biologiquement active et capable d'influencer diverses fonctions corporelles. Évaluation de l'hypogonadisme : Chez les hommes, des niveaux bas de testostérone libre peuvent indiquer un hypogonadisme, une condition où les testicules produisent une quantité insuffisante de testostérone. Diagnostic de l'hirsutisme et de l'aménorrhée : Chez les femmes, des niveaux élevés de testostérone libre peuvent être associés à des conditions telles que l'hirsutisme (croissance excessive des poils) et l'aménorrhée (absence de menstruations). Suivi des traitements hormonaux : Le dosage de la testostérone libre est utilisé pour surveiller l'efficacité des traitements hormonaux, y compris les thérapies de remplacement de la testostérone et les traitements pour les troubles endocriniens. |
| COMMENTAIRES | Pathologies associées : Fertilité |
| RÉCIPIENT | 1 Tube sec 5 ml |
|---|---|
| QUANTITÉ MINIMALE | 2 ml |
| RÉCIPIENT DÉROGATOIRE | Tubes secs |
| ÉCHANTILLON | Sérum |
| TYPE DE PRÉLÈVEMENT | Sang veineux |
| PRÉPARATION DU PATIENT | Aucune préparation spéciale. Aucun jeune requis |
| RENSEIGNEMENT À FOURNIR | Évaluation androgénique |
| MÉTHODE DE DOSAGE | RIA |
|---|---|
| INTERFÉRENCES MÉDICAMENTEUSES | Stéroïdes anabolisants : L'utilisation de stéroïdes anabolisants peut augmenter artificiellement les niveaux de testostérone libre. Antidépresseurs : Certains antidépresseurs, comme les inhibiteurs sélectifs de la recapture de la sérotonine (ISRS), peuvent affecter les niveaux de testostérone. Anticonvulsivants : Certains médicaments anticonvulsivants peuvent diminuer les niveaux de testostérone en augmentant son métabolisme. |
| INTERFÉRENCES ALIMENTAIRES | Régime riche en graisses : La consommation d'aliments riches en graisses peut affecter les niveaux de testostérone en modifiant le métabolisme hormonal. Alcool : Une consommation excessive d'alcool peut réduire les niveaux de testostérone en altérant la fonction hépatique et en perturbant la production hormonale. |
| VALEURS DE RÉFÉRENCES | 5-20 pg/mL |
| TRANSPORT | - |
|---|---|
| CONSERVATION | Réfrigéré |
| DÉLAI | 7 jours 2-8°C |
|---|---|
| EXAMEN COMPLÉMENTAIRE | - |
| DÉLAI DE STOCKAGE ET CONSERVATION | 7 jours 2-8°C |
| NOM D'EXAMEN | Anti-Mullerine Hormone (AMH) |
|---|---|
| MATRICE | SANG |
| CODE | AMH_A |
| SYNONYMES | HORMONE ANTI-MULLERIENNE FEMMES ENFANTS |
| SPÉCIALITÉ | ENDOCRINOLOGIE |
| PRINCIPALES INDICATIONS | Le dosage de l'Hormone anti-müllérienne (AMH) est essentiel pour évaluer la réserve ovarienne et la fonction reproductrice chez les femmes. L'AMH est produite par les cellules des follicules ovariens et ses niveaux reflètent le nombre de follicules encore présents dans les ovaires. Évaluation de la fertilité : Les niveaux d'AMH peuvent aider à déterminer la réserve ovarienne d'une femme. Des niveaux bas peuvent indiquer une réserve ovarienne réduite, ce qui peut être un signe d'une diminution de la fertilité ou d'une ménopause précoce. Prédiction de la réponse à la stimulation ovarienne : Les niveaux d'AMH peuvent prédire comment une femme répondra à la stimulation ovarienne lors des traitements de procréation assistée, tels que la fécondation in vitro (FIV). Diagnostic des troubles reproductifs : L'AMH est utilisée pour diagnostiquer des troubles tels que le syndrome des ovaires polykystiques (SOPK) et peut être utile dans le suivi de certaines conditions comme les tumeurs de la granulosa. |
| COMMENTAIRES | Pathologies associées : Infertilité féminine ; trouble de la réserve ovarienne |
| RÉCIPIENT | 1 Tube sec 5 ml |
|---|---|
| QUANTITÉ MINIMALE | 2 ml |
| RÉCIPIENT DÉROGATOIRE | Tubes secs |
| ÉCHANTILLON | Sérum |
| TYPE DE PRÉLÈVEMENT | Sang veineux |
| PRÉPARATION DU PATIENT | Aucune préparation spéciale. Aucun jeune requis |
| RENSEIGNEMENT À FOURNIR | Réserve ovarienne |
| MÉTHODE DE DOSAGE | Immunoessai |
|---|---|
| INTERFÉRENCES MÉDICAMENTEUSES | Contraceptifs oraux : L'utilisation prolongée de contraceptifs oraux peut influencer les niveaux d'AMH en régulant artificiellement le cycle hormonal. Traitements de fertilité : Certains médicaments utilisés dans les traitements de fertilité, tels que les gonadotrophines, peuvent affecter les niveaux d'AMH. Médicaments hormonaux : Les traitements hormonaux, y compris les thérapies de remplacement hormonal et les stéroïdes, peuvent perturber les niveaux d'AMH. |
| INTERFÉRENCES ALIMENTAIRES | Régime alimentaire : Bien que l'AMH soit généralement stable et peu influencée par des facteurs alimentaires, une nutrition extrême ou des carences alimentaires sévères peuvent potentiellement affecter les niveaux hormonaux globaux. |
| VALEURS DE RÉFÉRENCES | 1-10 ng/mL |
| TRANSPORT | - |
|---|---|
| CONSERVATION | Réfrigéré |
| DÉLAI | 7 jours 2-8°C |
|---|---|
| EXAMEN COMPLÉMENTAIRE | - |
| DÉLAI DE STOCKAGE ET CONSERVATION | 7 jours 2-8°C |
| NOM D'EXAMEN | Hormone folliculo-stimulante (FSH) |
|---|---|
| MATRICE | SANG |
| CODE | FSH_A |
| SYNONYMES | HORMONE FOLLICULO-STIMULANTE, FOLLICULOSTIMULINE |
| SPÉCIALITÉ | ENDOCRINOLOGIE |
| PRINCIPALES INDICATIONS | Le dosage de l'Hormone folliculo-stimulante (FSH) est essentiel pour évaluer la fonction reproductive et le développement sexuel chez les hommes et les femmes. La FSH est une hormone produite par l'hypophyse qui joue un rôle crucial dans la régulation du cycle menstruel et de la production de spermatozoïdes. Évaluation de la fertilité : Chez les femmes, des niveaux anormalement élevés ou bas de FSH peuvent indiquer des problèmes de fertilité, tels que la ménopause précoce, l'insuffisance ovarienne prématurée ou des troubles de l'ovulation. Chez les hommes, des niveaux élevés de FSH peuvent suggérer une insuffisance testiculaire. Diagnostic des troubles hormonaux : Le dosage de la FSH est utilisé pour diagnostiquer des troubles hormonaux tels que le syndrome des ovaires polykystiques (SOPK) et l'hypogonadisme. Évaluation du développement pubertaire : Chez les enfants, des niveaux anormaux de FSH peuvent aider à diagnostiquer des troubles du développement pubertaire, comme la puberté précoce ou retardée |
| COMMENTAIRES | Pathologies associées : Fertilité |
| RÉCIPIENT | 1 Tube sec 5 ml |
|---|---|
| QUANTITÉ MINIMALE | 2 ml |
| RÉCIPIENT DÉROGATOIRE | Tubes secs |
| ÉCHANTILLON | Sérum |
| TYPE DE PRÉLÈVEMENT | Sang veineux |
| PRÉPARATION DU PATIENT | Aucune préparation spéciale. Aucun jeune requis |
| RENSEIGNEMENT À FOURNIR | Cycle menstruel |
| MÉTHODE DE DOSAGE | RIA |
|---|---|
| INTERFÉRENCES MÉDICAMENTEUSES | Contraceptifs oraux : Les pilules contraceptives peuvent réduire les niveaux de FSH en régulant artificiellement le cycle menstruel. Thérapie de remplacement hormonal : Les traitements hormonaux, tels que les œstrogènes et les androgènes, peuvent perturber les niveaux de FSH. Stéroïdes anabolisants : L'utilisation de stéroïdes anabolisants peut diminuer les niveaux de FSH en affectant la production d'hormones sexuelles. |
| INTERFÉRENCES ALIMENTAIRES | Alcool : La consommation d'alcool peut perturber les niveaux hormonaux et affecter le dosage de la FSH. Régime alimentaire : Des régimes extrêmes, comme le jeûne ou la suralimentation, peuvent influencer les niveaux de FSH en perturbant l'équilibre hormonal général. |
| VALEURS DE RÉFÉRENCES | 1.5-12.4 mUI/mL |
| TRANSPORT | - |
|---|---|
| CONSERVATION | Réfrigéré |
| DÉLAI | 7 jours 2-8°C |
|---|---|
| EXAMEN COMPLÉMENTAIRE | - |
| DÉLAI DE STOCKAGE ET CONSERVATION | 7 jours 2-8°C |
| NOM D'EXAMEN | Protéine C-réactive (CRP) |
|---|---|
| MATRICE | SANG |
| CODE | CRP |
| SYNONYMES | PROTÉINE C-RÉACTIVE |
| SPÉCIALITÉ | BIOCHIMIE SANGUINE |
| PRINCIPALES INDICATIONS | Le dosage de la protéine C-réactive (CRP) est crucial pour évaluer les états inflammatoires et les infections. La CRP est une protéine produite par le foie en réponse à une inflammation. Détection des inflammations : Des niveaux élevés de CRP indiquent souvent la présence d'une inflammation aiguë, aidant à diagnostiquer des infections bactériennes, des maladies auto-immunes et des inflammations chroniques. Surveillance des maladies chroniques : La CRP est utilisée pour suivre l'évolution des maladies inflammatoires chroniques telles que l'arthrite rhumatoïde et la maladie de Crohn. Évaluation du risque cardiovasculaire : La CRP est également un marqueur important pour évaluer le risque de maladies cardiovasculaires, y compris l'infarctus du myocarde et les accidents vasculaires cérébraux (AVC). |
| COMMENTAIRES | Pathologies associées : Inflammation |
| RÉCIPIENT | 1 Tube sec 5 ml |
|---|---|
| QUANTITÉ MINIMALE | 2 ml |
| RÉCIPIENT DÉROGATOIRE | Tubes secs |
| ÉCHANTILLON | Sérum |
| TYPE DE PRÉLÈVEMENT | Sang veineux |
| PRÉPARATION DU PATIENT | Aucune préparation spéciale. Aucun jeune requis |
| RENSEIGNEMENT À FOURNIR | Protéine inflammatoire |
| MÉTHODE DE DOSAGE | immunoturbidimetrie |
|---|---|
| INTERFÉRENCES MÉDICAMENTEUSES | Anti-inflammatoires non stéroïdiens (AINS) : Les AINS, tels que l'ibuprofène et l'aspirine, peuvent réduire les niveaux de CRP en diminuant l'inflammation. Corticostéroïdes : Les corticostéroïdes, comme la prednisone, peuvent également abaisser les niveaux de CRP par leurs effets anti-inflammatoires puissants. Statines : Utilisées pour réduire le cholestérol, les statines peuvent également diminuer les niveaux de CRP en réduisant l'inflammation vasculaire. |
| INTERFÉRENCES ALIMENTAIRES | Alimentation riche en graisses : La consommation d'aliments riches en graisses peut augmenter les niveaux de CRP en exacerbant l'inflammation. Suppléments alimentaires : Certains suppléments, tels que les oméga-3 et les antioxydants, peuvent réduire les niveaux de CRP en ayant des effets anti-inflammatoires. |
| VALEURS DE RÉFÉRENCES | < 5 mg/L |
| TRANSPORT | - |
|---|---|
| CONSERVATION | Réfrigéré |
| DÉLAI | 7 jours 2-8°C |
|---|---|
| EXAMEN COMPLÉMENTAIRE | - |
| DÉLAI DE STOCKAGE ET CONSERVATION | 7 jours 2-8°C |
| NOM D'EXAMEN | Procalcitonine |
|---|---|
| MATRICE | SANG |
| CODE | PCT_A |
| SYNONYMES | PCT |
| SPÉCIALITÉ | BIOCHIMIE SANGUINE |
| PRINCIPALES INDICATIONS | La PCT peut être un test utile pour le diagnostic et le pronostic d'une infection bactérienne et est généralement réalisé avec d'autres tests pour détecter ou exclure une septicémie, une méningite bactérienne ou une infection bactérienne des voies respiratoires inferieures chez les sujets gravement malades et chez les enfants souffrant de fièvre d'origine inconnue.Le dosage de la procalcitonine est essentiel dans le diagnostic et la gestion des infections sévères et des états inflammatoires. La procalcitonine est une protéine produite par le corps en réponse à une infection bactérienne systémique. Diagnostic des infections bactériennes : Des niveaux élevés de procalcitonine indiquent souvent une infection bactérienne sévère, aidant à différencier ces infections des infections virales et des inflammations non infectieuses. Surveillance des traitements : Le dosage de la procalcitonine peut être utilisé pour surveiller l'efficacité des traitements antibiotiques et ajuster les thérapies en conséquence. Évaluation du sepsis : La procalcitonine est un marqueur important pour évaluer la présence et la sévérité du sepsis, une réponse inflammatoire systémique grave à une infection. |
| COMMENTAIRES | Pathologies associées : Inflammation ; infection ; |
| RÉCIPIENT | 1 Tube sec 5 ml |
|---|---|
| QUANTITÉ MINIMALE | 2 ml |
| RÉCIPIENT DÉROGATOIRE | Tubes secs |
| ÉCHANTILLON | Sérum |
| TYPE DE PRÉLÈVEMENT | Sang veineux |
| PRÉPARATION DU PATIENT | Aucune préparation spéciale. Aucun jeune requis |
| RENSEIGNEMENT À FOURNIR | Protéine inflammatoire |
| MÉTHODE DE DOSAGE | Immunoessai |
|---|---|
| INTERFÉRENCES MÉDICAMENTEUSES | Antibiotiques : Certains antibiotiques, tels que la ciprofloxacine, l’amoxicilline et la ceftriaxone, peuvent réduire les niveaux de procalcitonine en traitant l’infection sous-jacente. Médicaments anti-inflammatoires : Les anti-inflammatoires non stéroïdiens (AINS) et les corticostéroïdes peuvent également affecter les niveaux de procalcitonine en diminuant l'inflammation. Immunosuppresseurs : Utilisés pour traiter des maladies auto-immunes, ces médicaments peuvent interférer avec les niveaux de procalcitonine. |
| INTERFÉRENCES ALIMENTAIRES | Consommation d’aliments riches en protéines : Une alimentation riche en protéines peut potentiellement influencer les niveaux de procalcitonine dans le sang. État nutritionnel général : La malnutrition ou une alimentation déséquilibrée peut altérer les résultats du dosage de la procalcitonine. |
| VALEURS DE RÉFÉRENCES | < 0.5 ng/mL |
| TRANSPORT | - |
|---|---|
| CONSERVATION | Réfrigéré |
| DÉLAI | 7 jours 2-8°C |
|---|---|
| EXAMEN COMPLÉMENTAIRE | - |
| DÉLAI DE STOCKAGE ET CONSERVATION | 7 jours 2-8°C |
| NOM D'EXAMEN | Pro-Brain Natriuretic Peptide (Pro-BNP) |
|---|---|
| MATRICE | SANG |
| CODE | PROBNP_V |
| SYNONYMES | Fragment N-terminal du peptide natriurétique de type B (pro Brain) NT ProBNP |
| SPÉCIALITÉ | MARQUEURS CARDIAQUES |
| PRINCIPALES INDICATIONS | Utiliser pour aider à diagnostiquer la présence et la sévérité d’une insuffisance cardiaque, et pour suivre son évolution. Le dosage du Pro-Brain Natriuretic Peptide (Pro-BNP) est crucial pour évaluer la fonction cardiaque et diagnostiquer certaines conditions cardiaques. Le Pro-BNP est un peptide produit par les cellules du cœur en réponse à une distension ventriculaire. Diagnostic de l'insuffisance cardiaque : Des niveaux élevés de Pro-BNP sont souvent associés à une insuffisance cardiaque, aidant à différencier cette condition d'autres causes de dyspnée. Évaluation de la sévérité de l'insuffisance cardiaque : Le Pro-BNP peut être utilisé pour évaluer la gravité de l'insuffisance cardiaque et pour surveiller l'efficacité du traitement. Pronostic des maladies cardiaques : Des niveaux élevés de Pro-BNP peuvent indiquer un mauvais pronostic chez les patients atteints de maladies cardiaques. |
| COMMENTAIRES | Pathologies associées : Insuffisance cardiaque |
| RÉCIPIENT | 1 Tube sec 5 ml |
|---|---|
| QUANTITÉ MINIMALE | 2 ml |
| RÉCIPIENT DÉROGATOIRE | Tubes EDTA |
| ÉCHANTILLON | Plasma EDTA |
| TYPE DE PRÉLÈVEMENT | Sang veineux |
| PRÉPARATION DU PATIENT | Aucune préparation spéciale. Aucun jeune requis |
| RENSEIGNEMENT À FOURNIR | Hormone cardiaque |
| MÉTHODE DE DOSAGE | RIA |
|---|---|
| INTERFÉRENCES MÉDICAMENTEUSES | Diurétiques : Ces médicaments, couramment utilisés pour traiter l'insuffisance cardiaque, peuvent diminuer les niveaux de Pro-BNP en réduisant la distension ventriculaire. Inhibiteurs de l'enzyme de conversion (IEC) et bêta-bloquants : Utilisés pour traiter l'insuffisance cardiaque et l'hypertension, ces médicaments peuvent également réduire les niveaux de Pro-BNP. Antagonistes des récepteurs de l'angiotensine II (ARA II) : Comme les IEC, ces médicaments peuvent abaisser les niveaux de Pro-BNP. |
| INTERFÉRENCES ALIMENTAIRES | Alimentation riche en sodium : Une consommation élevée de sel peut affecter les niveaux de Pro-BNP en augmentant la rétention hydrique et la pression sur les ventricules cardiaques. Hydratation : L'état d'hydratation du patient peut également influencer les niveaux de Pro-BNP, avec une déshydratation entraînant des niveaux plus bas. |
| VALEURS DE RÉFÉRENCES | < 400 pg/mL |
| TRANSPORT | - |
|---|---|
| CONSERVATION | CONGELE |
| DÉLAI | 7 jours 2-8°C |
|---|---|
| EXAMEN COMPLÉMENTAIRE | - |
| DÉLAI DE STOCKAGE ET CONSERVATION | 7 jours 2-8°C |
| NOM D'EXAMEN | Peptide Natriurétique de type B (BNP) |
|---|---|
| MATRICE | SANG |
| CODE | BNP_A |
| SYNONYMES | Peptide natriurétique de type BBrain Natriuretic Peptide BNP |
| SPÉCIALITÉ | MARQUEURS CARDIAQUES |
| PRINCIPALES INDICATIONS | Utiliser pour aider à diagnostiquer la présence et la sévérité d’une insuffisance cardiaque, et pour suivre son évolution. Le dosage du Peptide Natriurétique de type B (BNP) est crucial pour évaluer la fonction cardiaque et diagnostiquer certaines conditions cardiaques. Le BNP est une hormone produite par les cellules du cœur en réponse à une distension ventriculaire. Diagnostic de l'insuffisance cardiaque : Des niveaux élevés de BNP sont souvent associés à une insuffisance cardiaque, aidant à différencier cette condition d'autres causes de dyspnée. Évaluation de la sévérité de l'insuffisance cardiaque : Le BNP peut être utilisé pour évaluer la gravité de l'insuffisance cardiaque et pour surveiller l'efficacité du traitement. Pronostic des maladies cardiaques : Des niveaux élevés de BNP peuvent indiquer un mauvais pronostic chez les patients atteints de maladies cardiaques. |
| COMMENTAIRES | Pathologies associées : Insuffisance cardiaque |
| RÉCIPIENT | 1 Tube EDTA 5 ml |
|---|---|
| QUANTITÉ MINIMALE | 2 ml |
| RÉCIPIENT DÉROGATOIRE | Tubes EDTA |
| ÉCHANTILLON | Plasma EDTA |
| TYPE DE PRÉLÈVEMENT | Sang veineux |
| PRÉPARATION DU PATIENT | Aucune préparation spéciale. Aucun jeune requis |
| RENSEIGNEMENT À FOURNIR | Hormone cardiaque |
| MÉTHODE DE DOSAGE | RIA |
|---|---|
| INTERFÉRENCES MÉDICAMENTEUSES | Dimunition : Qizenday (Biotine), Diurétiques : Ces médicaments, couramment utilisés pour traiter l'insuffisance cardiaque, peuvent diminuer les niveaux de BNP en réduisant la distension ventriculaire. Inhibiteurs de l'enzyme de conversion (IEC) et bêta-bloquants : Utilisés pour traiter l'insuffisance cardiaque et l'hypertension, ces médicaments peuvent également réduire les niveaux de BNP. Antagonistes des récepteurs de l'angiotensine II (ARA II) : Comme les IEC, ces médicaments peuvent abaisser les niveaux de BNP. |
| INTERFÉRENCES ALIMENTAIRES | Alimentation riche en sodium : Une consommation élevée de sel peut affecter les niveaux de BNP en augmentant la rétention hydrique et la pression sur les ventricules cardiaques. Hydratation : L'état d'hydratation du patient peut également influencer les niveaux de BNP, avec une déshydratation entraînant des niveaux plus bas. |
| VALEURS DE RÉFÉRENCES | < 100 pg/mL |
| TRANSPORT | - |
|---|---|
| CONSERVATION | CONGELE |
| DÉLAI | 7 jours 2-8°C |
|---|---|
| EXAMEN COMPLÉMENTAIRE | - |
| DÉLAI DE STOCKAGE ET CONSERVATION | 7 jours 2-8°C |
| NOM D'EXAMEN | 25 OH-Vitamine D total (D2+D3) |
|---|---|
| MATRICE | SANG |
| CODE | VITD_A |
| SYNONYMES | 25 OH VITAMINE D |
| SPÉCIALITÉ | VITAMINOLOGIE |
| PRINCIPALES INDICATIONS | Le dosage de la 25-hydroxy-vitamine D est prescrit pour savoir si une fragilité osseuse, une malformation osseuse ou bien une perturbation du métabolisme du calcium peuvent être apparus à la suite d’une carence ou d’un excès de vitamine D. Le dosage de la 25 OH-Vitamine D total est essentiel pour évaluer le statut en vitamine D chez les patients. La vitamine D joue un rôle clé dans la régulation du métabolisme du calcium et du phosphore, et par conséquent, dans la santé osseuse. Diagnostic et gestion de l’ostéoporose et de l’ostéomalacie : Un déficit en vitamine D peut entraîner une faiblesse osseuse, augmentant le risque de fractures. Prévention des maladies chroniques : Un taux adéquat de vitamine D est associé à une réduction du risque de maladies cardiaques, de diabète, et de certains cancers. Soutien au système immunitaire : La vitamine D est impliquée dans la modulation de la réponse immunitaire et peut aider à prévenir les infections. |
| COMMENTAIRES | Pathologies associées : Métabolisme Phosphocalcique |
| RÉCIPIENT | 1 Tube sec 5 ml |
|---|---|
| QUANTITÉ MINIMALE | 2 ml |
| RÉCIPIENT DÉROGATOIRE | Tubes secs |
| ÉCHANTILLON | Sérum |
| TYPE DE PRÉLÈVEMENT | Sang veineux |
| PRÉPARATION DU PATIENT | Aucune préparation spéciale. Aucun jeune requis |
| RENSEIGNEMENT À FOURNIR | Vitamine |
| MÉTHODE DE DOSAGE | RIA |
|---|---|
| INTERFÉRENCES MÉDICAMENTEUSES | Dimunition : Qizenday (Biotine), Anticonvulsivants (ex. : Phénytoïne, Carbamazépine) : Ces médicaments peuvent augmenter le métabolisme de la vitamine D, diminuant ainsi ses niveaux dans le sang. Glucocorticoïdes (ex. : Prednisone) : Peuvent inhiber l'absorption de la vitamine D et réduire ses niveaux sériques. Rifampicine et Isoniazide : Ces antibiotiques utilisés pour traiter la tuberculose peuvent également interférer avec le métabolisme de la vitamine D. |
| INTERFÉRENCES ALIMENTAIRES | Consommation de poissons gras : Les poissons comme le saumon, le maquereau et les sardines sont riches en vitamine D et peuvent augmenter les niveaux mesurés. Suppléments de vitamine D : La prise de suppléments peut fausser les résultats en augmentant artificiellement les niveaux sanguins de vitamine D. |
| VALEURS DE RÉFÉRENCES | 30-80 ng/mL |
| TRANSPORT | - |
|---|---|
| CONSERVATION | Réfrigéré |
| DÉLAI | 7 jours 2-8°C |
|---|---|
| EXAMEN COMPLÉMENTAIRE | - |
| DÉLAI DE STOCKAGE ET CONSERVATION | 7 jours 2-8°C |
| NOM D'EXAMEN | Vitamine B12 (Cobalamine) |
|---|---|
| MATRICE | SANG |
| CODE | VITB12_A |
| SYNONYMES | VITAMINE B12 COBALAMINE |
| SPÉCIALITÉ | VITAMINOLOGIE |
| PRINCIPALES INDICATIONS | Les dosages de la vitamine B12 et des folates sont en général demandés pour rechercher la cause d’une anémie macrocytaire. Le dosage de la Vitamine B12 est crucial pour le diagnostic et la prise en charge de diverses conditions médicales liées à des carences en cette vitamine essentielle. La Vitamine B12 joue un rôle vital dans la formation des globules rouges, le maintien du système nerveux et la synthèse de l'ADN. Diagnostic de l'anémie mégaloblastique : Une carence en Vitamine B12 peut entraîner une anémie caractérisée par des globules rouges de grande taille et une réduction de leur nombre. Évaluation des troubles neurologiques : Des niveaux insuffisants de Vitamine B12 peuvent causer des symptômes neurologiques tels que des engourdissements, des troubles de la marche et des problèmes de mémoire. Suivi des maladies gastro-intestinales : Les patients atteints de maladies telles que la maladie de Crohn ou la maladie cœliaque peuvent avoir des difficultés à absorber la Vitamine B12, nécessitant une surveillance régulière. |
| COMMENTAIRES | Pathologies associées : Anémie |
| RÉCIPIENT | 1 Tube sec 5 ml |
|---|---|
| QUANTITÉ MINIMALE | 2 ml |
| RÉCIPIENT DÉROGATOIRE | Tubes secs |
| ÉCHANTILLON | Sérum |
| TYPE DE PRÉLÈVEMENT | Sang veineux |
| PRÉPARATION DU PATIENT | Aucune préparation spéciale. Aucun jeune requis |
| RENSEIGNEMENT À FOURNIR | Vitamine |
| MÉTHODE DE DOSAGE | RIA |
|---|---|
| INTERFÉRENCES MÉDICAMENTEUSES | Inhibiteurs de la pompe à protons (IPP) (ex. : Oméprazole, Esoméprazole) : Ces médicaments peuvent réduire l'absorption de la Vitamine B12 en diminuant l'acidité gastrique nécessaire à sa libération des aliments. Antidiabétiques oraux (ex. : Metformine) : Peuvent interférer avec l'absorption de la Vitamine B12 dans l'intestin et entraîner une carence à long terme. Contraceptifs oraux : Certains contraceptifs peuvent affecter les niveaux de Vitamine B12 en perturbant son métabolisme. |
| INTERFÉRENCES ALIMENTAIRES | Consommation de viande et de produits animaux : La Vitamine B12 se trouve principalement dans les produits d'origine animale. Un régime végétalien strict peut entraîner une carence et influencer les niveaux sanguins mesurés. Suppléments de B12 : La prise de suppléments de Vitamine B12 peut augmenter artificiellement les niveaux de B12 dans le sang, il est donc important d'informer le médecin de leur utilisation. |
| VALEURS DE RÉFÉRENCES | 200-900 pg/mL |
| TRANSPORT | - |
|---|---|
| CONSERVATION | Réfrigéré |
| DÉLAI | 7 jours 2-8°C |
|---|---|
| EXAMEN COMPLÉMENTAIRE | - |
| DÉLAI DE STOCKAGE ET CONSERVATION | 7 jours 2-8°C |
| NOM D'EXAMEN | Rénine active - debout - plasma Plasma EDTA |
|---|---|
| MATRICE | SANG |
| CODE | REND_PA |
| SYNONYMES | |
| SPÉCIALITÉ | ANALYSES TRANSMISES |
| PRINCIPALES INDICATIONS | Position de prélèvement : debout/couché depuis 30 min ou 15 min au repos assis (voir les conditions particulières de prélèvement) Traitement anti-hypertenseur, si oui : lequel, Le dosage de la rénine active est essentiel pour le diagnostic et la gestion de divers troubles liés à la régulation de la pression artérielle et de l'équilibre hydrosodé. La rénine est une enzyme produite par les reins qui joue un rôle crucial dans le système rénine-angiotensine-aldostérone (SRAA). Diagnostic de l'hypertension rénovasculaire : Des niveaux élevés de rénine peuvent indiquer une sténose de l'artère rénale. Évaluation de l'hyperaldostéronisme primaire : Des niveaux bas de rénine avec des niveaux élevés d'aldostérone peuvent suggérer cette condition, souvent causée par un adénome surrénalien. Gestion de l'insuffisance cardiaque congestive : Le dosage de la rénine peut aider à ajuster les traitements visant à bloquer le SRAA. |
| COMMENTAIRES | Pathologies associées : Métabolisme hydro-ionique et HTA |
| RÉCIPIENT | 1 Tube EDTA 5 ml |
|---|---|
| QUANTITÉ MINIMALE | 2 ml |
| RÉCIPIENT DÉROGATOIRE | Tubes EDTA |
| ÉCHANTILLON | Plasma EDTA |
| TYPE DE PRÉLÈVEMENT | Sang veineux |
| PRÉPARATION DU PATIENT | Entre 7 et 10h, 2h après le lever. Debout ou allongé depuis 30 min (ou 15 min assis si prescription du Rapport Aldostérone/Rénine) Régime normosodé, en normokaliémie. Sans traitement interférant avec le système rénine-angiotensine (seul le médecin peut décider d'arrêter le traitement anti-hypertenseur). |
| RENSEIGNEMENT À FOURNIR | Protéine rénale |
| MÉTHODE DE DOSAGE | RIA |
|---|---|
| INTERFÉRENCES MÉDICAMENTEUSES | Diurétiques (ex. : Furosemide) : Peuvent augmenter les niveaux de rénine en raison de leur effet de réduction du volume sanguin. Inhibiteurs de l'enzyme de conversion de l'angiotensine (IECA) (ex. : Enalapril, Ramipril) : Peuvent augmenter les niveaux de rénine en bloquant la conversion de l'angiotensine I en angiotensine II. Bloqueurs du récepteur de l'angiotensine (BRA) (ex. : Losartan, Valsartan) : Peuvent également augmenter les niveaux de rénine en bloquant l'action de l'angiotensine II. Augmentation: Qizenday (Biotine) Dimunition : Dextran Bêta-bloquants (ex. : Atenolol, Metoprolol) : Peuvent réduire les niveaux de rénine en inhibant la stimulation sympathique des reins. Suppléments de potassium : Peuvent affecter les niveaux de rénine, il est donc important d'informer le médecin de leur utilisation. |
| INTERFÉRENCES ALIMENTAIRES | Sodium alimentaire : La consommation de sel peut affecter la sécrétion de rénine. Une alimentation pauvre en sodium tend à augmenter les niveaux de rénine, tandis qu'une alimentation riche en sodium tend à les diminuer. Posture et période de jeûne : Les niveaux de rénine peuvent varier en fonction de la posture (debout vs couché) et de l'état de jeûne, il est donc important de standardiser ces conditions lors du prélèvement. |
| VALEURS DE RÉFÉRENCES | 4-10 ng/mL/h |
| TRANSPORT | - |
|---|---|
| CONSERVATION | CONGELE |
| DÉLAI | 7 jours 2-8°C |
|---|---|
| EXAMEN COMPLÉMENTAIRE | - |
| DÉLAI DE STOCKAGE ET CONSERVATION | 7 jours 2-8°C |
| NOM D'EXAMEN | Rénine active - couché - plasma Plasma EDTA |
|---|---|
| MATRICE | SANG |
| CODE | RENC_PA |
| SYNONYMES | Réninémie Rapport aldostérone / rénine RAR Rénine active |
| SPÉCIALITÉ | ANALYSES TRANSMISES |
| PRINCIPALES INDICATIONS | Position de prélèvement : debout/couché depuis 30 min ou 15 min au repos assis (voir les conditions particulières de prélèvement) Traitement anti-hypertenseur, si oui : lequel, Le dosage de la rénine active est essentiel pour le diagnostic et la gestion de divers troubles liés à la régulation de la pression artérielle et de l'équilibre hydrosodé. La rénine est une enzyme produite par les reins qui joue un rôle crucial dans le système rénine-angiotensine-aldostérone (SRAA). Diagnostic de l'hypertension rénovasculaire : Des niveaux élevés de rénine peuvent indiquer une sténose de l'artère rénale. Évaluation de l'hyperaldostéronisme primaire : Des niveaux bas de rénine avec des niveaux élevés d'aldostérone peuvent suggérer cette condition, souvent causée par un adénome surrénalien. Gestion de l'insuffisance cardiaque congestive : Le dosage de la rénine peut aider à ajuster les traitements visant à bloquer le SRAA. |
| COMMENTAIRES | Pathologies associées : Métabolisme hydro-ionique et HTA |
| RÉCIPIENT | 1 Tube EDTA 5 ml |
|---|---|
| QUANTITÉ MINIMALE | 2 ml |
| RÉCIPIENT DÉROGATOIRE | Tubes EDTA |
| ÉCHANTILLON | Plasma EDTA |
| TYPE DE PRÉLÈVEMENT | Sang veineux |
| PRÉPARATION DU PATIENT | Entre 7 et 10h, 2h après le lever. Debout ou allongé depuis 30 min (ou 15 min assis si prescription du Rapport Aldostérone/Rénine) Régime normosodé, en normokaliémie. Sans traitement interférant avec le système rénine-angiotensine (seul le médecin peut décider d'arrêter le traitement anti-hypertenseur). |
| RENSEIGNEMENT À FOURNIR | Protéine rénale |
| MÉTHODE DE DOSAGE | RIA |
|---|---|
| INTERFÉRENCES MÉDICAMENTEUSES | Diurétiques (ex. : Furosemide) : Peuvent augmenter les niveaux de rénine en raison de leur effet de réduction du volume sanguin. Inhibiteurs de l'enzyme de conversion de l'angiotensine (IECA) (ex. : Enalapril, Ramipril) : Peuvent augmenter les niveaux de rénine en bloquant la conversion de l'angiotensine I en angiotensine II. Bloqueurs du récepteur de l'angiotensine (BRA) (ex. : Losartan, Valsartan) : Peuvent également augmenter les niveaux de rénine en bloquant l'action de l'angiotensine II. Augmentation: Qizenday (Biotine) Dimunition : Dextran Bêta-bloquants (ex. : Atenolol, Metoprolol) : Peuvent réduire les niveaux de rénine en inhibant la stimulation sympathique des reins. Suppléments de potassium : Peuvent affecter les niveaux de rénine, il est donc important d'informer le médecin de leur utilisation. |
| INTERFÉRENCES ALIMENTAIRES | Sodium alimentaire : La consommation de sel peut affecter la sécrétion de rénine. Une alimentation pauvre en sodium tend à augmenter les niveaux de rénine, tandis qu'une alimentation riche en sodium tend à les diminuer. Posture et période de jeûne : Les niveaux de rénine peuvent varier en fonction de la posture (debout vs couché) et de l'état de jeûne, il est donc important de standardiser ces conditions lors du prélèvement. |
| VALEURS DE RÉFÉRENCES | 1-5 ng/mL/h |
| TRANSPORT | - |
|---|---|
| CONSERVATION | CONGELE |
| DÉLAI | 7 jours 2-8°C |
|---|---|
| EXAMEN COMPLÉMENTAIRE | - |
| DÉLAI DE STOCKAGE ET CONSERVATION | 7 jours 2-8°C |
| NOM D'EXAMEN | Parathormone intacte |
|---|---|
| MATRICE | SANG |
| CODE | PTH_A |
| SYNONYMES | |
| SPÉCIALITÉ | BIOCHIMIE SANGUINE |
| PRINCIPALES INDICATIONS | Le dosage de la PTH est demandé pour aider à déterminer la cause d'une concentration faible ou élevée de calcium, pour permettre de distinguer les causes dépendantes de la parathyroïde de celles indépendantes de la parathyroïde. Le dosage de la parathormone intacte (PTH intacte) est crucial pour évaluer la fonction des glandes parathyroïdes et diagnostiquer des troubles du métabolisme du calcium. La PTH est une hormone qui régule les niveaux de calcium et de phosphate dans le sang. Diagnostic de l'hyperparathyroïdie : Des niveaux élevés de PTH peuvent indiquer une hyperparathyroïdie primaire, souvent causée par un adénome parathyroïdien. Évaluation de l'hypoparathyroïdie : Des niveaux bas de PTH peuvent suggérer une hypoparathyroïdie, souvent due à une chirurgie des glandes parathyroïdes ou des troubles auto-immuns. Suivi des patients atteints d'insuffisance rénale chronique : Chez ces patients, le dosage de la PTH aide à gérer les complications liées au métabolisme osseux. |
| COMMENTAIRES | Pathologies associées : Métabolisme Phosphocalcique |
| RÉCIPIENT | 1 Tube sec 5 ml |
|---|---|
| QUANTITÉ MINIMALE | 2 ml |
| RÉCIPIENT DÉROGATOIRE | Tubes EDTA |
| ÉCHANTILLON | Plasma EDTA |
| TYPE DE PRÉLÈVEMENT | Sang veineux |
| PRÉPARATION DU PATIENT | Aucune préparation spéciale. Aucun jeune requis |
| RENSEIGNEMENT À FOURNIR | Hormone |
| MÉTHODE DE DOSAGE | RIA |
|---|---|
| INTERFÉRENCES MÉDICAMENTEUSES | Diurétiques thiazidiques (ex. : Hydrochlorothiazide) : Peuvent augmenter les niveaux de calcium dans le sang et affecter la sécrétion de PTH. Médicaments contenant du lithium (ex. : Lithobid) : Peuvent provoquer une hyperparathyroïdie. Suppléments de calcium et de vitamine D : Ceux-ci peuvent fausser les niveaux de PTH. Bisphosphonates (ex. : Alendronate, Risedronate) : Utilisés pour traiter ou prévenir l'ostéoporose, peuvent influencer les niveaux de PTH. |
| INTERFÉRENCES ALIMENTAIRES | Aliments riches en calcium : La consommation de produits laitiers ou d'aliments enrichis en calcium peut affecter les niveaux de PTH. Compléments alimentaires : Les suppléments de calcium et de vitamine D peuvent également influencer les résultats du test. |
| VALEURS DE RÉFÉRENCES | 15-65 pg/mL |
| TRANSPORT | - |
|---|---|
| CONSERVATION | CONGELE |
| DÉLAI | 7 jours 2-8°C |
|---|---|
| EXAMEN COMPLÉMENTAIRE | - |
| DÉLAI DE STOCKAGE ET CONSERVATION | 7 jours 2-8°C |
| NOM D'EXAMEN | Parathormone 1-84 |
|---|---|
| MATRICE | SANG |
| CODE | PTH_1_84_V |
| SYNONYMES | PTH INTACTE PARATHORMONE HORMONE PARATHYROÏDIENNE |
| SPÉCIALITÉ | BIOCHIMIE SANGUINE |
| PRINCIPALES INDICATIONS | Le dosage de la PTH est demandé pour aider à déterminer la cause d'une concentration faible ou élevée de calcium, pour permettre de distinguer les causes dépendantes de la parathyroïde de celles indépendantes de la parathyroïde. Le dosage de la parathormone 1-84 (PTH 1-84) est crucial pour évaluer la fonction des glandes parathyroïdes et diagnostiquer des troubles du métabolisme du calcium. La PTH est une hormone qui régule les niveaux de calcium et de phosphate dans le sang. Diagnostic de l'hyperparathyroïdie : Des niveaux élevés de PTH peuvent indiquer une hyperparathyroïdie primaire, souvent causée par un adénome parathyroïdien. Évaluation de l'hypoparathyroïdie : Des niveaux bas de PTH peuvent suggérer une hypoparathyroïdie, souvent due à une chirurgie des glandes parathyroïdes ou des troubles auto-immuns. Suivi des patients atteints d'insuffisance rénale chronique : Chez ces patients, le dosage de la PTH aide à gérer les complications liées au métabolisme osseux. |
| COMMENTAIRES | Pathologies associées : Métabolisme Phosphocalcique |
| RÉCIPIENT | 1 Tube sec 5 ml |
|---|---|
| QUANTITÉ MINIMALE | 2 ml |
| RÉCIPIENT DÉROGATOIRE | Tubes EDTA |
| ÉCHANTILLON | Plasma EDTA |
| TYPE DE PRÉLÈVEMENT | Sang veineux |
| PRÉPARATION DU PATIENT | Aucune préparation spéciale. Aucun jeune requis |
| RENSEIGNEMENT À FOURNIR | Hormone |
| MÉTHODE DE DOSAGE | RIA |
|---|---|
| INTERFÉRENCES MÉDICAMENTEUSES | Diurétiques thiazidiques (ex. : Hydrochlorothiazide) : Peuvent augmenter les niveaux de calcium dans le sang et affecter la sécrétion de PTH. Médicaments contenant du lithium (ex. : Lithobid) : Peuvent provoquer une hyperparathyroïdie. Suppléments de calcium et de vitamine D : Ceux-ci peuvent fausser les niveaux de PTH. Bisphosphonates (ex. : Alendronate, Risedronate) : Utilisés pour traiter ou prévenir l'ostéoporose, peuvent influencer les niveaux de PTH. |
| INTERFÉRENCES ALIMENTAIRES | Aliments riches en calcium : La consommation de produits laitiers ou d'aliments enrichis en calcium peut affecter les niveaux de PTH. Compléments alimentaires : Les suppléments de calcium et de vitamine D peuvent également influencer les résultats du test. |
| VALEURS DE RÉFÉRENCES | 10-65 pg/mL |
| TRANSPORT | - |
|---|---|
| CONSERVATION | CONGELE |
| DÉLAI | 7 jours 2-8°C |
|---|---|
| EXAMEN COMPLÉMENTAIRE | - |
| DÉLAI DE STOCKAGE ET CONSERVATION | 7 jours 2-8°C |
| NOM D'EXAMEN | Sulfate de DHEA (Déhydroépiandrostérone) |
|---|---|
| MATRICE | SANG |
| CODE | DHEAS_A |
| SYNONYMES | DHAS ; Sulfate dehydroépiandrosterone |
| SPÉCIALITÉ | ENDOCRINOLOGIE |
| PRINCIPALES INDICATIONS | Synthétisé à partir de la DHA (Déhydroépiandrostérone), il est sécrété par les corticosurrénales. Il est augmenté dans les pubertés précoces, dans l'hyperplasie des surrénales par déficit en 11-hydroxylase et diminué dans les déficits en 17-hydroxylase, dans les retards pubertaires et dans les insuffisances surrénaliennes . Le dosage du sulfate de déhydroépiandrostérone (DHAS) est un test important pour évaluer la fonction des glandes surrénales et diagnostiquer divers troubles endocriniens. La DHAS est un précurseur des hormones sexuelles, notamment la testostérone et les œstrogènes. Évaluation de la fonction surrénalienne : Le dosage de la DHAS aide à identifier les dysfonctionnements surrénaliens tels que l'hyperplasie congénitale des surrénales et le syndrome de Cushing. Diagnostic de l'hirsutisme et de l'hyperandrogénie : Des niveaux élevés de DHAS peuvent indiquer une production excessive d'androgènes, responsable de l'hirsutisme et de l'acné chez les femmes. Étude de la puberté précoce : Des niveaux anormalement élevés de DHAS chez les enfants peuvent suggérer une puberté précoce. |
| COMMENTAIRES | Pathologies associées : Fertilité |
| RÉCIPIENT | 1 Tube sec 5 ml |
|---|---|
| QUANTITÉ MINIMALE | 2 ml |
| RÉCIPIENT DÉROGATOIRE | Tubes secs |
| ÉCHANTILLON | Sérum |
| TYPE DE PRÉLÈVEMENT | Sang veineux |
| PRÉPARATION DU PATIENT | Conditions de transport : Acheminement vers le laboratoire dans les 3 heures qui suivent le prélèvement |
| RENSEIGNEMENT À FOURNIR | Hormone |
| MÉTHODE DE DOSAGE | RIA |
|---|---|
| INTERFÉRENCES MÉDICAMENTEUSES | Corticostéroïdes (ex. : Prednisone, Hydrocortisone) : Peuvent réduire les niveaux de DHAS en raison de leur effet sur les glandes surrénales. Contraceptifs oraux (ex. : Pilules combinées contenant des œstrogènes et des progestatifs) : Peuvent influencer les niveaux de DHAS. Antifongiques (ex. : Kétoconazole) : Peuvent inhiber la production de DHAS. Antiépileptiques (ex. : Phénytoïne, Carbamazépine) : Peuvent affecter la métabolisation des hormones surrénaliennes. |
| INTERFÉRENCES ALIMENTAIRES | Alcool : La consommation d'alcool peut affecter les niveaux de DHAS en modifiant la fonction surrénalienne. Régime riche en graisses : Peut potentiellement altérer les niveaux de DHAS dans le sang. |
| VALEURS DE RÉFÉRENCES | 1-10 µg/mL |
| TRANSPORT | - |
|---|---|
| CONSERVATION | Réfrigéré |
| DÉLAI | 7 jours 2-8°C |
|---|---|
| EXAMEN COMPLÉMENTAIRE | - |
| DÉLAI DE STOCKAGE ET CONSERVATION | 7 jours 2-8°C |
| NOM D'EXAMEN | Ac antigène nucléaires solubles ENA ou ECT |
|---|---|
| MATRICE | SANG |
| CODE | ACENA |
| SYNONYMES | Ac anti ENA, Ac anti ECT ; Auto-anticorps |
| SPÉCIALITÉ | AUTO-IMMUNITE |
| PRINCIPALES INDICATIONS | Le dosage des antigènes nucléaires solubles (ENA ou ECT) est essentiel pour le diagnostic et la gestion des maladies auto-immunes, en particulier les connectivites. Les principaux antigènes nucléaires solubles incluent des protéines ciblées dans des maladies comme le lupus érythémateux disséminé, la sclérodermie systémique, le syndrome de Sjögren, et la dermatomyosite/polymyosite. Diagnostic de maladies auto-immunes : La détection des anticorps anti-ENA permet de diagnostiquer des maladies comme le lupus érythémateux disséminé, le syndrome de Sjögren, et la sclérodermie. Suivi de la maladie : Le dosage des anticorps anti-ENA aide à surveiller l'activité de la maladie et l'efficacité du traitement. Stratification du risque : Les différents anticorps anti-ENA sont associés à des profils de risque spécifiques et des manifestations cliniques des maladies auto-immunes. |
| COMMENTAIRES | Pathologies associées : Syndrome des anti-synthétases ; myosites ; fibroses pulmonaires |
| RÉCIPIENT | 1 Tube sec 5 ml |
|---|---|
| QUANTITÉ MINIMALE | 2 ml |
| RÉCIPIENT DÉROGATOIRE | Tubes secs |
| ÉCHANTILLON | Sérum |
| TYPE DE PRÉLÈVEMENT | Sang veineux |
| PRÉPARATION DU PATIENT | Observations particulières : Test de dépistage des Ac anti SS-A,SS-B, Sm RNP, 4H1, Scl70, et centromère ; et titrage si positif |
| RENSEIGNEMENT À FOURNIR | Anticorps |
| MÉTHODE DE DOSAGE | Immunoessai |
|---|---|
| INTERFÉRENCES MÉDICAMENTEUSES | Immunosuppresseurs (ex. : Méthotrexate, Azathioprine) : Peuvent réduire les niveaux d'anticorps en raison de leur effet sur le système immunitaire. Anti-inflammatoires non stéroïdiens (AINS) (ex. : Ibuprofène, Naproxène) : Peuvent influencer la production d'anticorps. Glucocorticoïdes (ex. : Prednisone, Dexaméthasone) : Peuvent altérer les niveaux d'anticorps en raison de leur suppression de l'inflammation et de la réponse immunitaire. Antirhumatismaux modificateurs de la maladie (ARMM) (ex. : Hydroxychloroquine, Sulfasalazine) : Peuvent affecter les niveaux d'anticorps anti-ENA. |
| INTERFÉRENCES ALIMENTAIRES | Alcool : La consommation d'alcool peut affecter la réponse immunitaire et altérer les niveaux d'anticorps anti-ENA. Régime riche en graisses : Peut potentiellement modifier les niveaux d'anticorps dans le sang. |
| VALEURS DE RÉFÉRENCES | Négatif |
| TRANSPORT | - |
|---|---|
| CONSERVATION | Réfrigéré |
| DÉLAI | 7 jours 2-8°C |
|---|---|
| EXAMEN COMPLÉMENTAIRE | - |
| DÉLAI DE STOCKAGE ET CONSERVATION | 7 jours 2-8°C |
| NOM D'EXAMEN | ACTH - Corticotrophine |
|---|---|
| MATRICE | SANG |
| CODE | ACTH |
| SYNONYMES | Hormone adéno-corticotrope, hormone corticotrope, corticotropine, corticotrophine, corticostimuline |
| SPÉCIALITÉ | ENDOCRINOLOGIE |
| PRINCIPALES INDICATIONS | Le dosage de l'ACTH (hormone adrénocorticotrope) est crucial pour évaluer la fonction des glandes surrénales et diagnostiquer divers troubles endocriniens. Ce test est principalement utilisé pour : Diagnostiquer la maladie de Cushing : Une production excessive d'ACTH peut indiquer cette condition. Diagnostiquer la maladie d'Addison : Une production insuffisante d'ACTH peut indiquer une insuffisance surrénalienne primaire. Évaluer les tumeurs hypophysaires ou ectopiques : Des niveaux anormaux d'ACTH peuvent suggérer la présence de tumeurs sécrétant cette hormone. |
| COMMENTAIRES | Pathologies associées : Axe corticotrope / A jeun strict de 12h (sauf cycle) Le matin entre 7 et 10h (sauf cycle) Avant toute prise de corticoïdes |
| RÉCIPIENT | 1 Tube EDTA 5ml |
|---|---|
| QUANTITÉ MINIMALE | 1 ml |
| RÉCIPIENT DÉROGATOIRE | Tubes EDTA |
| ÉCHANTILLON | Plasma EDTA |
| TYPE DE PRÉLÈVEMENT | Sang veineux |
| PRÉPARATION DU PATIENT | Analyte instable acheminement < 4h au laboratoire |
| RENSEIGNEMENT À FOURNIR | Hormone |
| MÉTHODE DE DOSAGE | RIA |
|---|---|
| INTERFÉRENCES MÉDICAMENTEUSES | Glucocorticoïdes (ex. : Prednisone, Dexaméthasone) : Suppriment la sécrétion d'ACTH en raison de leur effet de rétroaction négative. Antidépresseurs (ex. : Fluoxétine, Amitriptyline) : Peuvent augmenter ou diminuer les niveaux d'ACTH, selon le mécanisme d'action. Contraceptifs oraux : Les œstrogènes peuvent augmenter les niveaux d'ACTH. Opiacés (ex. : Morphine, Codéine) : Peuvent inhiber la sécrétion d'ACTH. |
| INTERFÉRENCES ALIMENTAIRES | Alcool : La consommation d'alcool peut altérer le fonctionnement de l'hypophyse et affecter les niveaux d'ACTH. Régime riche en graisses : Peut modifier les niveaux hormonaux et influencer les résultats du test. |
| VALEURS DE RÉFÉRENCES | 10-60 pg/mL |
| TRANSPORT | - |
|---|---|
| CONSERVATION | CONGELE |
| DÉLAI | 7 jours 2-8°C |
|---|---|
| EXAMEN COMPLÉMENTAIRE | - |
| DÉLAI DE STOCKAGE ET CONSERVATION | 7 jours 2-8°C |
| NOM D'EXAMEN | Immunoglobulines M (Dosage IgM Totaux) |
|---|---|
| MATRICE | SANG |
| CODE | IGM |
| SYNONYMES | MMUNOGLOBULINES TOTALES IMMUNOGLOBULINE M (IGM) |
| SPÉCIALITÉ | IMMUNOLOGIE |
| PRINCIPALES INDICATIONS | Le dosage de l'immunoglobuline IgGM (IgGM) est essentiel pour évaluer la réponse immunitaire initiale de l'organisme. Ce test est utilisé pour diagnostiquer et surveiller diverses conditions, notamment : Les infections aiguës : Identification des infections récentes telles que les infections virales et bactériennes où l'IgGM est souvent la première immunoglobuline produite. Les maladies auto-immunes : Surveillance des maladies telles que la sclérose en plaques ou la polyarthrite rhumatoïde où l'IgGM peut jouer un rôle. Les déficits immunitaires : Détection des insuffisances en IgGM qui peuvent entraîner des infections récurrentes et graves. |
| COMMENTAIRES | Pathologies associées : Déficits immunitaires |
| RÉCIPIENT | 1 Tube sec 5 ml |
|---|---|
| QUANTITÉ MINIMALE | 2 ml |
| RÉCIPIENT DÉROGATOIRE | Tubes secs |
| ÉCHANTILLON | Sérum |
| TYPE DE PRÉLÈVEMENT | Sang veineux |
| PRÉPARATION DU PATIENT | Aucune préparation spéciale. Aucun jeune requis |
| RENSEIGNEMENT À FOURNIR | Anticorps |
| MÉTHODE DE DOSAGE | Immunoessai |
|---|---|
| INTERFÉRENCES MÉDICAMENTEUSES | Immunosuppresseurs (ex. : Méthotrexate, Prednisone) : Diminution des niveaux d'IgGM en inhibant la réponse immunitaire. Antiviraux (ex. : Acyclovir, Oseltamivir) : Effets sur la production d'IgGM, influençant les résultats du dosage. Antibiotiques (ex. : Tétracycline, Érythromycine) : Interaction avec le système immunitaire, affectant les niveaux d'IgGM. Anti-inflammatoires non stéroïdiens (AINS) (ex. : Aspirine, Diclofénac) : Effets sur la réponse inflammatoire et potentiellement sur les niveaux d'IgGM. |
| INTERFÉRENCES ALIMENTAIRES | Alimentation riche en graisses : Peut affecter la réponse immunitaire et les niveaux d'IgGM dans le sang. Consommation d'alcool : Peut perturber le fonctionnement du système immunitaire et modifier les niveaux d'IgGM. |
| VALEURS DE RÉFÉRENCES | 0.5-2.5 g/L |
| TRANSPORT | - |
|---|---|
| CONSERVATION | Réfrigéré |
| DÉLAI | 7 jours 2-8°C |
|---|---|
| EXAMEN COMPLÉMENTAIRE | - |
| DÉLAI DE STOCKAGE ET CONSERVATION | 7 jours 2-8°C |
| NOM D'EXAMEN | Immunoglobulines A (Dosage IgA Totaux) |
|---|---|
| MATRICE | SANG |
| CODE | IGA |
| SYNONYMES | MMUNOGLOBULINES TOTALES IMMUNOGLOBULINE A (IGA) |
| SPÉCIALITÉ | IMMUNOLOGIE |
| PRINCIPALES INDICATIONS | Le dosage de l'immunoglobuline IgGA (IgGA) est crucial pour évaluer la réponse immunitaire de l'organisme. Il est utilisé pour diagnostiquer et surveiller diverses conditions, notamment : Les déficits immunitaires : Identification des insuffisances en IgGA qui peuvent prédisposer aux infections récurrentes. Les maladies auto-immunes : Surveillance de l'activité de maladies telles que le lupus érythémateux systémique et la polyarthrite rhumatoïde. Les infections chroniques : Évaluation de l'exposition passée à des agents infectieux tels que les virus et les bactéries. |
| COMMENTAIRES | Pathologies associées : Déficits immunitaires |
| RÉCIPIENT | 1 Tube sec 5 ml |
|---|---|
| QUANTITÉ MINIMALE | 2 ml |
| RÉCIPIENT DÉROGATOIRE | Tubes secs |
| ÉCHANTILLON | Sérum |
| TYPE DE PRÉLÈVEMENT | Sang veineux |
| PRÉPARATION DU PATIENT | Aucune préparation spéciale. Aucun jeune requis |
| RENSEIGNEMENT À FOURNIR | Anticorps |
| MÉTHODE DE DOSAGE | Immunoessai |
|---|---|
| INTERFÉRENCES MÉDICAMENTEUSES | Immunosuppresseurs (ex. : Azathioprine, Cyclosporine) : Réduction des niveaux d'IgGA en supprimant la réponse immunitaire. Biothérapies (ex. : Rituximab, Infliximab) : Modulation de la production d'IgGA, affectant les résultats du dosage. Antibiotiques (ex. : Amoxicilline, Ciprofloxacine) : Interaction avec le système immunitaire, influençant les niveaux d'IgGA. Médicaments anti-inflammatoires (ex. : Ibuprofène, Naproxène) : Effets sur la réponse inflammatoire et potentiellement sur les niveaux d'IgGA. |
| INTERFÉRENCES ALIMENTAIRES | limentation riche en protéines : Peut augmenter les niveaux globaux d'immunoglobulines, y compris l'IgGA. Suppléments alimentaires : Les compléments nutritionnels et certaines vitamines peuvent interagir avec le métabolisme des immunoglobulines. |
| VALEURS DE RÉFÉRENCES | 0.7-4 g/L |
| TRANSPORT | - |
|---|---|
| CONSERVATION | Réfrigéré |
| DÉLAI | 7 jours 2-8°C |
|---|---|
| EXAMEN COMPLÉMENTAIRE | - |
| DÉLAI DE STOCKAGE ET CONSERVATION | 7 jours 2-8°C |
| NOM D'EXAMEN | Immunoglobulines G (Dosage IgG Totaux) |
|---|---|
| MATRICE | SANG |
| CODE | IGG |
| SYNONYMES | MMUNOGLOBULINES TOTALES IMMUNOGLOBULINE G (IGG) |
| SPÉCIALITÉ | IMMUNOLOGIE |
| PRINCIPALES INDICATIONS | Le dosage de l'immunoglobuline IgG (IgG) est crucial pour évaluer la réponse immunitaire de l'organisme. Il est utilisé pour diagnostiquer et surveiller diverses conditions, notamment : Les déficits immunitaires : Identification des insuffisances en IgG qui peuvent prédisposer aux infections récurrentes.Les maladies auto-immunes : Surveillance de l'activité de maladies telles que le lupus érythémateux systémique et la polyarthrite rhumatoïde.Les infections chroniques : Évaluation de l'exposition passée à des agents infectieux tels que les virus et les bactéries. |
| COMMENTAIRES | Pathologies associées : Déficits immunitaires |
| RÉCIPIENT | 1 Tube sec 5 ml |
|---|---|
| QUANTITÉ MINIMALE | 2 ml |
| RÉCIPIENT DÉROGATOIRE | Tubes secs |
| ÉCHANTILLON | Sérum |
| TYPE DE PRÉLÈVEMENT | Sang veineux |
| PRÉPARATION DU PATIENT | Aucune préparation spéciale. Aucun jeune requis |
| RENSEIGNEMENT À FOURNIR | Anticorps |
| MÉTHODE DE DOSAGE | Immunoessai |
|---|---|
| INTERFÉRENCES MÉDICAMENTEUSES | Immunosuppresseurs (ex. : Azathioprine, Cyclosporine) : Réduction des niveaux d'IgG en supprimant la réponse immunitaire. Biothérapies (ex. : Rituximab, Infliximab) : Modulation de la production d'IgG, affectant les résultats du dosage. Antibiotiques (ex. : Amoxicilline, Ciprofloxacine) : Interaction avec le système immunitaire, influençant les niveaux d'IgG. Médicaments anti-inflammatoires (ex. : Ibuprofène, Naproxène) : Effets sur la réponse inflammatoire et potentiellement sur les niveaux d'IgG. |
| INTERFÉRENCES ALIMENTAIRES | Alimentation riche en protéines : Peut augmenter les niveaux globaux d'immunoglobulines, y compris l'IgG. Suppléments alimentaires : Les compléments nutritionnels et certaines vitamines peuvent interagir avec le métabolisme des immunoglobulines. |
| VALEURS DE RÉFÉRENCES | 7-16 g/L |
| TRANSPORT | - |
|---|---|
| CONSERVATION | Réfrigéré |
| DÉLAI | 7 jours 2-8°C |
|---|---|
| EXAMEN COMPLÉMENTAIRE | - |
| DÉLAI DE STOCKAGE ET CONSERVATION | 7 jours 2-8°C |
| NOM D'EXAMEN | Transferrine |
|---|---|
| MATRICE | SANG |
| CODE | TRF |
| SYNONYMES | SIDÉROPHYLLINE CAPACITÉ TOTALE DE FIXATION DE LA TRANSFERRINE COEFFICIENT DE SATURATION DE LA TRANSFERRINE |
| SPÉCIALITÉ | BIOCHIMIE SANGUINE |
| PRINCIPALES INDICATIONS | Le dosage de la transferrine est essentiel pour diagnostiquer différents types d’anémies, notamment l’anémie ferriprive, qui résulte d’une carence en fer. Des niveaux bas de transferrine peuvent indiquer une anémie inflammatoire ou une anémie de maladie chronique, où le fer est piégé dans les cellules et n'est pas disponible pour la formation des globules rouges. Le dosage de la transferrine aide à évaluer l’état nutritionnel des patients, notamment ceux souffrant de malnutrition ou de maladies qui affectent l'absorption des nutriments.Des niveaux anormaux de transferrine peuvent signaler des carences en protéines et des déséquilibres nutritionnels. La transferrine étant produite par le foie, son dosage permet de surveiller la fonction hépatique et de détecter des maladies du foie telles que la cirrhose ou l’hépatite. |
| COMMENTAIRES | Pathologies associées : Anémie, surcharge en fer |
| RÉCIPIENT | 1 Tube sec 5 ml |
|---|---|
| QUANTITÉ MINIMALE | 2 ml |
| RÉCIPIENT DÉROGATOIRE | Tubes secs |
| ÉCHANTILLON | Sérum |
| TYPE DE PRÉLÈVEMENT | Sang veineux |
| PRÉPARATION DU PATIENT | Aucune préparation spéciale. Aucun jeune requis |
| RENSEIGNEMENT À FOURNIR | Protéine de transport du fer |
| MÉTHODE DE DOSAGE | immunoturbidimetrie |
|---|---|
| INTERFÉRENCES MÉDICAMENTEUSES | Suppléments de fer (ex. : Tardyferon, Ferograd) : Augmentation directe des niveaux de transferrine. Contraceptifs oraux (ex. : Diane-35, Minidril) : Augmentation des niveaux de transferrine par effets hormonaux. Corticostéroïdes (ex. : Prednisolone, Cortancyl) : Influence sur la fonction hépatique, modifiant les niveaux de transferrine. Antibiotiques (ex. : Amoxicilline, Ciprofloxacine) et anticonvulsivants (ex. : Depakine, Lamictal) : Interaction avec le métabolisme du fer, affectant la transferrine. |
| INTERFÉRENCES ALIMENTAIRES | Repas riches en fer (viande rouge, légumes verts, légumineuses) : Augmentation temporaire des niveaux de transferrine. Alcool : Influence sur la fonction hépatique, affectant la production de transferrine. |
| VALEURS DE RÉFÉRENCES | 2-3.6 g/L |
| TRANSPORT | - |
|---|---|
| CONSERVATION | Réfrigéré |
| DÉLAI | 7 jours 2-8°C |
|---|---|
| EXAMEN COMPLÉMENTAIRE | - |
| DÉLAI DE STOCKAGE ET CONSERVATION | 7 jours 2-8°C |
| NOM D'EXAMEN | Haptoglobine |
|---|---|
| MATRICE | SANG |
| CODE | HAPTO |
| SYNONYMES | HPT HP PROTÉINE FIXANT L'HÉMOGLOBINE |
| SPÉCIALITÉ | BIOCHIMIE SANGUINE |
| PRINCIPALES INDICATIONS | La mesure d'haptoglobine est utilisée principalement pour aider à déceler et à évaluer l'importance d'une anémie hémolytique et aussi à la différencier d'une anémie due à d'autres causes |
| COMMENTAIRES | Pathologies associées : Inflammation ; hémolyse intra-vasculaire |
| RÉCIPIENT | 1 Tube sec 5 ml |
|---|---|
| QUANTITÉ MINIMALE | 2 ml |
| RÉCIPIENT DÉROGATOIRE | Tubes secs |
| ÉCHANTILLON | Sérum |
| TYPE DE PRÉLÈVEMENT | Sang veineux |
| PRÉPARATION DU PATIENT | Aucune préparation spéciale. Aucun jeune requis |
| RENSEIGNEMENT À FOURNIR | Protéine inflammatoire |
| MÉTHODE DE DOSAGE | immunoturbidimetrie |
|---|---|
| INTERFÉRENCES MÉDICAMENTEUSES | Les AINS, fréquemment utilisés pour traiter la douleur et l'inflammation, peuvent influencer les niveaux d'haptoglobine. Les médicaments immunosuppresseurs, utilisés pour traiter diverses maladies auto-immunes, peuvent réduire la réponse immunitaire et affecter les niveaux d'haptoglobine. Certains antibiotiques peuvent également altérer les niveaux d'haptoglobine. Les anticoagulants, utilisés pour prévenir les caillots sanguins, peuvent influencer les niveaux d'haptoglobine. |
| INTERFÉRENCES ALIMENTAIRES | L'alcool peut affecter le métabolisme et altérer les niveaux d'haptoglobine. Une alimentation riche en graisses peut perturber le métabolisme global et influencer les niveaux d'haptoglobine. Certains aliments, notamment les produits laitiers, la viande rouge et les aliments riches en protéines, peuvent influencer les niveaux d'haptoglobine. |
| VALEURS DE RÉFÉRENCES | 0.3-2 g/L |
| TRANSPORT | - |
|---|---|
| CONSERVATION | Réfrigéré |
| DÉLAI | 7 jours 2-8°C |
|---|---|
| EXAMEN COMPLÉMENTAIRE | - |
| DÉLAI DE STOCKAGE ET CONSERVATION | 7 jours 2-8°C |
| NOM D'EXAMEN | waler rose |
|---|---|
| MATRICE | SANG |
| CODE | WR |
| SYNONYMES | Waaler Rose ; auto-anticorps |
| SPÉCIALITÉ | AUTO-IMMUNITE |
| PRINCIPALES INDICATIONS | Le test Latex Waaler-Rose est couramment utilisé pour détecter les facteurs rhumatoïdes dans le sang, souvent associés à des maladies auto-immunes comme la polyarthrite rhumatoïde. Les niveaux de facteurs rhumatoïdes peuvent être influencés par divers facteurs alimentaires et médicamenteux. Une compréhension approfondie de ces interférences est essentielle pour garantir des résultats précis et fiables. |
| COMMENTAIRES | Pathologies associées : Connectivites; Maladies de système ; Polyarthrite rhumatoïde |
| RÉCIPIENT | 1 Tube sec 5 ml |
|---|---|
| QUANTITÉ MINIMALE | 2 ml |
| RÉCIPIENT DÉROGATOIRE | Tubes secs |
| ÉCHANTILLON | Sérum |
| TYPE DE PRÉLÈVEMENT | Sang veineux |
| PRÉPARATION DU PATIENT | Aucune préparation spéciale. Aucun jeune requis |
| RENSEIGNEMENT À FOURNIR | Anticorps |
| MÉTHODE DE DOSAGE | Hémagglutination |
|---|---|
| INTERFÉRENCES MÉDICAMENTEUSES | Les AINS, fréquemment utilisés pour traiter la douleur et l'inflammation, peuvent influencer les niveaux de facteurs rhumatoïdes. Les médicaments immunosuppresseurs, utilisés pour traiter diverses maladies auto-immunes, peuvent réduire la réponse immunitaire et affecter les niveaux de facteurs rhumatoïdes. Certains antibiotiques peuvent également altérer les niveaux de facteurs rhumatoïdes. |
| INTERFÉRENCES ALIMENTAIRES | L'alcool peut affecter le système immunitaire et altérer les niveaux de facteurs rhumatoïdes. Une alimentation riche en graisses peut perturber le métabolisme global et influencer les niveaux de facteurs rhumatoïdes. Certains aliments, notamment les produits laitiers, la viande rouge et les aliments riches en calcium, peuvent influencer les niveaux de facteurs rhumatoïdes. |
| VALEURS DE RÉFÉRENCES | Négatif |
| TRANSPORT | - |
|---|---|
| CONSERVATION | Réfrigéré |
| DÉLAI | 7 jours 2-8°C |
|---|---|
| EXAMEN COMPLÉMENTAIRE | - |
| DÉLAI DE STOCKAGE ET CONSERVATION | 7 jours 2-8°C |
| NOM D'EXAMEN | Latex waaler rose |
|---|---|
| MATRICE | SANG |
| CODE | WR LATEX |
| SYNONYMES | Latex ; auto-anticorps |
| SPÉCIALITÉ | AUTO-IMMUNITE |
| PRINCIPALES INDICATIONS | Le test Latex Waaler-Rose est couramment utilisé pour détecter les facteurs rhumatoïdes dans le sang, souvent associés à des maladies auto-immunes comme la polyarthrite rhumatoïde. Les niveaux de facteurs rhumatoïdes peuvent être influencés par divers facteurs alimentaires et médicamenteux. Une compréhension approfondie de ces interférences est essentielle pour garantir des résultats précis et fiables. |
| COMMENTAIRES | Pathologies associées : Connectivites; Maladies de système ; Polyarthrite rhumatoïde |
| RÉCIPIENT | 1 Tube sec 5 ml |
|---|---|
| QUANTITÉ MINIMALE | 2 ml |
| RÉCIPIENT DÉROGATOIRE | Tubes secs |
| ÉCHANTILLON | Sérum |
| TYPE DE PRÉLÈVEMENT | Sang veineux |
| PRÉPARATION DU PATIENT | Aucune préparation spéciale. Aucun jeune requis |
| RENSEIGNEMENT À FOURNIR | Anticorps |
| MÉTHODE DE DOSAGE | Latex agglutination |
|---|---|
| INTERFÉRENCES MÉDICAMENTEUSES | Les AINS, fréquemment utilisés pour traiter la douleur et l'inflammation, peuvent influencer les niveaux de facteurs rhumatoïdes. Les médicaments immunosuppresseurs, utilisés pour traiter diverses maladies auto-immunes, peuvent réduire la réponse immunitaire et affecter les niveaux de facteurs rhumatoïdes. Certains antibiotiques peuvent également altérer les niveaux de facteurs rhumatoïdes. |
| INTERFÉRENCES ALIMENTAIRES | L'alcool peut affecter le système immunitaire et altérer les niveaux de facteurs rhumatoïdes. Une alimentation riche en graisses peut perturber le métabolisme global et influencer les niveaux de facteurs rhumatoïdes. Certains aliments, notamment les produits laitiers, la viande rouge et les aliments riches en calcium, peuvent influencer les niveaux de facteurs rhumatoïdes. |
| VALEURS DE RÉFÉRENCES | Négatif |
| TRANSPORT | - |
|---|---|
| CONSERVATION | Réfrigéré |
| DÉLAI | 7 jours 2-8°C |
|---|---|
| EXAMEN COMPLÉMENTAIRE | - |
| DÉLAI DE STOCKAGE ET CONSERVATION | 7 jours 2-8°C |
| NOM D'EXAMEN | CA19,9 (Antigène Carbohydrate 19,9): |
|---|---|
| MATRICE | SANG |
| CODE | CA199_A |
| SYNONYMES | ANTIGÈNE DE CANCER 19-9 CARBOHYDRATE ANTIGÈNE 19-9 |
| SPÉCIALITÉ | MARQUEURS TUMORAUX |
| PRINCIPALES INDICATIONS | Le CA 19-9 est utilisé comme marqueur tumoral: * pour aider à faire la différence entre un cancer du pancréas et des voies biliaires et d'autres affections non cancéreuses, telles que les pancréatites * pour surveiller la réponse du patient au traitement du cancer du pancréas, * pour surveiller la récidive du cancer du pancréas. |
| COMMENTAIRES | Pathologies associées : Tumeur ; cancer |
| RÉCIPIENT | 1 Tube sec 5 ml |
|---|---|
| QUANTITÉ MINIMALE | 2 ml |
| RÉCIPIENT DÉROGATOIRE | Non |
| ÉCHANTILLON | Sérum |
| TYPE DE PRÉLÈVEMENT | Sang veineux |
| PRÉPARATION DU PATIENT | Aucune préparation spéciale. Aucun jeune requis |
| RENSEIGNEMENT À FOURNIR | Dépistage cancer pancréas |
| MÉTHODE DE DOSAGE | Immunoessai |
|---|---|
| INTERFÉRENCES MÉDICAMENTEUSES | Les traitements hormonaux, particulièrement ceux utilisés pour la ménopause ou les thérapies contre le cancer, peuvent influencer les niveaux de CA199. Les AINS, utilisés pour traiter la douleur et l'inflammation, peuvent également affecter les niveaux de CA199. Les chimiothérapies, utilisées dans le traitement des cancers, peuvent influencer les niveaux de CA199. |
| INTERFÉRENCES ALIMENTAIRES | La consommation d'alcool peut affecter les niveaux de CA199 dans le sang. Une alimentation riche en graisses peut perturber le métabolisme et influencer les niveaux de CA199. Certains aliments, tels que les produits laitiers, la viande rouge, et les aliments riches en calcium, peuvent affecter les niveaux de CA199. |
| VALEURS DE RÉFÉRENCES | <37 UI/mL |
| TRANSPORT | - |
|---|---|
| CONSERVATION | Réfrigéré |
| DÉLAI | 7 jours 2-8°C |
|---|---|
| EXAMEN COMPLÉMENTAIRE | - |
| DÉLAI DE STOCKAGE ET CONSERVATION | 7 jours 2-8°C |
| NOM D'EXAMEN | Antigène tumoral 15-3 (CA 15-3) |
|---|---|
| MATRICE | SANG |
| CODE | CA15-3_A |
| SYNONYMES | ANTIGÈNE DE CANCER 15-3 CARBOHYDRATE ANTIGÈNE 15-3 |
| SPÉCIALITÉ | MARQUEURS TUMORAUX |
| PRINCIPALES INDICATIONS | Le CA 15-3 est utilisé comme marqueur tumoral pour surveiller la réponse au traitement d'un patient atteint du cancer du sein et pour surveiller la récidive du cancer du sein. |
| COMMENTAIRES | Pathologies associées : Tumeur ; cancer |
| RÉCIPIENT | 1 Tube sec 5 ml |
|---|---|
| QUANTITÉ MINIMALE | 2 ml |
| RÉCIPIENT DÉROGATOIRE | Non |
| ÉCHANTILLON | Sérum |
| TYPE DE PRÉLÈVEMENT | Sang veineux |
| PRÉPARATION DU PATIENT | Aucune préparation spéciale. Aucun jeune requis |
| RENSEIGNEMENT À FOURNIR | Dépistage cancer sein |
| MÉTHODE DE DOSAGE | Immunoessai |
|---|---|
| INTERFÉRENCES MÉDICAMENTEUSES | Les traitements hormonaux, particulièrement ceux utilisés pour la ménopause ou les thérapies contre le cancer, peuvent influencer les niveaux de CA153. Les AINS, utilisés pour traiter la douleur et l'inflammation, peuvent également affecter les niveaux de CA153. Les chimiothérapies, utilisées dans le traitement des cancers, peuvent influencer les niveaux de CA153. |
| INTERFÉRENCES ALIMENTAIRES | La consommation d'alcool peut affecter les niveaux de CA153 dans le sang. Une alimentation riche en graisses peut perturber le métabolisme et influencer les niveaux de CA153. Certains aliments, tels que les produits laitiers, la viande rouge, et les aliments riches en calcium, peuvent affecter les niveaux de CA153. |
| VALEURS DE RÉFÉRENCES | <30 UI/mL |
| TRANSPORT | - |
|---|---|
| CONSERVATION | Réfrigéré |
| DÉLAI | 7 jours 2-8°C |
|---|---|
| EXAMEN COMPLÉMENTAIRE | - |
| DÉLAI DE STOCKAGE ET CONSERVATION | 7 jours 2-8°C |
| NOM D'EXAMEN | Antigène tumoral 125 (CA125) |
|---|---|
| MATRICE | SANG |
| CODE | CA125_A |
| SYNONYMES | CARBOHYDRATE ANTIGÈNE 125 |
| SPÉCIALITÉ | MARQUEURS TUMORAUX |
| PRINCIPALES INDICATIONS | Le CA-125 est essentiellement utilisé pour évaluer l’efficacité thérapeutique lors du traitement du cancer de l'ovaire. |
| COMMENTAIRES | Pathologies associées : Tumeur ; cancer |
| RÉCIPIENT | 1 Tube sec 5 ml |
|---|---|
| QUANTITÉ MINIMALE | 2 ml |
| RÉCIPIENT DÉROGATOIRE | Non |
| ÉCHANTILLON | Sérum |
| TYPE DE PRÉLÈVEMENT | Sang veineux |
| PRÉPARATION DU PATIENT | Aucune préparation spéciale. Aucun jeune requis |
| RENSEIGNEMENT À FOURNIR | Dépistage cancer ovaire |
| MÉTHODE DE DOSAGE | Immunoessai |
|---|---|
| INTERFÉRENCES MÉDICAMENTEUSES | Les traitements hormonaux, particulièrement ceux utilisés pour la ménopause ou les thérapies contre le cancer, peuvent influencer les niveaux de CA125. Les AINS, utilisés pour traiter la douleur et l'inflammation, peuvent également affecter les niveaux de CA125. Les chimiothérapies, utilisées dans le traitement des cancers, peuvent influencer les niveaux de CA125. |
| INTERFÉRENCES ALIMENTAIRES | La consommation d'alcool peut affecter les niveaux de CA125 dans le sang. Une alimentation riche en graisses peut perturber le métabolisme et influencer les niveaux de CA125. Certains aliments, tels que les produits laitiers, la viande rouge, et les aliments riches en calcium, peuvent affecter les niveaux de CA125. |
| VALEURS DE RÉFÉRENCES | <35 UI/mL |
| TRANSPORT | - |
|---|---|
| CONSERVATION | Réfrigéré |
| DÉLAI | 7 jours 2-8°C |
|---|---|
| EXAMEN COMPLÉMENTAIRE | - |
| DÉLAI DE STOCKAGE ET CONSERVATION | 7 jours 2-8°C |
| NOM D'EXAMEN | PSA Total (Prostate Specific Antigen) |
|---|---|
| MATRICE | SANG |
| CODE | PSA_A |
| SYNONYMES | ANTIGÈNE SPÉCIFIQUE DE LA PROSTATE |
| SPÉCIALITÉ | MARQUEURS TUMORAUX |
| PRINCIPALES INDICATIONS | Le dosage du PSA total et le toucher rectal (TR) sont prescrits pour dépister un cancer de la prostate chez les hommes symptomatiques et asymptomatiques |
| COMMENTAIRES | Pathologies associées : Tumeur ; cancer |
| RÉCIPIENT | 1 Tube sec 5 ml |
|---|---|
| QUANTITÉ MINIMALE | 2 ml |
| RÉCIPIENT DÉROGATOIRE | Non |
| ÉCHANTILLON | Sérum |
| TYPE DE PRÉLÈVEMENT | Sang veineux |
| PRÉPARATION DU PATIENT | Aucune préparation spéciale. Aucun jeune requis |
| RENSEIGNEMENT À FOURNIR | Dépistage cancer prostate |
| MÉTHODE DE DOSAGE | Immunoessai |
|---|---|
| INTERFÉRENCES MÉDICAMENTEUSES | Certains médicaments utilisés pour traiter les troubles de la prostate, tels que les inhibiteurs de la 5-alpha-réductase, peuvent réduire les niveaux de PSA. Les AINS, utilisés pour traiter la douleur et l'inflammation, peuvent également affecter les niveaux de PSA. es thérapies hormonales, notamment celles utilisées pour traiter le cancer de la prostate, peuvent influencer les niveaux de PSA. |
| INTERFÉRENCES ALIMENTAIRES | La consommation d'alcool peut altérer les niveaux de PSA dans le sang. Une alimentation riche en graisses peut perturber le métabolisme et influencer les niveaux de PSA. Certains aliments, tels que les produits laitiers, la viande rouge, et les aliments riches en calcium, peuvent affecter les niveaux de PSA. |
| VALEURS DE RÉFÉRENCES | <4 ng/mL |
| TRANSPORT | - |
|---|---|
| CONSERVATION | Réfrigéré |
| DÉLAI | 7 jours 2-8°C |
|---|---|
| EXAMEN COMPLÉMENTAIRE | - |
| DÉLAI DE STOCKAGE ET CONSERVATION | 7 jours 2-8°C |
| NOM D'EXAMEN | AFP (Alpha Foetoprotéine): |
|---|---|
| MATRICE | SANG |
| CODE | AFP_A |
| SYNONYMES | Alpha foeto protéine |
| SPÉCIALITÉ | MARQUEURS TUMORAUX |
| PRINCIPALES INDICATIONS | Le dosage de l'alpha-foetoprotéine (AFP) est un outil diagnostique polyvalent utilisé dans diverses situations cliniques. Les indications cliniques pour ce test incluent la détection du cancer du foie, le diagnostic et le suivi des tumeurs germinales, l'évaluation des maladies hépatiques chroniques, la surveillance de la réponse au traitement et le dépistage prénatal. En comprenant les indications et l'importance de ce test, les cliniciens peuvent mieux diagnostiquer et gérer les conditions associées à des niveaux anormaux d'AFP, assurant ainsi une prise en charge optimale des patients. |
| COMMENTAIRES | Pathologies associées : Tumeur ; cancer |
| RÉCIPIENT | 1 Tube sec 5 ml |
|---|---|
| QUANTITÉ MINIMALE | 2 ml |
| RÉCIPIENT DÉROGATOIRE | Non |
| ÉCHANTILLON | Sérum |
| TYPE DE PRÉLÈVEMENT | Sang veineux |
| PRÉPARATION DU PATIENT | Aucune préparation spéciale. Aucun jeune requis |
| RENSEIGNEMENT À FOURNIR | Dépistage anomalies fœtales / cancer |
| MÉTHODE DE DOSAGE | Immunoessai |
|---|---|
| INTERFÉRENCES MÉDICAMENTEUSES | Les traitements de chimiothérapie peuvent affecter les niveaux de AFP. Il est crucial de prendre en compte les traitements en cours lors de l'interprétation des résultats. Les médicaments immunosuppresseurs peuvent influencer les niveaux de AFP en supprimant certaines réponses immunitaires. Les AINS, utilisés pour traiter la douleur et l'inflammation, peuvent également affecter les niveaux de AFP. |
| INTERFÉRENCES ALIMENTAIRES | Au cours de la grossesse : - Augmentation à partir de la 12ème semaine de gestation. - dans le sang maternel les variations sont fonctions de différentes situations normales ou pathologiques : · le poids de la parturiente · la présence d’un ou plusieurs fœtus · les troubles rénaux du fœtus et/ou la présence de malformations fœtales Les taux sont très élevés à la naissance et dans les premiers mois, en particulier chez le prématuré, puis diminuent progressivement pour atteindre les valeurs de l’adulte vers l’âge de 8 mois. |
| VALEURS DE RÉFÉRENCES | <15 ng/mL |
| TRANSPORT | - |
|---|---|
| CONSERVATION | Réfrigéré |
| DÉLAI | 7 jours 2-8°C |
|---|---|
| EXAMEN COMPLÉMENTAIRE | - |
| DÉLAI DE STOCKAGE ET CONSERVATION | 7 jours 2-8°C |
| NOM D'EXAMEN | ACE (Antigène Carcino-Embryonnaire) |
|---|---|
| MATRICE | SANG |
| CODE | ACE_A |
| SYNONYMES | ANTIGÈNE CARCINO EMBRYONNAIRE |
| SPÉCIALITÉ | MARQUEURS TUMORAUX |
| PRINCIPALES INDICATIONS | L’ACE est un marqueur tumoral, c'est à dire qu’il indique, par un examen du sang, si le cancer est présent ou non.L’ACE est surtout utilisé comme marqueur pour les cancers de l'intestin, notamment les cancers du côlon, du rectum et du poumon.tous les cancers, y compris parmi les cancers colorectaux, ne produisent pas de l’ACE, et une concentration située dans l’intervalle de référence fourni par le laboratoire ne garantit pas l'absence de cancer. |
| COMMENTAIRES | Pathologies associées : Tumeur ; cancer |
| RÉCIPIENT | 1 Tube sec 5 ml |
|---|---|
| QUANTITÉ MINIMALE | 2 ml |
| RÉCIPIENT DÉROGATOIRE | Non |
| ÉCHANTILLON | Sérum |
| TYPE DE PRÉLÈVEMENT | Sang veineux |
| PRÉPARATION DU PATIENT | Aucune préparation spéciale. Aucun jeune requis |
| RENSEIGNEMENT À FOURNIR | Dépistage cancer |
| MÉTHODE DE DOSAGE | Immunoessai |
|---|---|
| INTERFÉRENCES MÉDICAMENTEUSES | Les traitements de chimiothérapie peuvent affecter les niveaux de CEA. Il est crucial de prendre en compte les traitements en cours lors de l'interprétation des résultats. Les médicaments immunosuppresseurs peuvent influencer les niveaux de CEA en supprimant certaines réponses immunitaires. Les AINS, utilisés pour traiter la douleur et l'inflammation, peuvent également affecter les niveaux de CEA. |
| INTERFÉRENCES ALIMENTAIRES | La consommation d'alcool peut altérer les niveaux de CEA dans le sang, en particulier dans les cas de consommation chronique. Une alimentation riche en graisses peut perturber le métabolisme et influencer les niveaux de CEA. Le tabagisme est un facteur reconnu pour augmenter les niveaux de CEA. Les fumeurs peuvent avoir des niveaux de CEA plus élevés que les non-fumeurs, ce qui peut compliquer l'interprétation des résultats. |
| VALEURS DE RÉFÉRENCES | <5 ng/mL |
| TRANSPORT | - |
|---|---|
| CONSERVATION | Réfrigéré |
| DÉLAI | 7 jours 2-8°C |
|---|---|
| EXAMEN COMPLÉMENTAIRE | - |
| DÉLAI DE STOCKAGE ET CONSERVATION | 7 jours 2-8°C |
| NOM D'EXAMEN | IgE totales |
|---|---|
| MATRICE | SANG |
| CODE | IGE_V |
| SYNONYMES | IMMUNOGLOBULINES E TOTALES |
| SPÉCIALITÉ | ALLERGOLOGIE |
| PRINCIPALES INDICATIONS | Les IgE peuvent être augmentées en cas d’infections parasitaires, et un dosage d'IgE totales est parfois utilisé comme test de dépistage en cas de suspicion d’infection parasitaire. |
| COMMENTAIRES | Pathologies associées : Alergie |
| RÉCIPIENT | 1 Tube sec 5 ml |
|---|---|
| QUANTITÉ MINIMALE | 2 ml |
| RÉCIPIENT DÉROGATOIRE | Non |
| ÉCHANTILLON | Sérum |
| TYPE DE PRÉLÈVEMENT | Sang veineux |
| PRÉPARATION DU PATIENT | Aucune préparation spéciale. Aucun jeune requis |
| RENSEIGNEMENT À FOURNIR | Évaluation allergie |
| MÉTHODE DE DOSAGE | Immunoessai |
|---|---|
| INTERFÉRENCES MÉDICAMENTEUSES | Les antihistaminiques, utilisés pour traiter les réactions allergiques, peuvent influencer les niveaux d'IgE. Les médicaments immunosuppresseurs peuvent diminuer l'activité immunitaire et affecter les niveaux d'IgE. Les corticoïdes, utilisés pour leur effet anti-inflammatoire, peuvent influencer les niveaux d'IgE. |
| INTERFÉRENCES ALIMENTAIRES | Pathologies bénignes digestives (cirrhose) et pulmonaires, tabagisme, insuffisance rénale chronique : Augmentation |
| VALEURS DE RÉFÉRENCES | 0-100 UI/mL |
| TRANSPORT | - |
|---|---|
| CONSERVATION | Réfrigéré |
| DÉLAI | 7 jours 2-8°C |
|---|---|
| EXAMEN COMPLÉMENTAIRE | - |
| DÉLAI DE STOCKAGE ET CONSERVATION | 7 jours 2-8°C |
| NOM D'EXAMEN | Complément C4 |
|---|---|
| MATRICE | SANG |
| CODE | C4 |
| SYNONYMES | C4- Fraction du complément |
| SPÉCIALITÉ | IMMUNOLOGIE |
| PRINCIPALES INDICATIONS | La fraction C4 interagit avec le C1 et le C2 pour former la C3 convertase de la voie classique d'activation du complément : la convertase C4b,C2a. Le C4 est clivé par C1s activé en une anaphylatoxine C4a et en un gros fragment C4b. Il existe des déficits congénitaux en C4 qui sont associés à des haplotypes HLA particuliers car les gènes de C4 appartiennent au complexe majeur d'histocompatibilité. Le lupus érythémateux disséminé (LED) est associé avec une grande fréquence aux déficits congénitaux en C4. Une diminution des composants de la voie classique (C1, C2, C4, C3) est habituellement observée après l'activation de cette voie, notamment dans le LED, la maladie sérique aiguë, de nombreuses maladies avec présence de complexes immuns circulants. |
| COMMENTAIRES | Pathologies associées : Anomalies du métabolisme phosphocalcique |
| RÉCIPIENT | (Sérum) TUBE SEC |
|---|---|
| QUANTITÉ MINIMALE | 2 ml |
| RÉCIPIENT DÉROGATOIRE | Non |
| ÉCHANTILLON | Sérum |
| TYPE DE PRÉLÈVEMENT | Sang veineux |
| PRÉPARATION DU PATIENT | Aucune préparation spéciale. Aucun jeune requis |
| RENSEIGNEMENT À FOURNIR | Évaluation complément |
| MÉTHODE DE DOSAGE | immunoturbidimetrie |
|---|---|
| INTERFÉRENCES MÉDICAMENTEUSES | Les corticoïdes, utilisés pour leur effet anti-inflammatoire, peuvent influencer les niveaux de Complément C4, es médicaments immunosuppresseurs peuvent diminuer l'activité immunitaire et affecter les niveaux de Complément C4. Les AINS, couramment utilisés pour traiter la douleur et l'inflammation, peuvent influencer la réponse immunitaire et affecter les niveaux de Complément C4. |
| INTERFÉRENCES ALIMENTAIRES | Une alimentation riche en graisses peut perturber le métabolisme général et influencer le système immunitaire. La consommation d'alcool peut altérer le fonctionnement du foie et influencer les niveaux de Complément C4. La consommation excessive de caféine peut perturber le métabolisme et affecter le système immunitaire. |
| VALEURS DE RÉFÉRENCES | 0.1-0.4 g/L |
| TRANSPORT | - |
|---|---|
| CONSERVATION | Réfrigéré |
| DÉLAI | 7 jours 2-8°C |
|---|---|
| EXAMEN COMPLÉMENTAIRE | - |
| DÉLAI DE STOCKAGE ET CONSERVATION | 7 jours 2-8°C |
| NOM D'EXAMEN | Complément C3 |
|---|---|
| MATRICE | SANG |
| CODE | C3 |
| SYNONYMES | FRACTION C3, COMPLÉMENT |
| SPÉCIALITÉ | IMMUNOLOGIE |
| PRINCIPALES INDICATIONS | La fraction C3 joue un rôle central dans l'activation du complément puisque les deux voies d'activation du complément aboutissent à son clivage par des systèmes protéolytiques spécifiques : les C3 convertases classique et alterne. Le clivage de C3 libère l'anaphylatoxine C3a et génère le fragment C3b qui participe à la C3 convertase alterne. Une diminue du C3 peut s'observer par défaut de synthèse (déficits congénitaux qui s'accompagnent d'infections sévères à répétition, cirrhose au stade terminal, hépatite aiguë sévère...) ou par hypercatabolisme lors de réactions immunes. Ainsi, une diminution des composants de la voie classique (C1, C2, C4, C3) est habituellement observée après son activation, notamment dans le lupus érythémateux disséminé, la maladie sérique aiguë, de nombreuses maladies avec complexes immuns circulants ; une diminution du taux de C3 et du facteur B, sans diminution conjointe de C1, C2 et C4 se rencontre en particulier lors des glomérulonéphrites membranoprolifératives, des septicémies à germes Gram négatif. Une augmentation de C3 se rencontre dans l'inflammation subaiguë ou chronique, les cholestases intra- ou extra-hépatiques, au troisième trimestre de la grossesse. Examen Accrédité oui |
| COMMENTAIRES | Pathologies associées : Anomalies du métabolisme phosphocalcique |
| RÉCIPIENT | (Sérum) TUBE SEC |
|---|---|
| QUANTITÉ MINIMALE | 2 ml |
| RÉCIPIENT DÉROGATOIRE | Non |
| ÉCHANTILLON | Sérum |
| TYPE DE PRÉLÈVEMENT | Sang veineux |
| PRÉPARATION DU PATIENT | Aucune préparation spéciale. Aucun jeune requis |
| RENSEIGNEMENT À FOURNIR | Évaluation complément |
| MÉTHODE DE DOSAGE | immunoturbidimetrie |
|---|---|
| INTERFÉRENCES MÉDICAMENTEUSES | Les corticoïdes, utilisés pour leur effet anti-inflammatoire, peuvent influencer les niveaux de Complément C3, es médicaments immunosuppresseurs peuvent diminuer l'activité immunitaire et affecter les niveaux de Complément C3. Les AINS, couramment utilisés pour traiter la douleur et l'inflammation, peuvent influencer la réponse immunitaire et affecter les niveaux de Complément C3. |
| INTERFÉRENCES ALIMENTAIRES | Une alimentation riche en graisses peut perturber le métabolisme général et influencer le système immunitaire. La consommation d'alcool peut altérer le fonctionnement du foie et influencer les niveaux de Complément C3. La consommation excessive de caféine peut perturber le métabolisme et affecter le système immunitaire. |
| VALEURS DE RÉFÉRENCES | 0.9-1.8 g/L |
| TRANSPORT | - |
|---|---|
| CONSERVATION | Réfrigéré |
| DÉLAI | 7 jours 2-8°C |
|---|---|
| EXAMEN COMPLÉMENTAIRE | - |
| DÉLAI DE STOCKAGE ET CONSERVATION | 7 jours 2-8°C |
| NOM D'EXAMEN | Ac Antithyroglobuline (Anti-TG) |
|---|---|
| MATRICE | SANG |
| CODE | ACTG_V |
| SYNONYMES | AC ANTI-THYROGLOBULINE |
| SPÉCIALITÉ | ENDOCRINOLOGIE |
| PRINCIPALES INDICATIONS | Certaines maladies thyroïdiennes fréquentes surviennent lorsque le système immunitaire se dérègle et produit des anticorps contre sa propre glande thyroïde. Les anticorps anti-microsome ou anti-TPO (anti-thyroperoxidase) sont les auto-anticorps les plus souvent mis en cause |
| COMMENTAIRES | Pathologies associées : thyroidie |
| RÉCIPIENT | 1 Tube sec 5 ml |
|---|---|
| QUANTITÉ MINIMALE | 2 ml |
| RÉCIPIENT DÉROGATOIRE | Non |
| ÉCHANTILLON | Sérum |
| TYPE DE PRÉLÈVEMENT | Sang veineux |
| PRÉPARATION DU PATIENT | ATTENTION : interférence possible chez les patients traités par biotine (vitamine B7, B8 ou H) ou sous complément alimentaire contenant de la biotine. ARRET indispensable du traitement 8 4Hurs avant le prélèvement |
| RENSEIGNEMENT À FOURNIR | Diagnostic thyroïdite |
| MÉTHODE DE DOSAGE | Immunoessai |
|---|---|
| INTERFÉRENCES MÉDICAMENTEUSES | Les médicaments contenant des hormones thyroïdiennes, tels que la lévothyroxine, peuvent affecter les niveaux d'anticorps Anti-TG. Les AINS peuvent modifier la réponse immunitaire et influencer les niveaux d'anticorps. Les immunosuppresseurs peuvent diminuer l'activité immunitaire globale, affectant ainsi les niveaux d'anticorps Anti-TG. |
| INTERFÉRENCES ALIMENTAIRES | Une alimentation riche en iode peut altérer les niveaux de thyroglobuline et influencer les résultats du dosage des anticorps Anti-TG. Le soja et ses dérivés peuvent affecter la fonction thyroïdienne et les niveaux d'anticorps. Il est recommandé de limiter la consommation de produits à base de soja avant de réaliser l'analyse des anticorps Anti-TG. L'alcool peut influencer le métabolisme hépatique et altérer les résultats des tests de la fonction thyroïdienne. |
| VALEURS DE RÉFÉRENCES | <100 UI/mL |
| TRANSPORT | - |
|---|---|
| CONSERVATION | Réfrigéré |
| DÉLAI | 7 jours 2-8°C |
|---|---|
| EXAMEN COMPLÉMENTAIRE | - |
| DÉLAI DE STOCKAGE ET CONSERVATION | 7 jours 2-8°C |
| NOM D'EXAMEN | Sérologie Rubéole IgG |
|---|---|
| MATRICE | SANG |
| CODE | RUBG_A |
| SYNONYMES | Rubivirus |
| SPÉCIALITÉ | SEROLOGIE INFECTIEUSE |
| PRINCIPALES INDICATIONS | Perme de déterminer si vous présentez une infection récente ou si vous avez déjà été exposé au virus de la rubéole lors d’une infection ancienne. Les patients présentant une infection récente auront des anticorps IgM positifs et ceux présentant une infection ancienne (ainsi que les personnes vaccinées) auront des anticorps IgG positifs |
| COMMENTAIRES | Pathologies associées : Rubéole |
| RÉCIPIENT | 1 Tube sec 5 ml |
|---|---|
| QUANTITÉ MINIMALE | 2 ml |
| RÉCIPIENT DÉROGATOIRE | Non |
| ÉCHANTILLON | Sérum |
| TYPE DE PRÉLÈVEMENT | Sang veineux |
| PRÉPARATION DU PATIENT | ( Suivi-grossesse-Agents-infectieux) et le consentement éclairé de la patiente - Congeler l’échantillon dans l’heure - joindre les résultats sérologiques |
| RENSEIGNEMENT À FOURNIR | Statut immunitaire |
| MÉTHODE DE DOSAGE | Immunoessai |
|---|---|
| INTERFÉRENCES MÉDICAMENTEUSES | Les traitements récents avec des antibiotiques, peuvent réduire les niveaux d'anticorps détectables, rendant l'interprétation des résultats plus difficile. Les AINS, couramment utilisés pour traiter la douleur et l'inflammation, peuvent influencer la réponse du système immunitaire et affecter les niveaux d'anticorps.Les médicaments immunosuppresseurs peuvent diminuer la réponse immunitaire globale, affectant ainsi les niveaux d'anticorps. |
| INTERFÉRENCES ALIMENTAIRES | Une alimentation riche en graisses peut affecter le métabolisme général et influencer indirectement les niveaux d'anticorps , La consommation d'alcool peut altérer le fonctionnement du système immunitaire et influencer les niveaux d'anticorps. La consommation excessive de caféine et de boissons énergisantes peut perturber le métabolisme et affecter le système immunitaire. |
| VALEURS DE RÉFÉRENCES | >10 UI/mL |
| TRANSPORT | - |
|---|---|
| CONSERVATION | Réfrigéré |
| DÉLAI | 7 jours 2-8°C |
|---|---|
| EXAMEN COMPLÉMENTAIRE | - |
| DÉLAI DE STOCKAGE ET CONSERVATION | 7 jours 2-8°C |
| NOM D'EXAMEN | Sérologie EBV (Virus Epstein Barr) |
|---|---|
| MATRICE | SANG |
| CODE | EBVVCA |
| SYNONYMES | EPSTEIN BARR VIRUS - EBV - SÉROLOGIE VCA IGG/IGM |
| SPÉCIALITÉ | SEROLOGIE INFECTIEUSE |
| PRINCIPALES INDICATIONS | La sérologie EBV est un outil diagnostique crucial pour la détection et la gestion des infections par le virus Epstein Barr. Les indications cliniques pour ce test incluent la suspicion de mononucléose infectieuse, l'évaluation des symptômes persistants, les syndromes lymphoprolifératifs, le suivi des patients immunodéprimés, les cas de fièvre prolongée et l'évaluation pré-transfusionnelle. En comprenant les indications et l'importance de ce test, les cliniciens peuvent mieux diagnostiquer et traiter les infections à EBV, assurant ainsi une prise en charge optimale des patients. |
| COMMENTAIRES | Pathologies associées : Epstein Barr Virus, Mononucléose infectieuse |
| RÉCIPIENT | 1 Tube sec 5 ml |
|---|---|
| QUANTITÉ MINIMALE | 2 ml |
| RÉCIPIENT DÉROGATOIRE | Non |
| ÉCHANTILLON | Sérum |
| TYPE DE PRÉLÈVEMENT | Sang veineux |
| PRÉPARATION DU PATIENT | Aucune préparation spéciale. Aucun jeune requis |
| RENSEIGNEMENT À FOURNIR | Dépistage mononucléose |
| MÉTHODE DE DOSAGE | Immunoessai |
|---|---|
| INTERFÉRENCES MÉDICAMENTEUSES | Les traitements récents avec des antibiotiques, peuvent réduire les niveaux d'anticorps détectables, rendant l'interprétation des résultats plus difficile. Les AINS, couramment utilisés pour traiter la douleur et l'inflammation, peuvent influencer la réponse du système immunitaire et affecter les niveaux d'anticorps.Les médicaments immunosuppresseurs peuvent diminuer la réponse immunitaire globale, affectant ainsi les niveaux d'anticorps. |
| INTERFÉRENCES ALIMENTAIRES | Une alimentation riche en graisses peut affecter le métabolisme général et influencer indirectement les niveaux d'anticorps , La consommation d'alcool peut altérer le fonctionnement du système immunitaire et influencer les niveaux d'anticorps. La consommation excessive de caféine et de boissons énergisantes peut perturber le métabolisme et affecter le système immunitaire. |
| VALEURS DE RÉFÉRENCES | Négatif |
| TRANSPORT | - |
|---|---|
| CONSERVATION | Réfrigéré |
| DÉLAI | 7 jours 2-8°C |
|---|---|
| EXAMEN COMPLÉMENTAIRE | - |
| DÉLAI DE STOCKAGE ET CONSERVATION | 7 jours 2-8°C |
| NOM D'EXAMEN | Sérologie EBV (Virus Epstein Barr) |
|---|---|
| MATRICE | SANG |
| CODE | EBVEBNA |
| SYNONYMES | EPSTEIN BARR VIRUS - EBV - SÉROLOGIE VCA IGG, EBNA IGG |
| SPÉCIALITÉ | SEROLOGIE INFECTIEUSE |
| PRINCIPALES INDICATIONS | La sérologie EBV est un outil diagnostique crucial pour la détection et la gestion des infections par le virus Epstein Barr. Les indications cliniques pour ce test incluent la suspicion de mononucléose infectieuse, l'évaluation des symptômes persistants, les syndromes lymphoprolifératifs, le suivi des patients immunodéprimés, les cas de fièvre prolongée et l'évaluation pré-transfusionnelle. En comprenant les indications et l'importance de ce test, les cliniciens peuvent mieux diagnostiquer et traiter les infections à EBV, assurant ainsi une prise en charge optimale des patients. |
| COMMENTAIRES | Pathologies associées : Epstein Barr Virus, Mononucléose infectieuse |
| RÉCIPIENT | 1 Tube sec 5 ml |
|---|---|
| QUANTITÉ MINIMALE | 2 ml |
| RÉCIPIENT DÉROGATOIRE | Non |
| ÉCHANTILLON | Sérum |
| TYPE DE PRÉLÈVEMENT | Sang veineux |
| PRÉPARATION DU PATIENT | Aucune préparation spéciale. Aucun jeune requis |
| RENSEIGNEMENT À FOURNIR | Dépistage mononucléose |
| MÉTHODE DE DOSAGE | Immunoessai |
|---|---|
| INTERFÉRENCES MÉDICAMENTEUSES | Les traitements récents avec des antibiotiques, peuvent réduire les niveaux d'anticorps détectables, rendant l'interprétation des résultats plus difficile. Les AINS, couramment utilisés pour traiter la douleur et l'inflammation, peuvent influencer la réponse du système immunitaire et affecter les niveaux d'anticorps.Les médicaments immunosuppresseurs peuvent diminuer la réponse immunitaire globale, affectant ainsi les niveaux d'anticorps. |
| INTERFÉRENCES ALIMENTAIRES | Une alimentation riche en graisses peut affecter le métabolisme général et influencer indirectement les niveaux d'anticorps , La consommation d'alcool peut altérer le fonctionnement du système immunitaire et influencer les niveaux d'anticorps. La consommation excessive de caféine et de boissons énergisantes peut perturber le métabolisme et affecter le système immunitaire. |
| VALEURS DE RÉFÉRENCES | Négatif |
| TRANSPORT | - |
|---|---|
| CONSERVATION | Réfrigéré |
| DÉLAI | 7 jours 2-8°C |
|---|---|
| EXAMEN COMPLÉMENTAIRE | - |
| DÉLAI DE STOCKAGE ET CONSERVATION | 7 jours 2-8°C |
| NOM D'EXAMEN | Sérologie HIV (1+2) |
|---|---|
| MATRICE | SANG |
| CODE | HIV_V |
| SYNONYMES | HTLV I + II |
| SPÉCIALITÉ | SEROLOGIE INFECTIEUSE |
| PRINCIPALES INDICATIONS | Le test VIH est un outil essentiel pour la détection précoce et la gestion du VIH. Les indications cliniques pour ce test incluent les comportements à risque, les symptômes évocateurs, le dépistage chez les femmes enceintes, après une exposition potentielle, en cas d'infections sexuellement transmissibles, et le dépistage de routine. En comprenant les indications et l'importance de ce test, les cliniciens peuvent mieux diagnostiquer et traiter les infections VIH, assurant ainsi une prise en charge optimale des patients. |
| COMMENTAIRES | Pathologies associées : VIH = maladie à déclaration obligatoire |
| RÉCIPIENT | 1 Tube sec 5 ml |
|---|---|
| QUANTITÉ MINIMALE | 2 ml |
| RÉCIPIENT DÉROGATOIRE | Non |
| ÉCHANTILLON | Sérum |
| TYPE DE PRÉLÈVEMENT | Sang veineux |
| PRÉPARATION DU PATIENT | Aucune préparation spéciale. Aucun jeune requis |
| RENSEIGNEMENT À FOURNIR | Dépistage VIH |
| MÉTHODE DE DOSAGE | Immunoessai |
|---|---|
| INTERFÉRENCES MÉDICAMENTEUSES | Les traitements récents avec des antibiotiques, peuvent réduire les niveaux d'anticorps détectables, rendant l'interprétation des résultats plus difficile. Les AINS, couramment utilisés pour traiter la douleur et l'inflammation, peuvent influencer la réponse du système immunitaire et affecter les niveaux d'anticorps.Les médicaments immunosuppresseurs peuvent diminuer la réponse immunitaire globale, affectant ainsi les niveaux d'anticorps. |
| INTERFÉRENCES ALIMENTAIRES | Une alimentation riche en graisses peut affecter le métabolisme général et influencer indirectement les niveaux d'anticorps , La consommation d'alcool peut altérer le fonctionnement du système immunitaire et influencer les niveaux d'anticorps. La consommation excessive de caféine et de boissons énergisantes peut perturber le métabolisme et affecter le système immunitaire. |
| VALEURS DE RÉFÉRENCES | Négatif |
| TRANSPORT | - |
|---|---|
| CONSERVATION | Réfrigéré |
| DÉLAI | 7 jours 2-8°C |
|---|---|
| EXAMEN COMPLÉMENTAIRE | - |
| DÉLAI DE STOCKAGE ET CONSERVATION | 7 jours 2-8°C |
| NOM D'EXAMEN | Hépatite C: Ac. anti-Hépatite C |
|---|---|
| MATRICE | SANG |
| CODE | HCC_V |
| SYNONYMES | HÉPATITE VIRALE C |
| SPÉCIALITÉ | SEROLOGIE INFECTIEUSE |
| PRINCIPALES INDICATIONS | La sérologie du VIH permet de rechercher dans le sang la présence d'anticorps anti-HIV-1 et anti-HIV-2, signe de l'infection. Ces anticorps sont présents dans le sérum en cas de primo-infection à partir du 22e jour après la contamination et sont mis en évidence par des tests Immunoessai mixtes. |
| COMMENTAIRES | Pathologies associées : Hépatite |
| RÉCIPIENT | 1 Tube sec 5 ml |
|---|---|
| QUANTITÉ MINIMALE | 2 ml |
| RÉCIPIENT DÉROGATOIRE | Non |
| ÉCHANTILLON | Sérum |
| TYPE DE PRÉLÈVEMENT | Sang veineux |
| PRÉPARATION DU PATIENT | Aucune préparation spéciale. Aucun jeune requis |
| RENSEIGNEMENT À FOURNIR | Dépistage hépatite C |
| MÉTHODE DE DOSAGE | Immunoessai |
|---|---|
| INTERFÉRENCES MÉDICAMENTEUSES | Les traitements récents avec des antibiotiques, peuvent réduire les niveaux d'anticorps détectables, rendant l'interprétation des résultats plus difficile. Les AINS, couramment utilisés pour traiter la douleur et l'inflammation, peuvent influencer la réponse du système immunitaire et affecter les niveaux d'anticorps.Les médicaments immunosuppresseurs peuvent diminuer la réponse immunitaire globale, affectant ainsi les niveaux d'anticorps. |
| INTERFÉRENCES ALIMENTAIRES | Une alimentation riche en graisses peut affecter le métabolisme général et influencer indirectement les niveaux d'anticorps , La consommation d'alcool peut altérer le fonctionnement du système immunitaire et influencer les niveaux d'anticorps. La consommation excessive de caféine et de boissons énergisantes peut perturber le métabolisme et affecter le système immunitaire. |
| VALEURS DE RÉFÉRENCES | Négatif |
| TRANSPORT | - |
|---|---|
| CONSERVATION | Réfrigéré |
| DÉLAI | 7 jours 2-8°C |
|---|---|
| EXAMEN COMPLÉMENTAIRE | - |
| DÉLAI DE STOCKAGE ET CONSERVATION | 7 jours 2-8°C |
| NOM D'EXAMEN | Hépatite B: Anti HBc IgM |
|---|---|
| MATRICE | SANG |
| CODE | HBCM_V |
| SYNONYMES | HÉPATITE B - ANTICORPS ANTI-HBC IGM |
| SPÉCIALITÉ | SEROLOGIE INFECTIEUSE |
| PRINCIPALES INDICATIONS | Pour savoir si vous avez contracté le virus de l’hépatite C et pour suivre le traitement de l’infectio |
| COMMENTAIRES | Pathologies associées : Hépatite |
| RÉCIPIENT | 1 Tube sec 5 ml |
|---|---|
| QUANTITÉ MINIMALE | 2 ml |
| RÉCIPIENT DÉROGATOIRE | Non |
| ÉCHANTILLON | Sérum |
| TYPE DE PRÉLÈVEMENT | Sang veineux |
| PRÉPARATION DU PATIENT | Aucune préparation spéciale. Aucun jeune requis |
| RENSEIGNEMENT À FOURNIR | Diagnostic hépatite aiguë |
| MÉTHODE DE DOSAGE | Immunoessai |
|---|---|
| INTERFÉRENCES MÉDICAMENTEUSES | Risque de sérologie faussement négative si concentration sérique de biotine > 100 ng/ml, Les traitements récents avec des antibiotiques, peuvent réduire les niveaux d'anticorps détectables, rendant l'interprétation des résultats plus difficile. Les AINS, couramment utilisés pour traiter la douleur et l'inflammation, peuvent influencer la réponse du système immunitaire et affecter les niveaux d'anticorps.Les médicaments immunosuppresseurs peuvent diminuer la réponse immunitaire globale, affectant ainsi les niveaux d'anticorps. |
| INTERFÉRENCES ALIMENTAIRES | Une alimentation riche en graisses peut affecter le métabolisme général et influencer indirectement les niveaux d'anticorps , La consommation d'alcool peut altérer le fonctionnement du système immunitaire et influencer les niveaux d'anticorps. La consommation excessive de caféine et de boissons énergisantes peut perturber le métabolisme et affecter le système immunitaire. |
| VALEURS DE RÉFÉRENCES | Négatif |
| TRANSPORT | - |
|---|---|
| CONSERVATION | Réfrigéré |
| DÉLAI | 7 jours 2-8°C |
|---|---|
| EXAMEN COMPLÉMENTAIRE | - |
| DÉLAI DE STOCKAGE ET CONSERVATION | 7 jours 2-8°C |
| NOM D'EXAMEN | Hépatite B: Anticorps anti-HBc (totaux) |
|---|---|
| MATRICE | SANG |
| CODE | HBCAC_V |
| SYNONYMES | HÉPATITE B - ANTICORPS ANTI-HBC TOTAUX |
| SPÉCIALITÉ | SEROLOGIE INFECTIEUSE |
| PRINCIPALES INDICATIONS | Les anticorps anti-HBc (anti-HBc) sont des anticorps dirigés contre l’antigène de core du virus. L’antigène de Core est retrouvé dans les particules virales mais disparaît précocément au cours de l’infection |
| COMMENTAIRES | Pathologies associées : Hépatite |
| RÉCIPIENT | 1 Tube sec 5 ml |
|---|---|
| QUANTITÉ MINIMALE | 2 ml |
| RÉCIPIENT DÉROGATOIRE | Non |
| ÉCHANTILLON | Sérum |
| TYPE DE PRÉLÈVEMENT | Sang veineux |
| PRÉPARATION DU PATIENT | Aucune préparation spéciale. Aucun jeune requis |
| RENSEIGNEMENT À FOURNIR | Dépistage hépatite B |
| MÉTHODE DE DOSAGE | Immunoessai |
|---|---|
| INTERFÉRENCES MÉDICAMENTEUSES | Les traitements récents avec des antibiotiques, peuvent réduire les niveaux d'anticorps détectables, rendant l'interprétation des résultats plus difficile. Les AINS, couramment utilisés pour traiter la douleur et l'inflammation, peuvent influencer la réponse du système immunitaire et affecter les niveaux d'anticorps.Les médicaments immunosuppresseurs peuvent diminuer la réponse immunitaire globale, affectant ainsi les niveaux d'anticorps. |
| INTERFÉRENCES ALIMENTAIRES | Une alimentation riche en graisses peut affecter le métabolisme général et influencer indirectement les niveaux d'anticorps , La consommation d'alcool peut altérer le fonctionnement du système immunitaire et influencer les niveaux d'anticorps. La consommation excessive de caféine et de boissons énergisantes peut perturber le métabolisme et affecter le système immunitaire. |
| VALEURS DE RÉFÉRENCES | Négatif |
| TRANSPORT | - |
|---|---|
| CONSERVATION | Réfrigéré |
| DÉLAI | 7 jours 2-8°C |
|---|---|
| EXAMEN COMPLÉMENTAIRE | - |
| DÉLAI DE STOCKAGE ET CONSERVATION | 7 jours 2-8°C |
| NOM D'EXAMEN | Hépatite B - Anticorps anti-HBs |
|---|---|
| MATRICE | SANG |
| CODE | HBSAC_A |
| SYNONYMES | HEPATITE B AC ANTI HBS |
| SPÉCIALITÉ | SEROLOGIE INFECTIEUSE |
| PRINCIPALES INDICATIONS | Les anticorps anti-HBc (anti-HBc) sont des anticorps dirigés contre l’antigène de core du virus. L’antigène de Core est retrouvé dans les particules virales mais disparaît précocément au cours de l’infection |
| COMMENTAIRES | Pathologies associées : Hépatite |
| RÉCIPIENT | 1 Tube sec 5 ml |
|---|---|
| QUANTITÉ MINIMALE | 2 ml |
| RÉCIPIENT DÉROGATOIRE | Non |
| ÉCHANTILLON | Sérum |
| TYPE DE PRÉLÈVEMENT | Sang veineux |
| PRÉPARATION DU PATIENT | Aucune préparation spéciale. Aucun jeune requis |
| RENSEIGNEMENT À FOURNIR | Statut immunitaire |
| MÉTHODE DE DOSAGE | Immunoessai |
|---|---|
| INTERFÉRENCES MÉDICAMENTEUSES | Les traitements récents avec des antibiotiques, peuvent réduire les niveaux d'anticorps détectables, rendant l'interprétation des résultats plus difficile. Les AINS, couramment utilisés pour traiter la douleur et l'inflammation, peuvent influencer la réponse du système immunitaire et affecter les niveaux d'anticorps.Les médicaments immunosuppresseurs peuvent diminuer la réponse immunitaire globale, affectant ainsi les niveaux d'anticorps. |
| INTERFÉRENCES ALIMENTAIRES | Une alimentation riche en graisses peut affecter le métabolisme général et influencer indirectement les niveaux d'anticorps , La consommation d'alcool peut altérer le fonctionnement du système immunitaire et influencer les niveaux d'anticorps. La consommation excessive de caféine et de boissons énergisantes peut perturber le métabolisme et affecter le système immunitaire. |
| VALEURS DE RÉFÉRENCES | >10 UI/L |
| TRANSPORT | - |
|---|---|
| CONSERVATION | Réfrigéré |
| DÉLAI | 7 jours 2-8°C |
|---|---|
| EXAMEN COMPLÉMENTAIRE | - |
| DÉLAI DE STOCKAGE ET CONSERVATION | 7 jours 2-8°C |
| NOM D'EXAMEN | Hépatite B - antigène HBs |
|---|---|
| MATRICE | SANG |
| CODE | AgHBS_V |
| SYNONYMES | HÉPATITE VIRALE B |
| SPÉCIALITÉ | SEROLOGIE INFECTIEUSE |
| PRINCIPALES INDICATIONS | Les anticorps dirigés contre les antigènes de surface (anti-HBs) sont l’examen le plus usuel. En cas de positivité, il indique une exposition ancienne au virus mais le virus n’est plus présent et la personne ne peut pas en contaminer une autre |
| COMMENTAIRES | Pathologies associées : Hépatite |
| RÉCIPIENT | 1 Tube sec 5 ml |
|---|---|
| QUANTITÉ MINIMALE | 2 ml |
| RÉCIPIENT DÉROGATOIRE | Non |
| ÉCHANTILLON | Sérum |
| TYPE DE PRÉLÈVEMENT | Sang veineux |
| PRÉPARATION DU PATIENT | Aucune préparation spéciale. Aucun jeune requis |
| RENSEIGNEMENT À FOURNIR | Dépistage hépatite B |
| MÉTHODE DE DOSAGE | Immunoessai |
|---|---|
| INTERFÉRENCES MÉDICAMENTEUSES | Les traitements récents avec des antibiotiques, peuvent réduire les niveaux d'anticorps détectables, rendant l'interprétation des résultats plus difficile. Les AINS, couramment utilisés pour traiter la douleur et l'inflammation, peuvent influencer la réponse du système immunitaire et affecter les niveaux d'anticorps.Les médicaments immunosuppresseurs peuvent diminuer la réponse immunitaire globale, affectant ainsi les niveaux d'anticorps. |
| INTERFÉRENCES ALIMENTAIRES | Une alimentation riche en graisses peut affecter le métabolisme général et influencer indirectement les niveaux d'anticorps , La consommation d'alcool peut altérer le fonctionnement du système immunitaire et influencer les niveaux d'anticorps. La consommation excessive de caféine et de boissons énergisantes peut perturber le métabolisme et affecter le système immunitaire. |
| VALEURS DE RÉFÉRENCES | Négatif |
| TRANSPORT | - |
|---|---|
| CONSERVATION | Réfrigéré |
| DÉLAI | 7 jours 2-8°C |
|---|---|
| EXAMEN COMPLÉMENTAIRE | - |
| DÉLAI DE STOCKAGE ET CONSERVATION | 7 jours 2-8°C |
| NOM D'EXAMEN | Hépatite A IgM |
|---|---|
| MATRICE | SANG |
| CODE | HAVM_V |
| SYNONYMES | RECHERCHE D'ANTICORPS ANTI-VHA IGM |
| SPÉCIALITÉ | SEROLOGIE INFECTIEUSE |
| PRINCIPALES INDICATIONS | L’antigène de surface (antigène Ag HBs) est un antigène protéique produit par le virus. Cet antigène est le premier marqueur d’hépatite aiguë B et permet l’identification des patients avant l’apparition des symptômes. |
| COMMENTAIRES | Pathologies associées : Hépatite |
| RÉCIPIENT | (Sérum) TUBE SEC |
|---|---|
| QUANTITÉ MINIMALE | 2 ml |
| RÉCIPIENT DÉROGATOIRE | Non |
| ÉCHANTILLON | Sérum |
| TYPE DE PRÉLÈVEMENT | Sang veineux |
| PRÉPARATION DU PATIENT | Aucune préparation spéciale. Aucun jeune requis |
| RENSEIGNEMENT À FOURNIR | Dépistage hépatite A |
| MÉTHODE DE DOSAGE | Immunoessai |
|---|---|
| INTERFÉRENCES MÉDICAMENTEUSES | Les traitements récents avec des antibiotiques, peuvent réduire les niveaux d'anticorps détectables, rendant l'interprétation des résultats plus difficile. Les AINS, couramment utilisés pour traiter la douleur et l'inflammation, peuvent influencer la réponse du système immunitaire et affecter les niveaux d'anticorps.Les médicaments immunosuppresseurs peuvent diminuer la réponse immunitaire globale, affectant ainsi les niveaux d'anticorps. |
| INTERFÉRENCES ALIMENTAIRES | Une alimentation riche en graisses peut affecter le métabolisme général et influencer indirectement les niveaux d'anticorps , La consommation d'alcool peut altérer le fonctionnement du système immunitaire et influencer les niveaux d'anticorps. La consommation excessive de caféine et de boissons énergisantes peut perturber le métabolisme et affecter le système immunitaire. |
| VALEURS DE RÉFÉRENCES | Négatif |
| TRANSPORT | - |
|---|---|
| CONSERVATION | Réfrigéré |
| DÉLAI | 7 jours 2-8°C |
|---|---|
| EXAMEN COMPLÉMENTAIRE | - |
| DÉLAI DE STOCKAGE ET CONSERVATION | 7 jours 2-8°C |
| NOM D'EXAMEN | Sérologie Toxoplasmose IgG |
|---|---|
| MATRICE | SANG |
| CODE | TOXG_A |
| SYNONYMES | ANTICORPS ANTI-TOXOPLASMA GONDII IGG |
| SPÉCIALITÉ | SEROLOGIE INFECTIEUSE |
| PRINCIPALES INDICATIONS | La sérologie toxoplasmose peut être réalisée chez une femme avant la grossesse ou pendant la grossesse pour déterminer si elle a été exposée précédemment à Toxoplasma gondii. |
| COMMENTAIRES | Pathologies associées : Foetopathie ; Toxoplasmose congénitale |
| RÉCIPIENT | 1 Tube sec 5 ml |
|---|---|
| QUANTITÉ MINIMALE | 1mL |
| RÉCIPIENT DÉROGATOIRE | Non |
| ÉCHANTILLON | Sérum |
| TYPE DE PRÉLÈVEMENT | Sang veineux |
| PRÉPARATION DU PATIENT | Aucune préparation spéciale. Aucun jeune requis,Préciser le nombre de S.A. présumées. |
| RENSEIGNEMENT À FOURNIR | Suspicion de toxoplasmose |
| MÉTHODE DE DOSAGE | Immunoessai |
|---|---|
| INTERFÉRENCES MÉDICAMENTEUSES | Les traitements récents avec des antibiotiques, notamment ceux utilisés pour traiter la syphilis, peuvent réduire les niveaux d'anticorps détectables, rendant l'interprétation des résultats plus difficile. Les AINS, couramment utilisés pour traiter la douleur et l'inflammation, peuvent influencer la réponse du système immunitaire et affecter les niveaux d'anticorps.Les médicaments immunosuppresseurs peuvent diminuer la réponse immunitaire globale, affectant ainsi les niveaux d'anticorps. |
| INTERFÉRENCES ALIMENTAIRES | Une alimentation riche en graisses peut affecter le métabolisme général et influencer indirectement les niveaux d'anticorps , La consommation d'alcool peut altérer le fonctionnement du système immunitaire et influencer les niveaux d'anticorps. La consommation excessive de caféine et de boissons énergisantes peut perturber le métabolisme et affecter le système immunitaire. |
| VALEURS DE RÉFÉRENCES | Négatif |
| TRANSPORT | - |
|---|---|
| CONSERVATION | Réfrigéré |
| DÉLAI | 7 jours 2-8°C |
|---|---|
| EXAMEN COMPLÉMENTAIRE | - |
| DÉLAI DE STOCKAGE ET CONSERVATION | 7 jours 2-8°C |
| NOM D'EXAMEN | Sérologie Syphilis TPHA |
|---|---|
| MATRICE | SANG |
| CODE | TPHA |
| SYNONYMES | TPHA (Treponema Pallidum Hemagglutination Assay) |
| SPÉCIALITÉ | SEROLOGIE INFECTIEUSE |
| PRINCIPALES INDICATIONS | Les tests sérologiques VDRL et TPHA sont des outils diagnostiques cruciaux pour évaluer la syphilis et ses différentes manifestations cliniques. Leurs indications cliniques incluent le diagnostic de la syphilis primaire et secondaire, le suivi de la syphilis latente et tertiaire, le dépistage chez les populations à risque et les tests prénatals. En comprenant les indications et l’importance de ces tests, les cliniciens peuvent mieux diagnostiquer et gérer les cas de syphilis, assurant ainsi une prise en charge optimale des patients. |
| COMMENTAIRES | Pathologies associées : syphilis |
| RÉCIPIENT | 1 Tube sec 5 ml |
|---|---|
| QUANTITÉ MINIMALE | 1mL |
| RÉCIPIENT DÉROGATOIRE | Non |
| ÉCHANTILLON | Sérum |
| TYPE DE PRÉLÈVEMENT | Sang veineux |
| PRÉPARATION DU PATIENT | Aucune préparation spéciale. Aucun jeune requis |
| RENSEIGNEMENT À FOURNIR | Dépistage syphilis |
| MÉTHODE DE DOSAGE | Test d'agglutination |
|---|---|
| INTERFÉRENCES MÉDICAMENTEUSES | Les traitements récents avec des antibiotiques, notamment ceux utilisés pour traiter la syphilis, peuvent réduire les niveaux d'anticorps détectables, rendant l'interprétation des résultats plus difficile. Les AINS, couramment utilisés pour traiter la douleur et l'inflammation, peuvent influencer la réponse du système immunitaire et affecter les niveaux d'anticorps.Les médicaments immunosuppresseurs peuvent diminuer la réponse immunitaire globale, affectant ainsi les niveaux d'anticorps. |
| INTERFÉRENCES ALIMENTAIRES | Une alimentation riche en graisses peut affecter le métabolisme général et influencer indirectement les niveaux d'anticorps , La consommation d'alcool peut altérer le fonctionnement du système immunitaire et influencer les niveaux d'anticorps. La consommation excessive de caféine et de boissons énergisantes peut perturber le métabolisme et affecter le système immunitaire. |
| VALEURS DE RÉFÉRENCES | Négatif |
| TRANSPORT | - |
|---|---|
| CONSERVATION | Réfrigéré |
| DÉLAI | 7 jours 2-8°C |
|---|---|
| EXAMEN COMPLÉMENTAIRE | - |
| DÉLAI DE STOCKAGE ET CONSERVATION | 7 jours 2-8°C |
| NOM D'EXAMEN | Sérologie Syphilis (VDRL) |
|---|---|
| MATRICE | SANG |
| CODE | VDRL |
| SYNONYMES | VDRL SÉROLOGIE ANTI-TRÉPONÉMIQUE , VDRL (Venereal Disease Research Laboratory), |
| SPÉCIALITÉ | SEROLOGIE INFECTIEUSE |
| PRINCIPALES INDICATIONS | Les tests sérologiques VDRL et TPHA sont des outils diagnostiques cruciaux pour évaluer la syphilis et ses différentes manifestations cliniques. Leurs indications cliniques incluent le diagnostic de la syphilis primaire et secondaire, le suivi de la syphilis latente et tertiaire, le dépistage chez les populations à risque et les tests prénatals. En comprenant les indications et l’importance de ces tests, les cliniciens peuvent mieux diagnostiquer et gérer les cas de syphilis, assurant ainsi une prise en charge optimale des patients. |
| COMMENTAIRES | Pathologies associées : syphilis |
| RÉCIPIENT | 1 Tube sec 5 ml |
|---|---|
| QUANTITÉ MINIMALE | 1mL |
| RÉCIPIENT DÉROGATOIRE | Non |
| ÉCHANTILLON | Sérum |
| TYPE DE PRÉLÈVEMENT | Sang veineux |
| PRÉPARATION DU PATIENT | Aucune préparation spéciale. Aucun jeune requis |
| RENSEIGNEMENT À FOURNIR | Dépistage syphilis |
| MÉTHODE DE DOSAGE | Test de floculation |
|---|---|
| INTERFÉRENCES MÉDICAMENTEUSES | Les traitements récents avec des antibiotiques, notamment ceux utilisés pour traiter la syphilis, peuvent réduire les niveaux d'anticorps détectables, rendant l'interprétation des résultats plus difficile. Les AINS, couramment utilisés pour traiter la douleur et l'inflammation, peuvent influencer la réponse du système immunitaire et affecter les niveaux d'anticorps.Les médicaments immunosuppresseurs peuvent diminuer la réponse immunitaire globale, affectant ainsi les niveaux d'anticorps. |
| INTERFÉRENCES ALIMENTAIRES | Une alimentation riche en graisses peut affecter le métabolisme général et influencer indirectement les niveaux d'anticorps , La consommation d'alcool peut altérer le fonctionnement du système immunitaire et influencer les niveaux d'anticorps. La consommation excessive de caféine et de boissons énergisantes peut perturber le métabolisme et affecter le système immunitaire. |
| VALEURS DE RÉFÉRENCES | Négatif |
| TRANSPORT | - |
|---|---|
| CONSERVATION | Réfrigéré |
| DÉLAI | 7 jours 2-8°C |
|---|---|
| EXAMEN COMPLÉMENTAIRE | - |
| DÉLAI DE STOCKAGE ET CONSERVATION | 7 jours 2-8°C |
| NOM D'EXAMEN | Hélicobacter pylori sérologie quantitatif IgG |
|---|---|
| MATRICE | SANG |
| CODE | HPACG_AL |
| SYNONYMES | Sérodiagnostic (1/2ème dét.) |
| SPÉCIALITÉ | SEROLOGIE INFECTIEUSE |
| PRINCIPALES INDICATIONS | Helicobacter pylori est une bactérie qui se développe dans l’estomac, un milieu particulièrement acide Cette bactérie est responsable d’une infection chronique de l’estomac, touchant la moitié de la population mondiale |
| COMMENTAIRES | Pathologies associées : infection bacterienne |
| RÉCIPIENT | 1 Tube sec 5 ml |
|---|---|
| QUANTITÉ MINIMALE | 1 mL |
| RÉCIPIENT DÉROGATOIRE | Non |
| ÉCHANTILLON | Sérum |
| TYPE DE PRÉLÈVEMENT | Sang veineux |
| PRÉPARATION DU PATIENT | Aucune préparation spéciale. Aucun jeune requis |
| RENSEIGNEMENT À FOURNIR | Symptômes gastro-intestinaux |
| MÉTHODE DE DOSAGE | Immunoessai |
|---|---|
| INTERFÉRENCES MÉDICAMENTEUSES | Les récents traitements antibiotiques, en particulier ceux ciblant Hélicobacter pylori, peuvent réduire les niveaux d'anticorps détectables, rendant l'interprétation des résultats plus difficile. Les IPP, couramment utilisés pour traiter les ulcères gastriques et le reflux gastro-œsophagien, peuvent influencer la population de bactéries dans l'estomac, incluant Hélicobacter pylori. Les médicaments immunosuppresseurs peuvent diminuer la réponse immunitaire globale, affectant ainsi les niveaux d'anticorps. |
| INTERFÉRENCES ALIMENTAIRES | Une alimentation riche en graisses peut altérer le métabolisme général et affecter indirectement les niveaux d'anticorps. La consommation d'alcool peut influencer le fonctionnement du système immunitaire et ainsi affecter les niveaux d'anticorps. La consommation excessive de caféine et de boissons énergisantes peut perturber le métabolisme et affecter le système immunitaire. |
| VALEURS DE RÉFÉRENCES | Négatif |
| TRANSPORT | - |
|---|---|
| CONSERVATION | Réfrigéré |
| DÉLAI | 7 jours 2-8°C |
|---|---|
| EXAMEN COMPLÉMENTAIRE | - |
| DÉLAI DE STOCKAGE ET CONSERVATION | 7 jours 2-8°C |
| NOM D'EXAMEN | Sérologie Chlamydia trachomatis IgM |
|---|---|
| MATRICE | SANG |
| CODE | CHLAM |
| SYNONYMES | |
| SPÉCIALITÉ | SEROLOGIE INFECTIEUSE |
| PRINCIPALES INDICATIONS | Chlamydia Trachomatis, due à une bactérie, est extrêmement répandue, en particulier chez les moins de 25 ans. Elle peut se développer en l’absence de tout symptôme. Elle touche les hommes comme les femmes et peut entraîner de graves complications. C’est l’une des premières causes de stérilité |
| COMMENTAIRES | Pathologies associées : infection bacterienne |
| RÉCIPIENT | 1 Tube sec 5 ml |
|---|---|
| QUANTITÉ MINIMALE | 1 mL |
| RÉCIPIENT DÉROGATOIRE | Non |
| ÉCHANTILLON | Sérum |
| TYPE DE PRÉLÈVEMENT | Sang veineux |
| PRÉPARATION DU PATIENT | Aucune préparation spéciale. Aucun jeune requis |
| RENSEIGNEMENT À FOURNIR | Suspicion d'infection récente |
| MÉTHODE DE DOSAGE | Immunoessai |
|---|---|
| INTERFÉRENCES MÉDICAMENTEUSES | L'utilisation récente d'antibiotiques peut réduire les niveaux d'anticorps anti-Chlamydia trachomatis, rendant difficile la détection de l'infection. es corticostéroïdes, utilisés pour traiter des inflammations et des maladies auto-immunes, peuvent diminuer la réponse immunitaire et ainsi affecter les niveaux d'anticorps. Les médicaments immunosuppresseurs, souvent prescrits pour prévenir le rejet de greffe ou traiter des maladies auto-immunes, peuvent diminuer la production d'anticorps. |
| INTERFÉRENCES ALIMENTAIRES | es aliments riches en antioxydants, comme les fruits et légumes colorés, peuvent moduler la réponse immunitaire. Bien que cette interférence soit généralement minime, il est recommandé de maintenir une alimentation équilibrée avant le test pour éviter toute influence potentielle sur les résultats. La consommation d'alcool et de tabac peut altérer la réponse immunitaire et affecter les niveaux d'anticorps. |
| VALEURS DE RÉFÉRENCES | Négatif |
| TRANSPORT | - |
|---|---|
| CONSERVATION | Réfrigéré |
| DÉLAI | 7 jours 2-8°C |
|---|---|
| EXAMEN COMPLÉMENTAIRE | - |
| DÉLAI DE STOCKAGE ET CONSERVATION | 7 jours 2-8°C |
| NOM D'EXAMEN | Sérologie Chlamydia trachomatis IgG |
|---|---|
| MATRICE | SANG |
| CODE | CHLAG |
| SYNONYMES | |
| SPÉCIALITÉ | SEROLOGIE INFECTIEUSE |
| PRINCIPALES INDICATIONS | Chlamydia Trachomatis, due à une bactérie, est extrêmement répandue, en particulier chez les moins de 25 ans. Elle peut se développer en l’absence de tout symptôme. Elle touche les hommes comme les femmes et peut entraîner de graves complications. C’est l’une des premières causes de stérilité |
| COMMENTAIRES | Pathologies associées : infection bacterienne |
| RÉCIPIENT | 1 Tube sec 5 ml |
|---|---|
| QUANTITÉ MINIMALE | 1 mL |
| RÉCIPIENT DÉROGATOIRE | Non |
| ÉCHANTILLON | Sérum |
| TYPE DE PRÉLÈVEMENT | Sang veineux |
| PRÉPARATION DU PATIENT | Aucune préparation spéciale. Aucun jeune requis |
| RENSEIGNEMENT À FOURNIR | Suspicion d'infection |
| MÉTHODE DE DOSAGE | Immunoessai |
|---|---|
| INTERFÉRENCES MÉDICAMENTEUSES | L'utilisation récente d'antibiotiques peut réduire les niveaux d'anticorps anti-Chlamydia trachomatis, rendant difficile la détection de l'infection. es corticostéroïdes, utilisés pour traiter des inflammations et des maladies auto-immunes, peuvent diminuer la réponse immunitaire et ainsi affecter les niveaux d'anticorps. Les médicaments immunosuppresseurs, souvent prescrits pour prévenir le rejet de greffe ou traiter des maladies auto-immunes, peuvent diminuer la production d'anticorps. |
| INTERFÉRENCES ALIMENTAIRES | es aliments riches en antioxydants, comme les fruits et légumes colorés, peuvent moduler la réponse immunitaire. Bien que cette interférence soit généralement minime, il est recommandé de maintenir une alimentation équilibrée avant le test pour éviter toute influence potentielle sur les résultats. La consommation d'alcool et de tabac peut altérer la réponse immunitaire et affecter les niveaux d'anticorps. |
| VALEURS DE RÉFÉRENCES | Négatif |
| TRANSPORT | - |
|---|---|
| CONSERVATION | Réfrigéré |
| DÉLAI | 7 jours 2-8°C |
|---|---|
| EXAMEN COMPLÉMENTAIRE | - |
| DÉLAI DE STOCKAGE ET CONSERVATION | 7 jours 2-8°C |
| NOM D'EXAMEN | Sérologie Chlamydia trachomatis IgA |
|---|---|
| MATRICE | SANG |
| CODE | CHLAA |
| SYNONYMES | Sérologie Chlamydia, maladie de Nicolas-Favre |
| SPÉCIALITÉ | SEROLOGIE INFECTIEUSE |
| PRINCIPALES INDICATIONS | Chlamydia Trachomatis, due à une bactérie, est extrêmement répandue, en particulier chez les moins de 25 ans. Elle peut se développer en l’absence de tout symptôme. Elle touche les hommes comme les femmes et peut entraîner de graves complications. C’est l’une des premières causes de stérilité |
| COMMENTAIRES | Pathologies associées : infection bacterienne |
| RÉCIPIENT | 1 Tube sec 5 ml |
|---|---|
| QUANTITÉ MINIMALE | 1 mL |
| RÉCIPIENT DÉROGATOIRE | Non |
| ÉCHANTILLON | Sérum |
| TYPE DE PRÉLÈVEMENT | Sang veineux |
| PRÉPARATION DU PATIENT | Aucune préparation spéciale. Aucun jeune requis |
| RENSEIGNEMENT À FOURNIR | Suspicion d'infection |
| MÉTHODE DE DOSAGE | Immunoessai |
|---|---|
| INTERFÉRENCES MÉDICAMENTEUSES | L'utilisation récente d'antibiotiques peut réduire les niveaux d'anticorps anti-Chlamydia trachomatis, rendant difficile la détection de l'infection. es corticostéroïdes, utilisés pour traiter des inflammations et des maladies auto-immunes, peuvent diminuer la réponse immunitaire et ainsi affecter les niveaux d'anticorps. Les médicaments immunosuppresseurs, souvent prescrits pour prévenir le rejet de greffe ou traiter des maladies auto-immunes, peuvent diminuer la production d'anticorps. |
| INTERFÉRENCES ALIMENTAIRES | es aliments riches en antioxydants, comme les fruits et légumes colorés, peuvent moduler la réponse immunitaire. Bien que cette interférence soit généralement minime, il est recommandé de maintenir une alimentation équilibrée avant le test pour éviter toute influence potentielle sur les résultats. La consommation d'alcool et de tabac peut altérer la réponse immunitaire et affecter les niveaux d'anticorps. |
| VALEURS DE RÉFÉRENCES | Négatif |
| TRANSPORT | - |
|---|---|
| CONSERVATION | Réfrigéré |
| DÉLAI | 7 jours 2-8°C |
|---|---|
| EXAMEN COMPLÉMENTAIRE | - |
| DÉLAI DE STOCKAGE ET CONSERVATION | 7 jours 2-8°C |
| NOM D'EXAMEN | ASLO (Ac anti-streptolysine) |
|---|---|
| MATRICE | SANG |
| CODE | ASLO |
| SYNONYMES | SÉROLOGIE STREPTOCOCCIQUE, ANTICORPS ANTISTREPTOLYSINE O, ANTICORPS ANTI-ENZYME STREPTOCOCCIQUE |
| SPÉCIALITÉ | SEROLOGIE INFECTIEUSE |
| PRINCIPALES INDICATIONS | Exo-enzyme secrétée par les streptocoques du groupe A d'origine essentiellement rhinopharyngée et par quelques souches de streptocoques des groupes C et G. La détection d'anticorps à titre élevé, ou mieux, celle d'une séroconversion, conforte le diagnostic de complication post-streptococcique. Le taux des ASLO monte plus rapidement et décroît plus précocement que celui des anticorps anti-streptodornase. |
| COMMENTAIRES | Pathologies associées : infection bacterienne |
| RÉCIPIENT | 1 Tube sec 5 ml |
|---|---|
| QUANTITÉ MINIMALE | 2 ML |
| RÉCIPIENT DÉROGATOIRE | Non |
| ÉCHANTILLON | Sérum |
| TYPE DE PRÉLÈVEMENT | Sang veineux |
| PRÉPARATION DU PATIENT | Aucune préparation spéciale. Aucun jeune requis |
| RENSEIGNEMENT À FOURNIR | Antécédents d'infection streptococcique |
| MÉTHODE DE DOSAGE | Dosage immunologique |
|---|---|
| INTERFÉRENCES MÉDICAMENTEUSES | Les antibiotiques, en traitant l'infection streptococcique, peuvent réduire les niveaux d'ASLO, Les nti-inflammatoires non stéroïdiens (AINS), tels que l'ibuprofène et l'aspirine, peuvent atténuer la réponse immunitaire et ainsi affecter les niveaux d'ASLO. Les médicaments immunosuppresseurs, utilisés pour traiter des maladies auto-immunes ou prévenir le rejet de greffe, peuvent diminuer la production d'anticorps, incluant les ASLO. |
| INTERFÉRENCES ALIMENTAIRES | La consommation d'aliments riches en amines, tels que le fromage vieilli, les viandes fermentées et certains poissons, peut influencer la réponse du système immunitaire et ainsi affecter les niveaux d'ASLO. Des régimes riches en graisses et en sucres peuvent moduler les réactions inflammatoires et immunitaires, impactant potentiellement les résultats du test ASLO, L'alcool peut altérer la fonction immunitaire et ainsi influencer les niveaux d'ASLO. |
| VALEURS DE RÉFÉRENCES | < 200 UI/mL |
| TRANSPORT | - |
|---|---|
| CONSERVATION | Réfrigéré |
| DÉLAI | 7 jours 2-8°C |
|---|---|
| EXAMEN COMPLÉMENTAIRE | - |
| DÉLAI DE STOCKAGE ET CONSERVATION | 7 jours 2-8°C |
| NOM D'EXAMEN | Dosage immunolgique de sang dans les selles - IFOBT- |
|---|---|
| MATRICE | SELLES |
| CODE | SOSELLES |
| SYNONYMES | SANG DANS LES SELLES (RECHERCHE) |
| SPÉCIALITÉ | COPROLOGIE |
| PRINCIPALES INDICATIONS | La recherche de sang dans les selles (ou hémocult) est un examen qui permet de retrouver dans les selles des traces de sang même minimes et sert au dépistage des polypes et des cancers du colon. |
| COMMENTAIRES | Pathologies associées :hemoragie intestinale |
| RÉCIPIENT | Selles |
|---|---|
| QUANTITÉ MINIMALE | - Selles (minimum 20 g) |
| RÉCIPIENT DÉROGATOIRE | Non |
| ÉCHANTILLON | Selles |
| TYPE DE PRÉLÈVEMENT | SELLES |
| PRÉPARATION DU PATIENT | Conditions de réalisation : Les deux 4Hurs précédant l’examen, ne prendre aucun médicament à base de : - aspirine - anti-inflammatoires - corticoïdes - fer - vitamine C Réaliser l’examen en dehors des périodes de règles et de crise hémorroïdaire. Éviter la contamination des selles par les urines. |
| RENSEIGNEMENT À FOURNIR | Saignement intestinal |
| MÉTHODE DE DOSAGE | Test immunochimique |
|---|---|
| INTERFÉRENCES MÉDICAMENTEUSES | Traitements à base d’hémoglobine ou de fer : fausse positivité pour les tests non spécifiques |
| INTERFÉRENCES ALIMENTAIRES | Consommation de viande rouge, charcuterie, jambon cuit, poissons, lentilles, épinards : fausse positivité pour les tests non spécifiques |
| VALEURS DE RÉFÉRENCES | Négatif |
| TRANSPORT | - |
|---|---|
| CONSERVATION | Réfrigéré |
| DÉLAI | 7 jours 2-8°C |
|---|---|
| EXAMEN COMPLÉMENTAIRE | - |
| DÉLAI DE STOCKAGE ET CONSERVATION | 7 jours 2-8°C |
| NOM D'EXAMEN | Coproculture |
|---|---|
| MATRICE | SELLES |
| CODE | ECBCOP |
| SYNONYMES | COPROLOGIE |
| SPÉCIALITÉ | COPROCULTURE |
| PRINCIPALES INDICATIONS | xamen consistant à effectuer un ensemencement d'un milieu de culture avec des fragments de matières fécales, permettant d'y mettre en évidence des germes pathogènes ( Salmonella, Shigella, Campylobacter, Yersinia enterocolitica, ....) |
| COMMENTAIRES | Pathologies associées : infection bacterienne |
| RÉCIPIENT | Selles |
|---|---|
| QUANTITÉ MINIMALE | - Selles (minimum 20 g) |
| RÉCIPIENT DÉROGATOIRE | Non |
| ÉCHANTILLON | Selles |
| TYPE DE PRÉLÈVEMENT | SELLES |
| PRÉPARATION DU PATIENT | prélèvement initial: flacon stérile :48 heures à 2-8 °C / Fecal swab 2 4Hurs à 15-25 ° ou 2 -8°C cuture: 7 4Hurs 2-8°C à 15-25°C souchier: 1 an à -20°C |
| RENSEIGNEMENT À FOURNIR | Symptômes gastro-intestinaux |
| MÉTHODE DE DOSAGE | Culture bactérienne |
|---|---|
| INTERFÉRENCES MÉDICAMENTEUSES | L'utilisation d'antibiotiques peut éliminer ou réduire la population de bactéries pathogènes, faussant ainsi les résultats de la coproculture. Les médicaments antidiarrhéiques, tels que le lopéramide, peuvent modifier la motilité intestinale et la consistance des selles, affectant la détection des pathogènes.Les inhibiteurs de la pompe à protons (IPP), utilisés pour traiter le reflux gastro-œsophagien et les ulcères, peuvent modifier l'acidité gastrique et perturber la flore intestinale, impactant ainsi les résultats de la coproculture. |
| INTERFÉRENCES ALIMENTAIRES | Les aliments fermentés, comme le yaourt, le kéfir et la choucroute, contiennent des probiotiques qui peuvent interférer avec la flore intestinale et masquer la présence de bactéries pathogènes. L'alcool peut affecter la flore intestinale et altérer les résultats de la coproculture. |
| VALEURS DE RÉFÉRENCES | Absence de pathogènes |
| TRANSPORT | - |
|---|---|
| CONSERVATION | Température ambiante |
| DÉLAI | 7 jours 2-8°C |
|---|---|
| EXAMEN COMPLÉMENTAIRE | - |
| DÉLAI DE STOCKAGE ET CONSERVATION | 7 jours 2-8°C |
| NOM D'EXAMEN | Parasitologie des selles III |
|---|---|
| MATRICE | SELLES |
| CODE | PARA3 |
| SYNONYMES | |
| SPÉCIALITÉ | PARASITOLOGIE-MYCOLOGIE |
| PRINCIPALES INDICATIONS | RECHERCHE DES PARASITES |
| COMMENTAIRES | Pathologies associées : parasites et mycose |
| RÉCIPIENT | Selles |
|---|---|
| QUANTITÉ MINIMALE | - Selles (minimum 20 g) |
| RÉCIPIENT DÉROGATOIRE | Pots stériles |
| ÉCHANTILLON | Selles |
| TYPE DE PRÉLÈVEMENT | SELLES |
| PRÉPARATION DU PATIENT | Aucune préparation spéciale. Aucun jeune requis |
| RENSEIGNEMENT À FOURNIR | Diarrhée, douleur abdominale |
| MÉTHODE DE DOSAGE | Examen direct et culture |
|---|---|
| INTERFÉRENCES MÉDICAMENTEUSES | A effectuer à distance d'un traitement antibactérien ou fungique, L'utilisation d'antibiotiques peut perturber la flore intestinale normale et affecter les résultats des tests de parasitologie des selles, es médicaments antidiarrhéiques, comme le lopéramide, peuvent modifier la motilité intestinale et la consistance des selles, Les médicaments antiparasitaires pris avant le test peuvent éliminer ou réduire la présence de parasites dans les selles, faussant ainsi les résultats. |
| INTERFÉRENCES ALIMENTAIRES | Une consommation élevée en fibres peut affecter la consistance des selles, rendant l'observation des parasites plus difficile. îl est recommandé de limiter les aliments riches en fibres, tels que les fruits, les légumes et les grains entiers, dans les jours précédant le test. Les aliments très épicés peuvent provoquer des irritations gastro-intestinales et altérer la composition des selles. La consommation de produits laitiers, en particulier ceux contenant des probiotiques, peut modifier la flore intestinale et masquer la présence de certains parasites. |
| VALEURS DE RÉFÉRENCES | Négatif |
| TRANSPORT | - |
|---|---|
| CONSERVATION | Réfrigéré |
| DÉLAI | 7 jours 2-8°C |
|---|---|
| EXAMEN COMPLÉMENTAIRE | - |
| DÉLAI DE STOCKAGE ET CONSERVATION | 7 jours 2-8°C |
| NOM D'EXAMEN | Parasitologie des selles II |
|---|---|
| MATRICE | SELLES |
| CODE | PARA2 |
| SYNONYMES | |
| SPÉCIALITÉ | PARASITOLOGIE-MYCOLOGIE |
| PRINCIPALES INDICATIONS | RECHERCHE DES PARASITES |
| COMMENTAIRES | Pathologies associées : parasites et mycose |
| RÉCIPIENT | Selles |
|---|---|
| QUANTITÉ MINIMALE | - Selles (minimum 20 g) |
| RÉCIPIENT DÉROGATOIRE | Pots stériles |
| ÉCHANTILLON | Selles |
| TYPE DE PRÉLÈVEMENT | SELLES |
| PRÉPARATION DU PATIENT | Aucune préparation spéciale. Aucun jeune requis |
| RENSEIGNEMENT À FOURNIR | Diarrhée, douleur abdominale |
| MÉTHODE DE DOSAGE | Examen direct et culture |
|---|---|
| INTERFÉRENCES MÉDICAMENTEUSES | A effectuer à distance d'un traitement antibactérien ou fungique, L'utilisation d'antibiotiques peut perturber la flore intestinale normale et affecter les résultats des tests de parasitologie des selles, es médicaments antidiarrhéiques, comme le lopéramide, peuvent modifier la motilité intestinale et la consistance des selles, Les médicaments antiparasitaires pris avant le test peuvent éliminer ou réduire la présence de parasites dans les selles, faussant ainsi les résultats. |
| INTERFÉRENCES ALIMENTAIRES | Une consommation élevée en fibres peut affecter la consistance des selles, rendant l'observation des parasites plus difficile. îl est recommandé de limiter les aliments riches en fibres, tels que les fruits, les légumes et les grains entiers, dans les jours précédant le test. Les aliments très épicés peuvent provoquer des irritations gastro-intestinales et altérer la composition des selles. La consommation de produits laitiers, en particulier ceux contenant des probiotiques, peut modifier la flore intestinale et masquer la présence de certains parasites. |
| VALEURS DE RÉFÉRENCES | Négatif |
| TRANSPORT | - |
|---|---|
| CONSERVATION | Réfrigéré |
| DÉLAI | 7 jours 2-8°C |
|---|---|
| EXAMEN COMPLÉMENTAIRE | - |
| DÉLAI DE STOCKAGE ET CONSERVATION | 7 jours 2-8°C |
| NOM D'EXAMEN | Parasitologie des selles |
|---|---|
| MATRICE | SELLES |
| CODE | PARA |
| SYNONYMES | EXAMEN DE SELLES |
| SPÉCIALITÉ | PARASITOLOGIE-MYCOLOGIE |
| PRINCIPALES INDICATIONS | RECHERCHE DES PARASITES |
| COMMENTAIRES | Pathologies associées : parasites et mycose |
| RÉCIPIENT | Selles |
|---|---|
| QUANTITÉ MINIMALE | - Selles (minimum 20 g) |
| RÉCIPIENT DÉROGATOIRE | Pots stériles |
| ÉCHANTILLON | Selles |
| TYPE DE PRÉLÈVEMENT | SELLES |
| PRÉPARATION DU PATIENT | Aucune préparation spéciale. Aucun jeune requis |
| RENSEIGNEMENT À FOURNIR | Diarrhée, douleur abdominale |
| MÉTHODE DE DOSAGE | Examen direct et culture |
|---|---|
| INTERFÉRENCES MÉDICAMENTEUSES | A effectuer à distance d'un traitement antibactérien ou fungique, L'utilisation d'antibiotiques peut perturber la flore intestinale normale et affecter les résultats des tests de parasitologie des selles, es médicaments antidiarrhéiques, comme le lopéramide, peuvent modifier la motilité intestinale et la consistance des selles, Les médicaments antiparasitaires pris avant le test peuvent éliminer ou réduire la présence de parasites dans les selles, faussant ainsi les résultats. |
| INTERFÉRENCES ALIMENTAIRES | Une consommation élevée en fibres peut affecter la consistance des selles, rendant l'observation des parasites plus difficile. îl est recommandé de limiter les aliments riches en fibres, tels que les fruits, les légumes et les grains entiers, dans les jours précédant le test. Les aliments très épicés peuvent provoquer des irritations gastro-intestinales et altérer la composition des selles. La consommation de produits laitiers, en particulier ceux contenant des probiotiques, peut modifier la flore intestinale et masquer la présence de certains parasites. |
| VALEURS DE RÉFÉRENCES | Négatif |
| TRANSPORT | - |
|---|---|
| CONSERVATION | Réfrigéré |
| DÉLAI | 7 jours 2-8°C |
|---|---|
| EXAMEN COMPLÉMENTAIRE | - |
| DÉLAI DE STOCKAGE ET CONSERVATION | 7 jours 2-8°C |
| NOM D'EXAMEN | Hémocultures |
|---|---|
| MATRICE | SANG |
| CODE | ECBHEMOC |
| SYNONYMES | HEMOCULTURE |
| SPÉCIALITÉ | BACTERIOLOGIE |
| PRINCIPALES INDICATIONS | Les hémocultures ont pour but de détecter la présence de bactéries ou de levures dans le sang qui peuvent s’être propagées à partir d’un autre site du corps. |
| COMMENTAIRES | Pathologies associées : infection bacterienne |
| RÉCIPIENT | Flacon d'hémoculuture |
|---|---|
| QUANTITÉ MINIMALE | 3ml pour un adulte et 1mL pour un enfant par flacon |
| RÉCIPIENT DÉROGATOIRE | Flacons stériles |
| ÉCHANTILLON | Sang |
| TYPE DE PRÉLÈVEMENT | Sang veineux |
| PRÉPARATION DU PATIENT | Vérifier la prescription sur le dossier de soins (Service, date et heure du prélèvement, nom du prescripteur et du préleveur, si traitement antibiotique: date de début de traitement, antibiotique(s) prescrit(s), posologie). |
| RENSEIGNEMENT À FOURNIR | Fièvre, frissons |
| MÉTHODE DE DOSAGE | Culture bactérienne |
|---|---|
| INTERFÉRENCES MÉDICAMENTEUSES | Les antibiotiques peuvent directement affecter les résultats d'une hémoculture en réduisant ou en éliminant les bactéries présentes dans le sang. es médicaments immunosuppresseurs peuvent diminuer la réponse immunitaire du corps, modifiant ainsi les résultats de l'hémoculture. Les antifongiques, utilisés pour traiter les infections fongiques, peuvent également influencer les résultats de l'hémoculture. |
| INTERFÉRENCES ALIMENTAIRES | L'alcool peut avoir des effets immunosuppresseurs et perturber le métabolisme des médicaments, ce qui peut altérer les résultats d'une hémoculture. Les produits laitiers peuvent influencer la composition du microbiome intestinal et, par conséquent, affecter indirectement les résultats de l'hémoculture. Les repas riches en graisses peuvent altérer l'absorption et le métabolisme de certains médicaments, ce qui peut influencer les résultats de l'hémoculture. |
| VALEURS DE RÉFÉRENCES | Négatif |
| TRANSPORT | - |
|---|---|
| CONSERVATION | Réfrigéré |
| DÉLAI | 7 jours 2-8°C |
|---|---|
| EXAMEN COMPLÉMENTAIRE | - |
| DÉLAI DE STOCKAGE ET CONSERVATION | 7 jours 2-8°C |
| NOM D'EXAMEN | 3ème recherche de BK 3 |
|---|---|
| MATRICE | CRACHAT/LIQUIDE BIOLOGIQUE |
| CODE | BK3 |
| SYNONYMES | |
| SPÉCIALITÉ | BACTERIOLOGIE |
| PRINCIPALES INDICATIONS | La recherche de bacille de Koch dans les crachats est un outil diagnostique essentiel pour évaluer la tuberculose et ses différentes manifestations cliniques. Ses indications cliniques incluent le diagnostic de la tuberculose pulmonaire, l’évaluation des symptômes systémiques, la surveillance des contacts étroits, le suivi des patients sous traitement antituberculeux et l’évaluation des populations à risque. En comprenant les indications et l’importance de ce test, les cliniciens peuvent mieux diagnostiquer et gérer les cas de tuberculose, assurant ainsi une prise en charge optimale des patients. |
| COMMENTAIRES | Pathologies associées : infection bacterienne |
| RÉCIPIENT | Echantillons biologiques Flacon stérile pour recueil d'urines Ecouvillon blanc Eswab |
|---|---|
| QUANTITÉ MINIMALE | Flacon stérile: 1 mL 1 écouvillon de transport Eswab |
| RÉCIPIENT DÉROGATOIRE | Pots stériles |
| ÉCHANTILLON | Crachat |
| TYPE DE PRÉLÈVEMENT | CRACHAT |
| PRÉPARATION DU PATIENT | Observations particulières : Patient à jeun IMPERATIVEMENT |
| RENSEIGNEMENT À FOURNIR | Toux prolongée, fièvre |
| MÉTHODE DE DOSAGE | Examen direct et culture |
|---|---|
| INTERFÉRENCES MÉDICAMENTEUSES | ertains médicaments utilisés pour traiter la tuberculose, comme l'isoniazide, la rifampicine, l'éthambutol et la pyrazinamide, peuvent interagir entre eux et altérer les résultats de la détection du Bacille de Koch. Les immunosuppresseurs peuvent affecter les niveaux de Mycobacterium tuberculosis dans le corps. D'autres médicaments, tels que les antibiotiques, les antiacides et les suppléments vitaminiques, peuvent également influencer les résultats des tests de détection du Bacille de Koch. |
| INTERFÉRENCES ALIMENTAIRES | Les aliments riches en graisses peuvent influencer l'absorption et le métabolisme des médicaments antituberculeux. Il est recommandé de maintenir une alimentation équilibrée et pauvre en graisses avant de subir un test de détection du Bacille de Koch. L'alcool peut interférer avec l'efficacité des médicaments antituberculeux en affectant le métabolisme hépatique. Il est conseillé d'éviter la consommation d'alcool avant le test pour minimiser cette interférence. Une alimentation riche en fer, comme la consommation de viandes rouges et de légumes à feuilles vertes, peut affecter la biodisponibilité de certains médicaments antituberculeux. Il est important de signaler à son médecin toute consommation élevée d'aliments riches en fer avant le test. |
| VALEURS DE RÉFÉRENCES | Négatif |
| TRANSPORT | - |
|---|---|
| CONSERVATION | Température ambiante |
| DÉLAI | 7 jours 2-8°C |
|---|---|
| EXAMEN COMPLÉMENTAIRE | - |
| DÉLAI DE STOCKAGE ET CONSERVATION | 7 jours 2-8°C |
| NOM D'EXAMEN | 2ème recherche de BK |
|---|---|
| MATRICE | CRACHAT/LIQUIDE BIOLOGIQUE |
| CODE | BK2 |
| SYNONYMES | |
| SPÉCIALITÉ | BACTERIOLOGIE |
| PRINCIPALES INDICATIONS | La recherche de bacille de Koch dans les crachats est un outil diagnostique essentiel pour évaluer la tuberculose et ses différentes manifestations cliniques. Ses indications cliniques incluent le diagnostic de la tuberculose pulmonaire, l’évaluation des symptômes systémiques, la surveillance des contacts étroits, le suivi des patients sous traitement antituberculeux et l’évaluation des populations à risque. En comprenant les indications et l’importance de ce test, les cliniciens peuvent mieux diagnostiquer et gérer les cas de tuberculose, assurant ainsi une prise en charge optimale des patients. |
| COMMENTAIRES | Pathologies associées : infection bacterienne |
| RÉCIPIENT | Echantillons biologiques Flacon stérile pour recueil d'urines Ecouvillon blanc Eswab |
|---|---|
| QUANTITÉ MINIMALE | Flacon stérile: 1 mL 1 écouvillon de transport Eswab |
| RÉCIPIENT DÉROGATOIRE | Pots stériles |
| ÉCHANTILLON | Crachat |
| TYPE DE PRÉLÈVEMENT | CRACHAT |
| PRÉPARATION DU PATIENT | Observations particulières : Patient à jeun IMPERATIVEMENT |
| RENSEIGNEMENT À FOURNIR | Toux prolongée, fièvre |
| MÉTHODE DE DOSAGE | Examen direct et culture |
|---|---|
| INTERFÉRENCES MÉDICAMENTEUSES | ertains médicaments utilisés pour traiter la tuberculose, comme l'isoniazide, la rifampicine, l'éthambutol et la pyrazinamide, peuvent interagir entre eux et altérer les résultats de la détection du Bacille de Koch. Les immunosuppresseurs peuvent affecter les niveaux de Mycobacterium tuberculosis dans le corps. D'autres médicaments, tels que les antibiotiques, les antiacides et les suppléments vitaminiques, peuvent également influencer les résultats des tests de détection du Bacille de Koch. |
| INTERFÉRENCES ALIMENTAIRES | Les aliments riches en graisses peuvent influencer l'absorption et le métabolisme des médicaments antituberculeux. Il est recommandé de maintenir une alimentation équilibrée et pauvre en graisses avant de subir un test de détection du Bacille de Koch. L'alcool peut interférer avec l'efficacité des médicaments antituberculeux en affectant le métabolisme hépatique. Il est conseillé d'éviter la consommation d'alcool avant le test pour minimiser cette interférence. Une alimentation riche en fer, comme la consommation de viandes rouges et de légumes à feuilles vertes, peut affecter la biodisponibilité de certains médicaments antituberculeux. Il est important de signaler à son médecin toute consommation élevée d'aliments riches en fer avant le test. |
| VALEURS DE RÉFÉRENCES | Négatif |
| TRANSPORT | - |
|---|---|
| CONSERVATION | Température ambiante |
| DÉLAI | 7 jours 2-8°C |
|---|---|
| EXAMEN COMPLÉMENTAIRE | - |
| DÉLAI DE STOCKAGE ET CONSERVATION | 7 jours 2-8°C |
| NOM D'EXAMEN | Recherche de BK |
|---|---|
| MATRICE | CRACHAT/LIQUIDE BIOLOGIQUE |
| CODE | BK1 |
| SYNONYMES | BK TUBERCULOSE |
| SPÉCIALITÉ | BACTERIOLOGIE |
| PRINCIPALES INDICATIONS | La recherche de bacille de Koch dans les crachats est un outil diagnostique essentiel pour évaluer la tuberculose et ses différentes manifestations cliniques. Ses indications cliniques incluent le diagnostic de la tuberculose pulmonaire, l’évaluation des symptômes systémiques, la surveillance des contacts étroits, le suivi des patients sous traitement antituberculeux et l’évaluation des populations à risque. En comprenant les indications et l’importance de ce test, les cliniciens peuvent mieux diagnostiquer et gérer les cas de tuberculose, assurant ainsi une prise en charge optimale des patients. |
| COMMENTAIRES | Pathologies associées : infection bacterienne |
| RÉCIPIENT | Echantillons biologiques Flacon stérile pour recueil d'urines Ecouvillon blanc Eswab |
|---|---|
| QUANTITÉ MINIMALE | Flacon stérile: 1 mL 1 écouvillon de transport Eswab |
| RÉCIPIENT DÉROGATOIRE | Pots stériles |
| ÉCHANTILLON | Crachat |
| TYPE DE PRÉLÈVEMENT | CRACHAT |
| PRÉPARATION DU PATIENT | Observations particulières : Patient à jeun IMPERATIVEMENT |
| RENSEIGNEMENT À FOURNIR | Toux prolongée, fièvre |
| MÉTHODE DE DOSAGE | Examen direct et culture |
|---|---|
| INTERFÉRENCES MÉDICAMENTEUSES | ertains médicaments utilisés pour traiter la tuberculose, comme l'isoniazide, la rifampicine, l'éthambutol et la pyrazinamide, peuvent interagir entre eux et altérer les résultats de la détection du Bacille de Koch. Les immunosuppresseurs peuvent affecter les niveaux de Mycobacterium tuberculosis dans le corps. D'autres médicaments, tels que les antibiotiques, les antiacides et les suppléments vitaminiques, peuvent également influencer les résultats des tests de détection du Bacille de Koch. |
| INTERFÉRENCES ALIMENTAIRES | Les aliments riches en graisses peuvent influencer l'absorption et le métabolisme des médicaments antituberculeux. Il est recommandé de maintenir une alimentation équilibrée et pauvre en graisses avant de subir un test de détection du Bacille de Koch. L'alcool peut interférer avec l'efficacité des médicaments antituberculeux en affectant le métabolisme hépatique. Il est conseillé d'éviter la consommation d'alcool avant le test pour minimiser cette interférence. Une alimentation riche en fer, comme la consommation de viandes rouges et de légumes à feuilles vertes, peut affecter la biodisponibilité de certains médicaments antituberculeux. Il est important de signaler à son médecin toute consommation élevée d'aliments riches en fer avant le test. |
| VALEURS DE RÉFÉRENCES | Négatif |
| TRANSPORT | - |
|---|---|
| CONSERVATION | Température ambiante |
| DÉLAI | 7 jours 2-8°C |
|---|---|
| EXAMEN COMPLÉMENTAIRE | - |
| DÉLAI DE STOCKAGE ET CONSERVATION | 7 jours 2-8°C |
| NOM D'EXAMEN | Antibiogramme |
|---|---|
| MATRICE | SOUCHE BACTERIENNE |
| CODE | ATB |
| SYNONYMES | ANTIBIOGRAMME |
| SPÉCIALITÉ | ANTIBIOGRAMME |
| PRINCIPALES INDICATIONS | L'antibiogramme est un test crucial pour déterminer la sensibilité des bactéries aux antibiotiques, permettant de choisir le traitement approprié pour les infections bactériennes. Pour obtenir des résultats fiables, il est important de comprendre les interférences alimentaires et médicamenteuses qui peuvent affecter les résultats des antibiogrammes. |
| COMMENTAIRES | Pathologies associées : resistance aux antibiotique |
| RÉCIPIENT | Souche bactérienne fraiche et pure |
|---|---|
| QUANTITÉ MINIMALE | INOCULUM |
| RÉCIPIENT DÉROGATOIRE | Flacons stériles |
| ÉCHANTILLON | Sang, urine, écouvillonnage |
| TYPE DE PRÉLÈVEMENT | SOUCHE BACTERIENNE |
| PRÉPARATION DU PATIENT | Aucune préparation spéciale. Aucun jeune requis |
| RENSEIGNEMENT À FOURNIR | Antibiotiques prescrits |
| MÉTHODE DE DOSAGE | Culture bactérienne |
|---|---|
| INTERFÉRENCES MÉDICAMENTEUSES | La prise récente d'antibiotiques peut affecter les résultats des antibiogrammes en modifiant la sensibilité bactérienne. Il est crucial de fournir un historique complet des antibiotiques utilisés au médecin pour une interprétation correcte des résultats, Les antiacides peuvent interférer avec l'absorption de certains antibiotiques, tels que les fluoroquinolones et les tétracyclines, en diminuant leur efficacité. Il est conseillé d'informer le médecin de toute utilisation d'antiacides avant le test d'antibiogramme. Les suppléments et les vitamines, en particulier ceux contenant du calcium, du fer et du magnésium, peuvent affecter l'absorption des antibiotiques. |
| INTERFÉRENCES ALIMENTAIRES | La consommation de produits laitiers peut parfois affecter l'efficacité de certains antibiotiques, tels que les tétracyclines et les fluoroquinolones, en réduisant leur absorption. Il est conseillé d'éviter les produits laitiers avant et pendant le traitement antibiotique pour garantir des résultats d'antibiogramme précis. Les aliments riches en fer, comme les viandes rouges et les légumes verts, peuvent également interférer avec certains antibiotiques en diminuant leur absorption. L'alcool peut modifier le métabolisme des antibiotiques et altérer leur efficacité. |
| VALEURS DE RÉFÉRENCES | Sensible |
| TRANSPORT | - |
|---|---|
| CONSERVATION | Réfrigéré |
| DÉLAI | 7 jours 2-8°C |
|---|---|
| EXAMEN COMPLÉMENTAIRE | - |
| DÉLAI DE STOCKAGE ET CONSERVATION | 7 jours 2-8°C |
| NOM D'EXAMEN | Prélèvement Urétral |
|---|---|
| MATRICE | |
| CODE | ECBPU |
| SYNONYMES | EXAMEN CYTOBACTERIOLOGIQUE URINAIRE/URETRAL |
| SPÉCIALITÉ | BACTERIOLOGIE |
| PRINCIPALES INDICATIONS | On prescrit un ECB quand des symptômes d’infection sont présents, c’est -à-dire un besoin impérieux d’uriner souvent et douloureusement. |
| COMMENTAIRES | Pathologies associées : infection bacterienne |
| RÉCIPIENT | Flacon urine (1er jet) ecouvillon steril |
|---|---|
| QUANTITÉ MINIMALE | |
| RÉCIPIENT DÉROGATOIRE | Ecouvillon stérile |
| ÉCHANTILLON | Ecouvillonnage |
| TYPE DE PRÉLÈVEMENT | Sang veineux |
| PRÉPARATION DU PATIENT | Le prelevement est realise de preferance au laboratoire le mation avant miction matinal et sans traitement antibiotique |
| RENSEIGNEMENT À FOURNIR | Symptômes et antibiotiques récents |
| MÉTHODE DE DOSAGE | Culture bactérienne |
|---|---|
| INTERFÉRENCES MÉDICAMENTEUSES | La prise d'antibiotiques avant un prélèvement urétral peut fausser les résultats en réduisant ou éliminant les agents pathogènes présents. L'utilisation d'antiseptiques locaux, comme des crèmes ou des solutions désinfectantes, peut également affecter les résultats des tests urétraux en altérant ou éliminant les agents infectieux. Les médicaments diurétiques peuvent modifier la concentration des échantillons urétraux, affectant ainsi la détection des pathogènes. Les traitements antifongiques peuvent interférer avec les tests urétraux en éliminant les levures et autres champignons pathogènes. |
| INTERFÉRENCES ALIMENTAIRES | Un bon niveau d'hydratation est crucial pour obtenir des échantillons urétraux de qualité. Une hydratation excessive ou insuffisante peut diluer ou concentrer les échantillons, respectivement, affectant ainsi la détection des agents infectieux. Il est recommandé de maintenir une hydratation normale avant le prélèvement. Certains aliments et boissons, comme le café, le thé, l'alcool et certains fruits, possèdent des propriétés diurétiques et peuvent altérer la concentration des échantillons urétraux. |
| VALEURS DE RÉFÉRENCES | Négatif |
| TRANSPORT | - |
|---|---|
| CONSERVATION | Réfrigéré |
| DÉLAI | 7 jours 2-8°C |
|---|---|
| EXAMEN COMPLÉMENTAIRE | - |
| DÉLAI DE STOCKAGE ET CONSERVATION | 7 jours 2-8°C |
| NOM D'EXAMEN | TCK |
|---|---|
| MATRICE | SANG |
| CODE | TCK |
| SYNONYMES | TEMPS DE CÉPHALINE ACTIVÉ, TCK |
| SPÉCIALITÉ | HEMOSTASE |
| PRINCIPALES INDICATIONS | Le TCA est prescrit lorsque quelqu'un présente des saignements ou une thrombose inexpliqués, Le test TCK est un outil diagnostique clé pour évaluer la voie intrinsèque de la coagulation sanguine et la fonction plaquettaire. Il est essentiel de prendre en compte les interférences alimentaires et médicamenteuses qui peuvent fausser les résultats. |
| COMMENTAIRES | Pathologies associées : Pathologies thrombotiques |
| RÉCIPIENT | Tube Citrate de sodium 9NC |
|---|---|
| QUANTITÉ MINIMALE | 2 ml |
| RÉCIPIENT DÉROGATOIRE | Tubes citratés |
| ÉCHANTILLON | Sang |
| TYPE DE PRÉLÈVEMENT | Sang veineux |
| PRÉPARATION DU PATIENT | Héparine ? HBPM? Date et heure d'injection? Prise d'emicizumab (traitement de l'hémophilie A) ? |
| RENSEIGNEMENT À FOURNIR | Date et heure du prélèvement |
| MÉTHODE DE DOSAGE | Temps de céphaline kaolin |
|---|---|
| INTERFÉRENCES MÉDICAMENTEUSES | Augmentation: Traitements par AVK, Xarelto, Pradaxa, Eliquis, Arganova,, thrombolytiques, antifibrinolytiques, antithrombotiques : allongement du TCA |
| INTERFÉRENCES ALIMENTAIRES | La vitamine K est essentielle pour la coagulation sanguine. Une alimentation riche en vitamine K, présente notamment dans les légumes verts à feuilles comme les épinards, les brocolis et le chou frisé, peut influencer les résultats du test TCK. Il est recommandé de maintenir une consommation équilibrée de vitamine K avant le test. |
| VALEURS DE RÉFÉRENCES | 26-38 secondes |
| TRANSPORT | - |
|---|---|
| CONSERVATION | Température ambiante |
| DÉLAI | 7 jours 2-8°C |
|---|---|
| EXAMEN COMPLÉMENTAIRE | - |
| DÉLAI DE STOCKAGE ET CONSERVATION | 7 jours 2-8°C |
| NOM D'EXAMEN | Temps de saignement |
|---|---|
| MATRICE | SANG |
| CODE | TS |
| SYNONYMES | Temps de saignements (TS) |
| SPÉCIALITÉ | HEMOSTASE |
| PRINCIPALES INDICATIONS | Le temps de saignement est un outil diagnostique précieux pour évaluer l’hémostase primaire et identifier les troubles plaquettaires. Ses indications cliniques sont variées et incluent l’évaluation des troubles plaquettaires, la surveillance pré-opératoire, l’investigation des saignements inexpliqués, le suivi des traitements antiagrégants et l’évaluation des maladies systémiques. |
| COMMENTAIRES | Pathologies associées : Pathologies thrombotiques |
| RÉCIPIENT | Piqure au niveau du lobe d’oreille |
|---|---|
| QUANTITÉ MINIMALE | Goutte de sang et papier buvard |
| RÉCIPIENT DÉROGATOIRE | Tube EDTA |
| ÉCHANTILLON | Sang total |
| TYPE DE PRÉLÈVEMENT | Sang veineux |
| PRÉPARATION DU PATIENT | l'hémostase primaire in vivo. Il permettait de vérifier la coagulation du sang après une légère ponction ou incision cutanée (lobe de l'oreille, intérieur de l'avant-bras) en chronométrant le temps entre la blessure et l'arrêt du saignement. Cette mesure, décrite pour la première fois par Milian en 1901, n'est plus utilisée depuis plus d'une dizaine d'années |
| RENSEIGNEMENT À FOURNIR | Hémostase |
| MÉTHODE DE DOSAGE | Test de Duke |
|---|---|
| INTERFÉRENCES MÉDICAMENTEUSES | Les anticoagulants, tels que la warfarine, l'héparine et les nouveaux anticoagulants oraux (NOAC), sont conçus pour inhiber la coagulation sanguine et peuvent prolonger significativement le temps de saignement. |
| INTERFÉRENCES ALIMENTAIRES | La vitamine K joue un rôle crucial dans la coagulation sanguine. Une alimentation riche en vitamine K, présente notamment dans les légumes verts à feuilles comme les épinards, les brocolis et le kale, peut influencer les résultats du test de temps de saignement. Il est recommandé de maintenir une consommation équilibrée de vitamine K avant le test. Les acides gras oméga-3, trouvés dans les poissons gras, les graines de lin et les noix, peuvent avoir un effet anticoagulant et prolonger le temps de saignement. Limiter l'apport en acides gras oméga-3 avant le test |
| VALEURS DE RÉFÉRENCES | 2 - 7 minutes |
| TRANSPORT | - |
|---|---|
| CONSERVATION | À température ambiante |
| DÉLAI | 7 jours 2-8°C |
|---|---|
| EXAMEN COMPLÉMENTAIRE | - |
| DÉLAI DE STOCKAGE ET CONSERVATION | 7 jours 2-8°C |
| NOM D'EXAMEN | TP INR |
|---|---|
| MATRICE | SANG |
| CODE | TP |
| SYNONYMES | TP, TAUX DE PROTHROMBINE SANS ANTICOAGULANT INTERNATIONAL NORMALIZED RATIO (INR) |
| SPÉCIALITÉ | HEMOSTASE |
| PRINCIPALES INDICATIONS | Le temps de Quick (TP), dont le résultat est standardisé par le calcul de l'INR, est le plus souvent utilisé pour mesurer l’effet thérapeutique d’anticoagulants oraux comme la warfarine ou la phénindione. |
| COMMENTAIRES | Pathologies associées : Pathologies thrombotiques |
| RÉCIPIENT | Tube Citrate de sodium 9NC |
|---|---|
| QUANTITÉ MINIMALE | 2 ml |
| RÉCIPIENT DÉROGATOIRE | Tube citrate |
| ÉCHANTILLON | Plasma |
| TYPE DE PRÉLÈVEMENT | Sang veineux |
| PRÉPARATION DU PATIENT | Aucune préparation spéciale. Aucun jeune requis |
| RENSEIGNEMENT À FOURNIR | Hémostase |
| MÉTHODE DE DOSAGE | Temps de Prothrombine |
|---|---|
| INTERFÉRENCES MÉDICAMENTEUSES | Augmentation: Antithrombines type hirudine, antithrombotiques (mélagatran, ximélagatran), traitements fibrinolytiques De nombreux médicaments sont susceptibles d’interférer dans le métabolisme des AVK et de potentialiser ou réduire l’effet anticoagulant des AVK (cf Vidal) ; ces interférences peuvent conduire à des variations de l’INR. Antithrombines type Pradaxa, Arganova, Antithrombotiques (Xarelto, Eliquis) : abaissement du TP |
| INTERFÉRENCES ALIMENTAIRES | Choux, choux-fleurs, brocolis, foie de porc, volaille, alcool et vin : à éviter pendant le traitement.. / Insuffisance hépato-cellulaire ou de CIVD (coagulation intra- vasculaire disséminée) : Allongement du temps de thrombine Hypofibrinogénémies (dans lesquelles le fibrinogène fonctionnel et le fibrinogène antigène sont abaissés dans les mêmes proportions) et dysfibrinogénémies (dans lesquelles le taux de fibrinogène fonctionnel est abaissé tandis que le taux de fibrinogène antigène est normal) : Allongement du TT Présence d’héparine non fractionnée, de taux significativement élevés de produits de dégradation de la fibrine : Allongement du temps de thrombine |
| VALEURS DE RÉFÉRENCES | 11 - 13 sec |
| TRANSPORT | - |
|---|---|
| CONSERVATION | Réfrigéré |
| DÉLAI | 7 jours 2-8°C |
|---|---|
| EXAMEN COMPLÉMENTAIRE | - |
| DÉLAI DE STOCKAGE ET CONSERVATION | 7 jours 2-8°C |
| NOM D'EXAMEN | Fibrinogène |
|---|---|
| MATRICE | SANG |
| CODE | FIB |
| SYNONYMES | FACTEUR I |
| SPÉCIALITÉ | HEMOSTASE |
| PRINCIPALES INDICATIONS | Cet examen est utilisé : - pour vérifier si le taux de fibrinogène permet d’assurer une coagulation du sang correcte, - pour aider au diagnostic d’une coagulation intravasculaire disséminée (CIVD) ou d’une insuffisance hépatique, - pour rechercher une maladie génétique du fibrinogène (déficit ou anomalie), - parfois comme un marqueur non spécifique d’inflammation. |
| COMMENTAIRES | Pathologies associées : Pathologies thrombotiques |
| RÉCIPIENT | Tube Citrate de sodium 9NC |
|---|---|
| QUANTITÉ MINIMALE | 2 ml |
| RÉCIPIENT DÉROGATOIRE | Tube citrate |
| ÉCHANTILLON | Plasma |
| TYPE DE PRÉLÈVEMENT | Sang veineux |
| PRÉPARATION DU PATIENT | En présence d’une quantité constante et en excès de thrombine, le temps de coagulation d’un plasma dilué dépend de la concentration plasmatique en fibrinogène |
| RENSEIGNEMENT À FOURNIR | Hémostase |
| MÉTHODE DE DOSAGE | Dosage par Clauss |
|---|---|
| INTERFÉRENCES MÉDICAMENTEUSES | Dimunition : Thrombolytiques , Les AINS (Anti-inflammatoires non stéroïdiens), comme l'ibuprofène et l'aspirine, peuvent également affecter les niveaux de fibrinogène en raison de leurs effets sur l'inflammation et la coagulation sanguine. Les contraceptifs oraux peuvent augmenter les niveaux de fibrinogène en raison de leurs effets hormonaux. |
| INTERFÉRENCES ALIMENTAIRES | Insuffisance hépato-cellulaire et CIVD (coagulation intra- vasculaire disséminée) : Diminution, Grossesse : Augmentation , Syndromes inflammatoires et néphrotiques : Augmentation , Patients VIH séro-positifs et infectés par le VIH : Augmentation , Stress : Augmentation, La consommation de protéines, notamment par un régime riche en viande, poisson, œufs et produits laitiers, peut influencer les niveaux de fibrinogène. Une alimentation équilibrée et modérée en protéines est recommandée pour éviter toute élévation artificielle des niveaux de fibrinogène avant le test. |
| VALEURS DE RÉFÉRENCES | 200 - 400 mg/dl |
| TRANSPORT | - |
|---|---|
| CONSERVATION | Réfrigéré |
| DÉLAI | 7 jours 2-8°C |
|---|---|
| EXAMEN COMPLÉMENTAIRE | - |
| DÉLAI DE STOCKAGE ET CONSERVATION | 7 jours 2-8°C |
| NOM D'EXAMEN | Groupe Sanguin |
|---|---|
| MATRICE | SANG |
| CODE | GS |
| SYNONYMES | GROUPAGE ABO ET RHÉSUS GROUPAGE SANGUIN |
| SPÉCIALITÉ | IMMUNO-HEMATOLOGIE |
| PRINCIPALES INDICATIONS | Le groupage sanguin permet de déterminer le groupe sanguin ABO Rh(D) d’un individu et savoir quels produits sanguins la personne peut recevoir en toute sécurité. |
| COMMENTAIRES | Pathologies associées : Allo-immunisation, Incompatibilité |
| RÉCIPIENT | 2 Tubes EDTA 5 ml |
|---|---|
| QUANTITÉ MINIMALE | 2 X 1mL |
| RÉCIPIENT DÉROGATOIRE | Tube jaune |
| ÉCHANTILLON | Sérum |
| TYPE DE PRÉLÈVEMENT | Sang veineux |
| PRÉPARATION DU PATIENT | 2 tubes sang total EDTA (+ sérum si possible) pour analyses complémentaires (titrage, microtitrage). . Préciser l’état civil complet du patient (nom de naissance (obligatoire), nom d'usage, prénom, date de naissance, sexe), la date et l’heure de prélèvement, le nom du préleveur et du prescripteur. En cas de grossesse, préciser le terme et indiquer la notion éventuelle d'injection d'anti-D (date et dose). |
| RENSEIGNEMENT À FOURNIR | Compatibilité transfusionnelle |
| MÉTHODE DE DOSAGE | Immunoessai |
|---|---|
| INTERFÉRENCES MÉDICAMENTEUSES | |
| INTERFÉRENCES ALIMENTAIRES | |
| VALEURS DE RÉFÉRENCES | ABO et Rh |
| TRANSPORT | - |
|---|---|
| CONSERVATION | Réfrigéré |
| DÉLAI | 7 jours 2-8°C |
|---|---|
| EXAMEN COMPLÉMENTAIRE | - |
| DÉLAI DE STOCKAGE ET CONSERVATION | 7 jours 2-8°C |
| NOM D'EXAMEN | Recherche Agglutinines Irrégulières (Test Coombs Indirect) |
|---|---|
| MATRICE | SANG |
| CODE | RAI |
| SYNONYMES | AC ANTI-ERYTHROCYTAIRES COOMBS INDIRECT RAI RECHERCHE D'AGGLUTININES IRREGULIERES |
| SPÉCIALITÉ | IMMUNO-HEMATOLOGIE |
| PRINCIPALES INDICATIONS | Une RAI, ou Recherche d'Agglutinines Irrégulières, est un test médical visant à détecter la présence d'anticorps irréguliers anti-érythrocytaires (anti globules rouges) dans le sérum sanguin d'un individu. |
| COMMENTAIRES | Pathologies associées : Incompatibilité foeto-maternelle |
| RÉCIPIENT | 2 Tubes EDTA 5 ml |
|---|---|
| QUANTITÉ MINIMALE | 2 x 5 ml |
| RÉCIPIENT DÉROGATOIRE | Tube jaune |
| ÉCHANTILLON | Sérum |
| TYPE DE PRÉLÈVEMENT | Sang veineux |
| PRÉPARATION DU PATIENT | 2 tubes sang total EDTA (+ sérum si possible) pour analyses complémentaires (titrage, microtitrage). . Préciser l’état civil complet du patient (nom de naissance (obligatoire), nom d'usage, prénom, date de naissance, sexe), la date et l’heure de prélèvement, le nom du préleveur et du prescripteur. En cas de grossesse, préciser le terme et indiquer la notion éventuelle d'injection d'anti-D (date et dose). |
| RENSEIGNEMENT À FOURNIR | Compatibilité transfusionnelle |
| MÉTHODE DE DOSAGE | Immunoessai |
|---|---|
| INTERFÉRENCES MÉDICAMENTEUSES | RhoGam: Anti D Passif à ne pas confondre avec un Allo Anti D, Darzalex (Daratumumab): utilisé dans le traitement du myélome, il provoque des fausses réactions positives en Coombs indirect. |
| INTERFÉRENCES ALIMENTAIRES | |
| VALEURS DE RÉFÉRENCES | Positif ou Négatif |
| TRANSPORT | - |
|---|---|
| CONSERVATION | Réfrigéré |
| DÉLAI | 7 jours 2-8°C |
|---|---|
| EXAMEN COMPLÉMENTAIRE | - |
| DÉLAI DE STOCKAGE ET CONSERVATION | 7 jours 2-8°C |
| NOM D'EXAMEN | COOMBS DIRECT |
|---|---|
| MATRICE | SANG |
| CODE | COD |
| SYNONYMES | COLD AGGLUTININS SCREENING |
| SPÉCIALITÉ | IMMUNO-HEMATOLOGIE |
| PRINCIPALES INDICATIONS | Sérum (placer le tube 2h à l'étuve à 37° C puis centrifuger et décanter immédiatement) + sang total.|Nécessité d'envoyer les deux natures (sérum + sang total) pour effectuer l'examen (un test de coombs direct est effectué conjointement). Compléter la feuille de demande d'examens "Hématologie : Immuno-Hématologie" prévue à cet effet. Préciser l’état civil complet du patient (nom de naissance (obligatoire), nom d'usage, prénom, date de naissance, sexe), la date et l’heure de prélèvement, le nom du préleveur et du prescripteur.|Identité complète et strictement identique sur le tube et la feuille de demande. |
| COMMENTAIRES | Pathologies associées : Maladie hémolytique nouveau-né |
| RÉCIPIENT | Sang total sur anticoagulant + Sérum |
|---|---|
| QUANTITÉ MINIMALE | 5 ml + 5 ml |
| RÉCIPIENT DÉROGATOIRE | Tube EDTA |
| ÉCHANTILLON | Sang total |
| TYPE DE PRÉLÈVEMENT | Sang veineux |
| PRÉPARATION DU PATIENT | La réalisation du test de Coombs direct ou test direct à l’antiglobuline (TDA) est un bon reflet de la capacité de fixation de l’anticorps in vivo. Seule persiste la fraction C3d du complément sur les hématies demeurées intactes après le passage d’un anticorps fixant le complément. Le test est positif dans plus de 90 % des cas de maladie des AF |
| RENSEIGNEMENT À FOURNIR | Hémolyse présumée |
| MÉTHODE DE DOSAGE | Immunoessai |
|---|---|
| INTERFÉRENCES MÉDICAMENTEUSES | RhoGam: Anti D Passif à ne pas confondre avec un Allo Anti D, Darzalex (Daratumumab): utilisé dans le traitement du myélome, il provoque des fausses réactions positives en Coombs indirect. |
| INTERFÉRENCES ALIMENTAIRES | |
| VALEURS DE RÉFÉRENCES | Positif ou Négatif |
| TRANSPORT | - |
|---|---|
| CONSERVATION | Réfrigéré |
| DÉLAI | 7 jours 2-8°C |
|---|---|
| EXAMEN COMPLÉMENTAIRE | - |
| DÉLAI DE STOCKAGE ET CONSERVATION | 7 jours 2-8°C |
| NOM D'EXAMEN | Vitesse de sédimentation (2ème Heure) |
|---|---|
| MATRICE | SANG |
| CODE | VS_2H |
| SYNONYMES | |
| SPÉCIALITÉ | HEMATOLOGIE |
| PRINCIPALES INDICATIONS | La vitesse de sédimentation des globules rouges est un marqueur d'inflammation. |
| COMMENTAIRES | Pathologies associées : Inflamation |
| RÉCIPIENT | Tube Citrate de sodium 5NC |
|---|---|
| QUANTITÉ MINIMALE | |
| RÉCIPIENT DÉROGATOIRE | Tube citrate |
| ÉCHANTILLON | Sang total |
| TYPE DE PRÉLÈVEMENT | Sang veineux |
| PRÉPARATION DU PATIENT | Aucune préparation spéciale. Aucun jeune requis |
| RENSEIGNEMENT À FOURNIR | Inflammation présumée |
| MÉTHODE DE DOSAGE | Westergren |
|---|---|
| INTERFÉRENCES MÉDICAMENTEUSES | |
| INTERFÉRENCES ALIMENTAIRES | |
| VALEURS DE RÉFÉRENCES | 0 - 40 mm/h |
| TRANSPORT | - |
|---|---|
| CONSERVATION | À température ambiante |
| DÉLAI | 7 jours 2-8°C |
|---|---|
| EXAMEN COMPLÉMENTAIRE | - |
| DÉLAI DE STOCKAGE ET CONSERVATION | 7 jours 2-8°C |
| NOM D'EXAMEN | Vitesse de sédimentation |
|---|---|
| MATRICE | SANG |
| CODE | VS |
| SYNONYMES | Vitesse de sédimentation |
| SPÉCIALITÉ | HEMATOLOGIE |
| PRINCIPALES INDICATIONS | La vitesse de sédimentation des globules rouges est un marqueur d'inflammation. |
| COMMENTAIRES | Pathologies associées : Inflamation |
| RÉCIPIENT | Tube Citrate de sodium 5NC |
|---|---|
| QUANTITÉ MINIMALE | |
| RÉCIPIENT DÉROGATOIRE | Tube citrate |
| ÉCHANTILLON | Sang total |
| TYPE DE PRÉLÈVEMENT | Sang veineux |
| PRÉPARATION DU PATIENT | Aucune préparation spéciale. Aucun jeune requis |
| RENSEIGNEMENT À FOURNIR | Inflammation présumée |
| MÉTHODE DE DOSAGE | Westergren |
|---|---|
| INTERFÉRENCES MÉDICAMENTEUSES | Dimunition : Aspirine et anti inflammatoires non stéroïdiens. |
| INTERFÉRENCES ALIMENTAIRES | La vitesse de sédimentation est modérément accélérée en fin de grossesse et en période menstruelle , La polyglobulie et la présence abondante de cryoglobulines : Empêchement de la sédimentation des hématies, quelle que soit la pathologie. L’hypofibrinémie, l’hypohaptoglobinémie et l’agammaglobulinémie : Empêchement de la V.S. d’augmenter , L’anémie : Augmentation , La période post-prandiale : Augmentation |
| VALEURS DE RÉFÉRENCES | 0 - 20 mm/h |
| TRANSPORT | - |
|---|---|
| CONSERVATION | À température ambiante |
| DÉLAI | 7 jours 2-8°C |
|---|---|
| EXAMEN COMPLÉMENTAIRE | - |
| DÉLAI DE STOCKAGE ET CONSERVATION | 7 jours 2-8°C |
| NOM D'EXAMEN | RETICULOCYTE |
|---|---|
| MATRICE | SANG |
| CODE | RETIC |
| SYNONYMES | Réticulocytes |
| SPÉCIALITÉ | HEMATOLOGIE |
| PRINCIPALES INDICATIONS | Intérêt clinique : Les réticulocytes sont de jeunes globules rouges récemment libérés de la moelle osseuse dans le sang circulant. Leur comptage est essentiel pour évaluer la production de globules rouges et diagnostiquer divers types d'anémies, ainsi que pour surveiller la réponse du patient à des traitements tels que les transfusions sanguines ou les thérapies érythropoïétiques. Un taux élevé de réticulocytes peut indiquer une régénération accrue des globules rouges, tandis qu'un taux bas peut signaler une défaillance de la moelle osseuse. |
| COMMENTAIRES | Pathologies associées : Exploration et surveillance d'une anémie |
| RÉCIPIENT | 1 Tubes EDTA 5 ml |
|---|---|
| QUANTITÉ MINIMALE | |
| RÉCIPIENT DÉROGATOIRE | Tube EDTA |
| ÉCHANTILLON | Sang total |
| TYPE DE PRÉLÈVEMENT | Sang veineux |
| PRÉPARATION DU PATIENT | Aucune préparation spéciale. Aucun jeune requis |
| RENSEIGNEMENT À FOURNIR | Hémogramme complet |
| MÉTHODE DE DOSAGE | Automate hématologique |
|---|---|
| INTERFÉRENCES MÉDICAMENTEUSES | Aminosides : Ces antibiotiques peuvent inhiber la synthèse des protéines, réduisant ainsi la production de réticulocytes. Chimiothérapie : Les agents chimiothérapeutiques peuvent endommager la moelle osseuse, entraînant une diminution des réticulocytes. Érythropoïétine : Les médicaments stimulants de l'érythropoïèse peuvent augmenter artificiellement le nombre de réticulocytes. |
| INTERFÉRENCES ALIMENTAIRES | Carence en fer : Un régime pauvre en fer peut réduire la production de réticulocytes, car le fer est crucial pour la formation de l'hémoglobine. Déficit en vitamine B12 et acide folique : Ces nutriments sont essentiels pour la synthèse de l'ADN et la maturation des globules rouges. Leur carence peut entraîner une anémie mégaloblastique avec des taux de réticulocytes diminués. Consommation excessive d'alcool : L'alcool peut inhiber la production de globules rouges en endommageant la moelle osseuse, ce qui se traduit par une baisse du nombre de réticulocytes. |
| VALEURS DE RÉFÉRENCES | 0.5 - 2.5 % |
| TRANSPORT | - |
|---|---|
| CONSERVATION | Réfrigéré |
| DÉLAI | 7 jours 2-8°C |
|---|---|
| EXAMEN COMPLÉMENTAIRE | - |
| DÉLAI DE STOCKAGE ET CONSERVATION | 7 jours 2-8°C |
| NOM D'EXAMEN | Numeration Formule Sanguine |
|---|---|
| MATRICE | SANG |
| CODE | NFS |
| SYNONYMES | Numération Formule (Globules rouges/Blancs/plaquettes) |
| SPÉCIALITÉ | HEMATOLOGIE |
| PRINCIPALES INDICATIONS | La NFS est utilisée comme test général de dépistage pour évaluer l'état de santé général et pour rechercher divers troubles, tels que l'anémie et les infections, ainsi que l'état nutritionnel et l'exposition à des substances toxiques. |
| COMMENTAIRES | Pathologies associées : dépistage ou surveillance d'anomalies quantitatives et =/ou qualitatives des cellules sanguines |
| RÉCIPIENT | 1 Tubes EDTA 5 ml |
|---|---|
| QUANTITÉ MINIMALE | 2 ml |
| RÉCIPIENT DÉROGATOIRE | Tube EDTA |
| ÉCHANTILLON | Sang total |
| TYPE DE PRÉLÈVEMENT | Sang veineux |
| PRÉPARATION DU PATIENT | Aucune préparation spéciale. Aucun jeune requis |
| RENSEIGNEMENT À FOURNIR | Hémogramme complet |
| MÉTHODE DE DOSAGE | Automate hématologique |
|---|---|
| INTERFÉRENCES MÉDICAMENTEUSES | Antimitotiques, antibiotiques, antiviraux, diurétiques, antalgiques, anti inflammatoires, sels d’or, antithyroïdiens, anti-épileptiques, antiulcéreux, psychotropes, antidiabétiques, héparine, etc. : susceptibles de provoquer des anémies, thrombopénies ou agranulocytoses d’origine immuno allergique ou toxique. Certains antibiotiques, antifongiques, psychotropes, anti épileptiques, antidiabétiques oraux, cytotoxiques, produits iodes, anti inflammatoires, etc. : susceptibles d’induire une hyperéosinophile iatrogène. Antifoliques, analogues puriques ou pyrimidiques : susceptibles d’induire des anémies macrocytaires. Interférence par produits de contraste iodés et anticorps monoclonaux |
| INTERFÉRENCES ALIMENTAIRES | Grossesse : Diminution de l’hémoglobine, et Augmentation de la leucocytose avec polynucléose au cours du 3ème trimestre. Altitude : Augmentation de l’hémoglobine et du nombre de globules rouges circulants , Exercice physique intense : Augmentation du nombre des globules rouges, de globules blancs et du taux de l’hémoglobine.Stress, exposition au froid, tachycardie paroxystique, exposition au soleil et aux rayons UV : Augmentation de la leucocytose , Origine : Neutropénie modérée chez les noirs d’Afrique, des Caraïbes et chez les juifs yéménites et polyglobulie microcytaire observée chez les populations originaires du pourtour méditerranéen , Fumeurs : Augmentation de l’hémoglobine, du VGM et hyperagrégabilité plaquettaire et de la leucocytose avec polynucléose.Ethylisme chronique : Augmentation du VGM , Cycle nycthéméral : Hémoglobine diminue l’après-midi |
| VALEURS DE RÉFÉRENCES | 4.0 - 11.0 x 10^9/l |
| TRANSPORT | - |
|---|---|
| CONSERVATION | Réfrigéré |
| DÉLAI | 7 jours 2-8°C |
|---|---|
| EXAMEN COMPLÉMENTAIRE | - |
| DÉLAI DE STOCKAGE ET CONSERVATION | 7 jours 2-8°C |
| NOM D'EXAMEN | HGPO (75 gr) à : T0'-T60'-T120' |
|---|---|
| MATRICE | SANG |
| CODE | HGPO 2 |
| SYNONYMES | Epreuve d'hyperglycémie provoquée par voie orale (HGPO) |
| SPÉCIALITÉ | BIOCHIMIE SANGUINE |
| PRINCIPALES INDICATIONS | Intérêt clinique : L'épreuve d'hyperglycémie provoquée par voie orale (HGPO) est un test essentiel pour diagnostiquer le diabète sucré et l'intolérance au glucose. Ce test consiste à mesurer la glycémie à jeun, puis après l'ingestion d'une solution sucrée, généralement contenant 75 grammes de glucose. Des prélèvements sanguins sont réalisés à intervalles réguliers pour évaluer la réponse du corps à cette charge de glucose. L'HGPO est particulièrement utile pour le diagnostic du diabète gestationnel chez les femmes enceintes. |
| COMMENTAIRES | Pathologies associées : DIABETE |
| RÉCIPIENT | TUBE FLUORE OXALATE |
|---|---|
| QUANTITÉ MINIMALE | 1 ml |
| RÉCIPIENT DÉROGATOIRE | Tube jaune |
| ÉCHANTILLON | Sérum |
| TYPE DE PRÉLÈVEMENT | Sang veineux |
| PRÉPARATION DU PATIENT | Analyse nécessitant un jeûne strict |
| RENSEIGNEMENT À FOURNIR | À jeun |
| MÉTHODE DE DOSAGE | Immunoessai |
|---|---|
| INTERFÉRENCES MÉDICAMENTEUSES | Antidiabétiques oraux : Les médicaments tels que la metformine ou les sulfonylurées peuvent influencer les résultats de l'HGPO en modifiant la réponse glycémique. Corticostéroïdes : Les corticostéroïdes peuvent augmenter la glycémie, entraînant des résultats faussement élevés lors de l'HGPO. Diurétiques thiazidiques : Ces médicaments peuvent également élever la glycémie, affectant ainsi les résultats du test. |
| INTERFÉRENCES ALIMENTAIRES | Régime riche en glucides : Une alimentation riche en glucides dans les jours précédant le test peut affecter les résultats en augmentant la tolérance au glucose. Jeûne prolongé : Un jeûne prolongé avant l'HGPO peut fausser les résultats en altérant la réponse glycémique. Consommation de caféine : La caféine peut influencer la réponse glycémique, il est donc recommandé d'éviter les boissons contenant de la caféine avant le test. |
| VALEURS DE RÉFÉRENCES | 70 - 140 mg/dl |
| TRANSPORT | - |
|---|---|
| CONSERVATION | Réfrigéré |
| DÉLAI | 7 jours 2-8°C |
|---|---|
| EXAMEN COMPLÉMENTAIRE | - |
| DÉLAI DE STOCKAGE ET CONSERVATION | 7 jours 2-8°C |
| NOM D'EXAMEN | HCG Qualitatif (Test de Grossesse) |
|---|---|
| MATRICE | URINE |
| CODE | Beta_Recherche |
| SYNONYMES | TEST DE GROSSESSE HCG QUALITATIVE |
| SPÉCIALITÉ | ENDOCRINOLOGIE |
| PRINCIPALES INDICATIONS | Le dosage qualitatif (positif ou négatif) de l’hCG est réalisé de manière routinière en tant que test de grossesse. Le dosage quantitatif de l’hCG mesure sa concentration précise dans le sang. Il est utile dans le diagnostic d’une grossesse normale ou ectopique, d’un risque de fausse couche ou du suivi d’un avortement prématuré |
| COMMENTAIRES | Pathologies associées : Fertilité |
| RÉCIPIENT | Urines sur échantillon sans poudre |
|---|---|
| QUANTITÉ MINIMALE | 10ml |
| RÉCIPIENT DÉROGATOIRE | Récipient en plastique |
| ÉCHANTILLON | Urine |
| TYPE DE PRÉLÈVEMENT | Urines sur échantillon |
| PRÉPARATION DU PATIENT | Préciser le nombre de S.A. présumées. |
| RENSEIGNEMENT À FOURNIR | Grossesse présumée |
| MÉTHODE DE DOSAGE | Immunoessai |
|---|---|
| INTERFÉRENCES MÉDICAMENTEUSES | Dimunition : Qizenday (Biotine) |
| INTERFÉRENCES ALIMENTAIRES | L'iode est un élément clé dans la synthèse des hormones thyroïdiennes, y compris la T4. Une consommation excessive ou insuffisante d'iode, par le biais de l'alimentation ou de suppléments, peut perturber les niveaux de T4 libre. Il est recommandé de maintenir un apport en iode équilibré et de signaler toute supplémentation en iode à votre professionnel de santé avant le test. |
| VALEURS DE RÉFÉRENCES | Positif ou Négatif |
| TRANSPORT | - |
|---|---|
| CONSERVATION | Réfrigéré |
| DÉLAI | 7 jours 2-8°C |
|---|---|
| EXAMEN COMPLÉMENTAIRE | - |
| DÉLAI DE STOCKAGE ET CONSERVATION | 7 jours 2-8°C |
| NOM D'EXAMEN | Hormone Thyréostimulante (TSH) |
|---|---|
| MATRICE | SANG |
| CODE | TSH_A |
| SYNONYMES | THYROTROPINE THYRÉOSTIMULINE THYRÉOTROPINE THYROID STIMULATING HORMONE (HORMONE STIMULANT LA THYROÏDE) |
| SPÉCIALITÉ | ENDOCRINOLOGIE |
| PRINCIPALES INDICATIONS | Recherche d’un dysfonctionnement thyroïdien devant des symptômes évocateurs. |
| COMMENTAIRES | Pathologies associées : Exploration thyroïdienne |
| RÉCIPIENT | 1 Tube sec 5 ml |
|---|---|
| QUANTITÉ MINIMALE | 2 ml |
| RÉCIPIENT DÉROGATOIRE | Tube jaune |
| ÉCHANTILLON | Sérum |
| TYPE DE PRÉLÈVEMENT | Sang veineux |
| PRÉPARATION DU PATIENT | Aucune préparation spéciale. Aucun jeune requis |
| RENSEIGNEMENT À FOURNIR | Cycle menstruel |
| MÉTHODE DE DOSAGE | RIA |
|---|---|
| INTERFÉRENCES MÉDICAMENTEUSES | Augmentation: Sulfasalazine, amiodarone Dimunition : Biotine, produits de contraste iodés, dopamine Corticothérapie: abolition des pics nocturnes de TSH |
| INTERFÉRENCES ALIMENTAIRES | Grossesse : Diminution au 1er trimestre , Etats dépressifs : Abolition des pics nocturnes de TSH , Insuffisance surrénalienne : Augmentation , Stress : Augmentation , Remarque : Prélèvement à effectuer le matin en raison du rythme nycthéméral |
| VALEURS DE RÉFÉRENCES | 0.4 - 4.2 µU/ml |
| TRANSPORT | - |
|---|---|
| CONSERVATION | Réfrigéré |
| DÉLAI | 7 jours 2-8°C |
|---|---|
| EXAMEN COMPLÉMENTAIRE | - |
| DÉLAI DE STOCKAGE ET CONSERVATION | 7 jours 2-8°C |
| NOM D'EXAMEN | Testostérone Totale |
|---|---|
| MATRICE | SANG |
| CODE | TESTO_A |
| SYNONYMES | TESTOSTERONE |
| SPÉCIALITÉ | ENDOCRINOLOGIE |
| PRINCIPALES INDICATIONS | L’intérêt de la mesure de la concentration de la testostérone dans le sang est : • l’infertilité et les troubles des règles • l’hirsutisme (augmentation de la pilosité avec localisation masculine) • les signes de virilisation • les tumeurs ovariennes |
| COMMENTAIRES | Pathologies associées : Fertilité |
| RÉCIPIENT | 1 Tube sec 5 ml |
|---|---|
| QUANTITÉ MINIMALE | 2 ml |
| RÉCIPIENT DÉROGATOIRE | Tube jaune |
| ÉCHANTILLON | Sérum |
| TYPE DE PRÉLÈVEMENT | Sang veineux |
| PRÉPARATION DU PATIENT | Aucune préparation spéciale. Aucun jeune requis |
| RENSEIGNEMENT À FOURNIR | Cycle menstruel |
| MÉTHODE DE DOSAGE | RIA |
|---|---|
| INTERFÉRENCES MÉDICAMENTEUSES | Stéroïdes anabolisants : Ces substances peuvent augmenter artificiellement les niveaux de testostérone dans le sang, faussant ainsi les résultats des tests. Antidépresseurs : Certains antidépresseurs peuvent influencer les niveaux de testostérone, soit en les augmentant ou en les diminuant, en fonction du type de médicament. Opioïdes : L'utilisation prolongée d'opioïdes peut réduire la production de testostérone en affectant l'axe hypothalamo-hypophyso-gonadique. |
| INTERFÉRENCES ALIMENTAIRES | Régime riche en graisses : Un apport élevé en graisses saturées peut réduire les niveaux de testostérone. Alimentation riche en zinc : Le zinc est un minéral essentiel pour la production de testostérone. Une carence en zinc peut donc entraîner une diminution des niveaux de testostérone. Consommation de soja : Certains études suggèrent que les isoflavones de soja peuvent influencer les niveaux de testostérone, bien que les résultats soient encore débattus. |
| VALEURS DE RÉFÉRENCES | 2.5 - 8.4 ng/ml |
| TRANSPORT | - |
|---|---|
| CONSERVATION | Réfrigéré |
| DÉLAI | 7 jours 2-8°C |
|---|---|
| EXAMEN COMPLÉMENTAIRE | - |
| DÉLAI DE STOCKAGE ET CONSERVATION | 7 jours 2-8°C |
| NOM D'EXAMEN | T4 libre (FT4) |
|---|---|
| MATRICE | SANG |
| CODE | T4L_A |
| SYNONYMES | T4L Tthyroxine libre |
| SPÉCIALITÉ | ENDOCRINOLOGIE |
| PRINCIPALES INDICATIONS | Intérêt clinique : La thyroxine libre (T4 libre ou FT4) est une hormone thyroïdienne essentielle pour réguler le métabolisme, la croissance, et le développement. La mesure de la T4 libre est cruciale dans le diagnostic et la surveillance des troubles thyroïdiens, tels que l'hypothyroïdie et l'hyperthyroïdie. Des niveaux anormalement bas de FT4 peuvent indiquer une fonction thyroïdienne insuffisante, tandis que des niveaux élevés peuvent signaler une hyperactivité de la glande thyroïde. |
| COMMENTAIRES | Pathologies associées : Exploration thyroïdienne |
| RÉCIPIENT | 1 Tube sec 5 ml |
|---|---|
| QUANTITÉ MINIMALE | 2 ml |
| RÉCIPIENT DÉROGATOIRE | Tube jaune |
| ÉCHANTILLON | Sérum |
| TYPE DE PRÉLÈVEMENT | Sang veineux |
| PRÉPARATION DU PATIENT | Aucune préparation spéciale. Aucun jeune requis |
| RENSEIGNEMENT À FOURNIR | Cycle menstruel |
| MÉTHODE DE DOSAGE | RIA |
|---|---|
| INTERFÉRENCES MÉDICAMENTEUSES | Antithyroïdiens : Médicaments tels que le méthimazole et le propylthiouracile peuvent diminuer les niveaux de T4 libre en inhibant la production des hormones thyroïdiennes. Contraceptifs oraux et thérapie hormonale : Ces médicaments peuvent altérer les niveaux de protéines liant la thyroxine, faussant ainsi les résultats de FT4. Glucocorticoïdes : Les corticostéroïdes peuvent diminuer la conversion de T4 en T3, impactant les niveaux de FT4. Augmentation: Qizenday (Biotine) |
| INTERFÉRENCES ALIMENTAIRES | Régime riche en iode : Une consommation excessive d'iode, présente dans le sel iodé et les produits de la mer, peut perturber la fonction thyroïdienne et influencer les niveaux de FT4. Soja et produits dérivés : Certains composants du soja peuvent interférer avec l'absorption des hormones thyroïdiennes. Régime pauvre en protéines : Un apport insuffisant en protéines peut affecter la production et la libération des hormones thyroïdiennes. |
| VALEURS DE RÉFÉRENCES | 0.8 - 2.7 ng/dl |
| TRANSPORT | - |
|---|---|
| CONSERVATION | Réfrigéré |
| DÉLAI | 7 jours 2-8°C |
|---|---|
| EXAMEN COMPLÉMENTAIRE | - |
| DÉLAI DE STOCKAGE ET CONSERVATION | 7 jours 2-8°C |
| NOM D'EXAMEN | T3 Libre |
|---|---|
| MATRICE | SANG |
| CODE | T3L_V |
| SYNONYMES | T3 , TRIIODOTHYRONINE |
| SPÉCIALITÉ | ENDOCRINOLOGIE |
| PRINCIPALES INDICATIONS | Intérêt clinique : La triiodothyronine libre (T3 libre ou FT3) est une hormone thyroïdienne essentielle, jouant un rôle crucial dans la régulation du métabolisme, de la croissance et du développement. La mesure de la T3 libre est importante dans le diagnostic et la surveillance des troubles thyroïdiens, notamment l'hyperthyroïdie et certaines formes d'hypothyroïdie. Des niveaux anormalement bas de FT3 peuvent indiquer une fonction thyroïdienne insuffisante, tandis que des niveaux élevés peuvent signaler une hyperactivité de la glande thyroïde |
| COMMENTAIRES | Pathologies associées : Exploration thyroïdienne |
| RÉCIPIENT | 1 Tube sec 5 ml |
|---|---|
| QUANTITÉ MINIMALE | 2 ml |
| RÉCIPIENT DÉROGATOIRE | Tube jaune |
| ÉCHANTILLON | Sérum |
| TYPE DE PRÉLÈVEMENT | Sang veineux |
| PRÉPARATION DU PATIENT | Aucune préparation spéciale. Aucun jeune requis |
| RENSEIGNEMENT À FOURNIR | Cycle menstruel |
| MÉTHODE DE DOSAGE | RIA |
|---|---|
| INTERFÉRENCES MÉDICAMENTEUSES | Antithyroïdiens : Médicaments tels que le méthimazole et le propylthiouracile peuvent diminuer les niveaux de T3 libre en inhibant la production des hormones thyroïdiennes. Amiodarone : Ce médicament antiarythmique peut inhiber la conversion de T4 en T3, impactant les niveaux de T3 libre. Glucocorticoïdes : Les corticostéroïdes peuvent diminuer la conversion de T4 en T3, affectant ainsi les niveaux de FT3. Augmentation: Qizenday (Biotine) |
| INTERFÉRENCES ALIMENTAIRES | Régime riche en iode : Une consommation excessive d'iode, présente dans le sel iodé et les produits de la mer, peut perturber la fonction thyroïdienne et influencer les niveaux de FT3. Crucifères : Les légumes crucifères comme le chou, le brocoli et le chou-fleur contiennent des substances pouvant interférer avec la production des hormones thyroïdiennes. Soja et produits dérivés : Certains composants du soja peuvent interférer avec l'absorption des hormones thyroïdiennes. |
| VALEURS DE RÉFÉRENCES | 2.3 - 4.2 pg/ml |
| TRANSPORT | - |
|---|---|
| CONSERVATION | Réfrigéré |
| DÉLAI | 7 jours 2-8°C |
|---|---|
| EXAMEN COMPLÉMENTAIRE | - |
| DÉLAI DE STOCKAGE ET CONSERVATION | 7 jours 2-8°C |
| NOM D'EXAMEN | Prolactine |
|---|---|
| MATRICE | SANG |
| CODE | PRL_A |
| SYNONYMES | PRL PROLACTINE SÉRIQUE |
| SPÉCIALITÉ | ENDOCRINOLOGIE |
| PRINCIPALES INDICATIONS | Intérêt clinique : La prolactine est une hormone produite par l'hypophyse, essentielle pour la lactation chez les femmes. Toutefois, elle joue également un rôle dans la régulation du système immunitaire et la reproduction chez les deux sexes. Les taux de prolactine sont mesurés pour diagnostiquer et surveiller diverses conditions, telles que les tumeurs hypophysaires (prolactinomes), l'hypothyroïdie, ainsi que les troubles de la menstruation et de la fertilité. Des niveaux élevés de prolactine (hyperprolactinémie) peuvent entraîner des symptômes comme la galactorrhée, l'aménorrhée, et une diminution de la libido. |
| COMMENTAIRES | Pathologies associées : Fertilité / Jour du cycle ? |
| RÉCIPIENT | 1 Tube sec 5 ml |
|---|---|
| QUANTITÉ MINIMALE | 2 ml |
| RÉCIPIENT DÉROGATOIRE | Tube jaune |
| ÉCHANTILLON | Sérum |
| TYPE DE PRÉLÈVEMENT | Sang veineux |
| PRÉPARATION DU PATIENT | Prélèvement à effectuer entre 8h et 10h (pour respecter le cycle nycthéméral) après repos 15-20 min allongé si possible et de préférence à jeun. |
| RENSEIGNEMENT À FOURNIR | Cycle menstruel |
| MÉTHODE DE DOSAGE | Immunoessai |
|---|---|
| INTERFÉRENCES MÉDICAMENTEUSES | Antipsychotiques : Les médicaments comme la rispéridone et l'halopéridol peuvent augmenter les niveaux de prolactine en bloquant les récepteurs de dopamine dans l'hypophyse. Antidépresseurs : Certains antidépresseurs tricycliques et inhibiteurs sélectifs de la recapture de la sérotonine (ISRS) peuvent également élever les niveaux de prolactine. Contraceptifs oraux : Les contraceptifs contenant des œstrogènes peuvent augmenter la sécrétion de prolactine. |
| INTERFÉRENCES ALIMENTAIRES | Aliments riches en phytoestrogènes : Les aliments tels que le soja et les graines de lin contiennent des phytoestrogènes qui peuvent influencer les niveaux de prolactine en imitant l'action des œstrogènes dans le corps. Carence en vitamine B6 : La vitamine B6 joue un rôle dans la régulation des niveaux de prolactine, et une carence peut entraîner une augmentation de cette hormone. Alcool : La consommation d'alcool peut augmenter les niveaux de prolactine, particulièrement chez les femmes. |
| VALEURS DE RÉFÉRENCES | 4.8 - 23.3 ng/ml |
| TRANSPORT | - |
|---|---|
| CONSERVATION | Réfrigéré |
| DÉLAI | 7 jours 2-8°C |
|---|---|
| EXAMEN COMPLÉMENTAIRE | - |
| DÉLAI DE STOCKAGE ET CONSERVATION | 7 jours 2-8°C |
| NOM D'EXAMEN | Progesterone |
|---|---|
| MATRICE | SANG |
| CODE | PROG_A |
| SYNONYMES | PROGESTERONE |
| SPÉCIALITÉ | ENDOCRINOLOGIE |
| PRINCIPALES INDICATIONS | Intérêt clinique : La progestérone est une hormone stéroïde produite principalement par les ovaires après l'ovulation et par le placenta pendant la grossesse. Elle joue un rôle crucial dans la régulation du cycle menstruel et la préparation de l'utérus pour la grossesse. Les niveaux de progestérone sont souvent mesurés pour évaluer l'ovulation, les causes d'infertilité, le risque de fausse couche et pour surveiller les traitements de fertilité. Des niveaux anormaux de progestérone peuvent indiquer des troubles tels que des kystes ovariens, une grossesse ectopique ou des troubles menstruels. |
| COMMENTAIRES | Pathologies associées : Fertilité |
| RÉCIPIENT | 1 Tube sec 5 ml |
|---|---|
| QUANTITÉ MINIMALE | 2 ml |
| RÉCIPIENT DÉROGATOIRE | Tube jaune |
| ÉCHANTILLON | Sérum |
| TYPE DE PRÉLÈVEMENT | Sang veineux |
| PRÉPARATION DU PATIENT | Aucune préparation spéciale. Aucun jeune requis |
| RENSEIGNEMENT À FOURNIR | Phase lutéale |
| MÉTHODE DE DOSAGE | Immunoessai |
|---|---|
| INTERFÉRENCES MÉDICAMENTEUSES | Contraceptifs hormonaux : Les pilules contraceptives, les patchs et les dispositifs intra-utérins (DIU) contenant de la progestérone ou des progestatifs peuvent modifier les niveaux naturels de progestérone. Thérapies de remplacement hormonal (TRH) : Les traitements hormonaux administrés pendant la ménopause peuvent affecter les niveaux de progestérone. Anticonvulsivants : Les médicaments comme la phénytoïne et le carbamazépine peuvent diminuer les niveaux de progestérone en accélérant son métabolisme. |
| INTERFÉRENCES ALIMENTAIRES | Aliments riches en phytoestrogènes : Comme pour la prolactine, les aliments tels que le soja et les graines de lin peuvent affecter les niveaux de progestérone en imitant les œstrogènes. Graisses saines : Une alimentation riche en acides gras oméga-3 provenant de poissons gras, de noix et de graines peut soutenir la production de progestérone. Caféine : Une consommation excessive de caféine peut perturber les niveaux hormonaux, y compris ceux de la progestérone. |
| VALEURS DE RÉFÉRENCES | 1.8 - 24 ng/ml |
| TRANSPORT | - |
|---|---|
| CONSERVATION | Réfrigéré |
| DÉLAI | 7 jours 2-8°C |
|---|---|
| EXAMEN COMPLÉMENTAIRE | - |
| DÉLAI DE STOCKAGE ET CONSERVATION | 7 jours 2-8°C |
| NOM D'EXAMEN | Hormone lutéinisante (LH) |
|---|---|
| MATRICE | SANG |
| CODE | LH_A |
| SYNONYMES | LUTÉOSTIMULINE HORMONE LUTÉINISANTE |
| SPÉCIALITÉ | ENDOCRINOLOGIE |
| PRINCIPALES INDICATIONS | Intérêt clinique : L'hormone lutéinisante (LH) est produite par l'hypophyse et joue un rôle crucial dans la régulation du système reproducteur. Chez les femmes, la LH stimule l'ovulation et la production de progestérone par les ovaires. Chez les hommes, elle stimule la production de testostérone par les cellules de Leydig dans les testicules. Les niveaux de LH sont souvent mesurés pour évaluer la fonction hypothalamo-hypophysaire, diagnostiquer les troubles de l'ovulation, l'infertilité, la puberté précoce ou retardée et pour surveiller les traitements de fertilité. |
| COMMENTAIRES | Pathologies associées : Fertilité |
| RÉCIPIENT | 1 Tube sec 5 ml |
|---|---|
| QUANTITÉ MINIMALE | 2 ml |
| RÉCIPIENT DÉROGATOIRE | Tube jaune |
| ÉCHANTILLON | Sérum |
| TYPE DE PRÉLÈVEMENT | Sang veineux |
| PRÉPARATION DU PATIENT | Aucune préparation spéciale. Aucun jeune requis |
| RENSEIGNEMENT À FOURNIR | Cycle menstruel |
| MÉTHODE DE DOSAGE | Immunoessai |
|---|---|
| INTERFÉRENCES MÉDICAMENTEUSES | Contraceptifs hormonaux : Les pilules contraceptives, les patchs et les dispositifs intra-utérins (DIU) contenant des hormones peuvent altérer les niveaux naturels de LH en inhibant l'ovulation. Thérapies de fertilité : Les médicaments utilisés pour stimuler l'ovulation, comme le clomifène, peuvent augmenter les niveaux de LH. Corticoïdes : Les corticostéroïdes peuvent affecter la production de LH en perturbant l'axe hypothalamo-hypophysaire. |
| INTERFÉRENCES ALIMENTAIRES | Aliments riches en phytoestrogènes : Les aliments tels que le soja et les graines de lin peuvent imiter les œstrogènes et influencer les niveaux de LH. Alcool : Une consommation excessive d'alcool peut perturber les niveaux hormonaux, y compris ceux de la LH, en affectant la fonction hypophysaire. Graisses saines : Les acides gras oméga-3, présents dans les poissons gras, les noix et les graines, peuvent soutenir la production hormonale, y compris celle de la LH. |
| VALEURS DE RÉFÉRENCES | 1.5 - 9.3 mIU/ml |
| TRANSPORT | - |
|---|---|
| CONSERVATION | Réfrigéré |
| DÉLAI | 7 jours 2-8°C |
|---|---|
| EXAMEN COMPLÉMENTAIRE | - |
| DÉLAI DE STOCKAGE ET CONSERVATION | 7 jours 2-8°C |
| NOM D'EXAMEN | Insulinémie |
|---|---|
| MATRICE | SANG |
| CODE | INSUL |
| SYNONYMES | HOMA INSULINÉMIE INDEX DE HOMA |
| SPÉCIALITÉ | ANALYSES TRANSMISES |
| PRINCIPALES INDICATIONS | La mesure de l'insuline permet l'étude des hypoglycémies fonctionnelles et des hypoglycémies organiques. L'indice HOMA permet de diagnostiquer une insulinorésistance. Il permet de mettre en évidence une résistance insulinique avant même l'apparition du diabète et ainsi de proposer au patient des mesures hygiéno-diététiques, voire l'introduction d'un traitement pour diminuer l'insulinorésistance. |
| COMMENTAIRES | Pathologies associées : DIABETE |
| RÉCIPIENT | 1 Tube sec 5 ml |
|---|---|
| QUANTITÉ MINIMALE | 2 ml |
| RÉCIPIENT DÉROGATOIRE | Tube rouge |
| ÉCHANTILLON | Sérum |
| TYPE DE PRÉLÈVEMENT | Sang veineux |
| PRÉPARATION DU PATIENT | JEUN de 12 heures |
| RENSEIGNEMENT À FOURNIR | À jeun |
| MÉTHODE DE DOSAGE | Immunoessai |
|---|---|
| INTERFÉRENCES MÉDICAMENTEUSES | Les antidiabétiques oraux, tels que la metformine, les sulfonylurées et les inhibiteurs de la DPP-4, peuvent avoir un impact significatif sur les niveaux d'insuline et l'indice HOMA. Ces médicaments améliorent la sensibilité à l'insuline ou augmentent la sécrétion d'insuline, modifiant ainsi les résultats des tests. Informer votre professionnel de santé de tout traitement antidiabétique est crucial avant le test. Les corticostéroïdes, souvent utilisés pour traiter les inflammations et les maladies auto-immunes, peuvent induire une résistance à l'insuline en augmentant la glycémie. Leur usage peut fortement influencer les niveaux d'insuline et l'indice HOMA. |
| INTERFÉRENCES ALIMENTAIRES | La consommation de glucides, en particulier les glucides à absorption rapide comme le sucre et les produits raffinés, peut entraîner des fluctuations importantes des niveaux d'insuline. Ces variations peuvent affecter directement l'indice HOMA en altérant la glycémie à jeun et les niveaux d'insuline sérique. Il est recommandé de suivre un régime alimentaire stable et d'éviter les excès de glucides avant un test de ces paramètres. Les repas riches en graisses peuvent influencer la sécrétion d'insuline et la sensibilité à l'insuline. Les graisses alimentaires, en particulier les graisses saturées, peuvent exacerber la résistance à l'insuline, modifiant ainsi l'indice HOMA. |
| VALEURS DE RÉFÉRENCES | 2.6 - 24.9 µU/ml |
| TRANSPORT | - |
|---|---|
| CONSERVATION | Réfrigéré |
| DÉLAI | 7 jours 2-8°C |
|---|---|
| EXAMEN COMPLÉMENTAIRE | - |
| DÉLAI DE STOCKAGE ET CONSERVATION | 7 jours 2-8°C |
| NOM D'EXAMEN | Ferritine |
|---|---|
| MATRICE | SANG |
| CODE | FERRI |
| SYNONYMES | FERRITINE SÉRIQUE |
| SPÉCIALITÉ | BIOCHIMIE SANGUINE |
| PRINCIPALES INDICATIONS | Intérêt clinique : La ferritine est une protéine intracellulaire qui stocke le fer et le libère de manière contrôlée. La mesure des niveaux de ferritine dans le sang est un indicateur clé des réserves de fer dans l'organisme. Des niveaux élevés de ferritine peuvent indiquer une surcharge en fer, une inflammation, une maladie hépatique ou des troubles sanguins. Des niveaux faibles de ferritine sont souvent associés à une carence en fer, qui peut entraîner une anémie. La ferritine est donc essentielle pour le diagnostic et la gestion des différentes conditions liées au métabolisme du fer et à l'hématologie. |
| COMMENTAIRES | Pathologies associées : Anémie |
| RÉCIPIENT | 1 Tube sec 5 ml |
|---|---|
| QUANTITÉ MINIMALE | 2 ml |
| RÉCIPIENT DÉROGATOIRE | Non |
| ÉCHANTILLON | Sérum |
| TYPE DE PRÉLÈVEMENT | Sang veineux |
| PRÉPARATION DU PATIENT | Aucune préparation spéciale. Aucun jeune requis |
| RENSEIGNEMENT À FOURNIR | Carence en fer |
| MÉTHODE DE DOSAGE | Immunochimie |
|---|---|
| INTERFÉRENCES MÉDICAMENTEUSES | Suppléments de fer : La prise de suppléments de fer peut augmenter les niveaux de ferritine dans le sang, ce qui peut compliquer l'évaluation des réserves de fer. Anti-inflammatoires : Les anti-inflammatoires non stéroïdiens (AINS) peuvent affecter les niveaux de ferritine en influençant l'état inflammatoire du corps. Médicaments hépatotoxiques : Les médicaments qui affectent le foie peuvent également perturber les niveaux de ferritine, car la ferritine est partiellement stockée et régulée par le foie. |
| INTERFÉRENCES ALIMENTAIRES | Aliments riches en fer : La consommation de viandes rouges, de foie, de légumineuses et de légumes verts peut augmenter les réserves de fer et, par conséquent, les niveaux de ferritine. Phytates et tanins : Les aliments contenant des phytates (comme les céréales complètes) et des tanins (comme le thé et le café) peuvent inhiber l'absorption du fer, ce qui pourrait abaisser les niveaux de ferritine. Vitamine C : La vitamine C, présente dans les agrumes et les légumes, peut augmenter l'absorption du fer et influencer positivement les niveaux de ferritine. |
| VALEURS DE RÉFÉRENCES | 15-150 ng/mL (femmes), 30-400 ng/mL (hommes) |
| TRANSPORT | - |
|---|---|
| CONSERVATION | Réfrigéré |
| DÉLAI | 7 jours 2-8°C |
|---|---|
| EXAMEN COMPLÉMENTAIRE | - |
| DÉLAI DE STOCKAGE ET CONSERVATION | 7 jours 2-8°C |
| NOM D'EXAMEN | Cortisol 8h |
|---|---|
| MATRICE | SANG |
| CODE | COR8H_A |
| SYNONYMES | |
| SPÉCIALITÉ | ENDOCRINOLOGIE |
| PRINCIPALES INDICATIONS | Les dosages du cortisol, dans le sang ou l'urine, sont utilisés pour diagnostiquer le syndrome de Cushing et la maladie d'Addison, troubles graves affectant la production de cortisol par les glandes surrénales |
| COMMENTAIRES | Pathologies associées : Axe corticotrope |
| RÉCIPIENT | 1 Tube sec 5 ml |
|---|---|
| QUANTITÉ MINIMALE | 2 ml |
| RÉCIPIENT DÉROGATOIRE | Non |
| ÉCHANTILLON | Sérum |
| TYPE DE PRÉLÈVEMENT | Sang veineux |
| PRÉPARATION DU PATIENT | Il faut un respect d'hohaire de prelevement. Aucun jeune requis |
| RENSEIGNEMENT À FOURNIR | Fonction surrénalienne |
| MÉTHODE DE DOSAGE | Immunochimie |
|---|---|
| INTERFÉRENCES MÉDICAMENTEUSES | Augmentation ou Dimunition : anticorps monoclonaux Augmentation: corticothérapîe, traitements oestrogéniques Dimunition : Aspirine, hydroxycobalamine, biotine, glucocorticoïdes, spironolactone |
| INTERFÉRENCES ALIMENTAIRES | Augmentation: Jeûne prolongé, alcool, fumeurs Sevrage chez les alcooliques 1 semaine avant le dosage , Grossesse : Augmentation Fumeurs : Augmentation Stress : Augmentation Insuffisance hépatique sévère : Diminution Cycle nycthéméral : maximum à 8h |
| VALEURS DE RÉFÉRENCES | 6-23 µg/dL |
| TRANSPORT | - |
|---|---|
| CONSERVATION | Réfrigéré |
| DÉLAI | 7 jours 2-8°C |
|---|---|
| EXAMEN COMPLÉMENTAIRE | - |
| DÉLAI DE STOCKAGE ET CONSERVATION | 7 jours 2-8°C |
| NOM D'EXAMEN | CORTISOL 16H |
|---|---|
| MATRICE | SANG |
| CODE | COR16H_A |
| SYNONYMES | C16 C8 |
| SPÉCIALITÉ | ENDOCRINOLOGIE |
| PRINCIPALES INDICATIONS | Les dosages du cortisol, dans le sang ou l'urine, sont utilisés pour diagnostiquer le syndrome de Cushing et la maladie d'Addison, troubles graves affectant la production de cortisol par les glandes surrénales |
| COMMENTAIRES | Pathologies associées : Axe corticotrope |
| RÉCIPIENT | 1 Tube sec 5 ml |
|---|---|
| QUANTITÉ MINIMALE | 2 ml |
| RÉCIPIENT DÉROGATOIRE | Non |
| ÉCHANTILLON | Sérum |
| TYPE DE PRÉLÈVEMENT | Sang veineux |
| PRÉPARATION DU PATIENT | Il faut un respect d'hohaire de prelevement. Aucun jeune requis |
| RENSEIGNEMENT À FOURNIR | Fonction surrénalienne |
| MÉTHODE DE DOSAGE | Immunochimie |
|---|---|
| INTERFÉRENCES MÉDICAMENTEUSES | Augmentation ou Dimunition : anticorps monoclonaux Augmentation: corticothérapîe, traitements oestrogéniques Dimunition : Aspirine, hydroxycobalamine, biotine, glucocorticoïdes, spironolactone |
| INTERFÉRENCES ALIMENTAIRES | Augmentation: Jeûne prolongé, alcool, fumeurs Sevrage chez les alcooliques 1 semaine avant le dosage , Grossesse : Augmentation Fumeurs : Augmentation Stress : Augmentation Insuffisance hépatique sévère : Diminution Cycle nycthéméral : maximum à 8h |
| VALEURS DE RÉFÉRENCES | 3-16 µg/dL |
| TRANSPORT | - |
|---|---|
| CONSERVATION | Réfrigéré |
| DÉLAI | 7 jours 2-8°C |
|---|---|
| EXAMEN COMPLÉMENTAIRE | - |
| DÉLAI DE STOCKAGE ET CONSERVATION | 7 jours 2-8°C |
| NOM D'EXAMEN | Estradiol (E2) |
|---|---|
| MATRICE | SANG |
| CODE | E2_A |
| SYNONYMES | OESTRONE (E1) OESTRADIOL (17 BÉTA OESTRADIOL OU E2) OESTRIOL (E3) OESTROGÈNES |
| SPÉCIALITÉ | ENDOCRINOLOGIE |
| PRINCIPALES INDICATIONS | Intérêt clinique : L'estradiol (E2) est une hormone stéroïdienne majeure du groupe des œstrogènes, principalement produite par les ovaires chez les femmes en âge de procréer. L'estradiol est essentiel à la régulation du cycle menstruel, au développement des caractères sexuels secondaires et à la santé osseuse. Les niveaux d'estradiol peuvent être utilisés pour évaluer la fonction ovarienne, diagnostiquer les troubles hormonaux, surveiller le traitement de la fertilité et détecter certaines conditions médicales comme le syndrome des ovaires polykystiques (SOPK) ou les tumeurs productrices d'œstrogènes |
| COMMENTAIRES | Pathologies associées : Fertilité |
| RÉCIPIENT | 1 Tube sec 5 ml |
|---|---|
| QUANTITÉ MINIMALE | 2 ml |
| RÉCIPIENT DÉROGATOIRE | Non |
| ÉCHANTILLON | Sérum |
| TYPE DE PRÉLÈVEMENT | Sang veineux |
| PRÉPARATION DU PATIENT | Aucune préparation spéciale. Aucun jeune requis |
| RENSEIGNEMENT À FOURNIR | Cyclique menstruel |
| MÉTHODE DE DOSAGE | Immunochimie |
|---|---|
| INTERFÉRENCES MÉDICAMENTEUSES | Contraceptifs oraux : Les contraceptifs oraux peuvent augmenter les niveaux d'estradiol, ce qui peut influencer les résultats des tests hormonaux. Thérapie hormonale : Les traitements hormonaux tels que les œstrogènes ou les modulateurs sélectifs des récepteurs aux œstrogènes (SERM) peuvent affecter les niveaux d'estradiol mesurés. Certains antibiotiques : Des antibiotiques comme les tétracyclines peuvent avoir un impact sur les niveaux d'estradiol en modifiant le métabolisme hépatique des hormones. |
| INTERFÉRENCES ALIMENTAIRES | Produits à base de soja : Les aliments riches en phytoestrogènes, comme le soja, peuvent influencer les niveaux d'estradiol en imitant ou en modifiant l'activité hormonale dans le corps. Alcool : La consommation d'alcool peut perturber le métabolisme des hormones et influencer les niveaux d'estradiol. Fibres alimentaires : Une alimentation riche en fibres peut affecter la circulation entérohépatique des œstrogènes et moduler les niveaux d'estradiol. |
| VALEURS DE RÉFÉRENCES | 19-160 pg/mL |
| TRANSPORT | - |
|---|---|
| CONSERVATION | Réfrigéré |
| DÉLAI | 7 jours 2-8°C |
|---|---|
| EXAMEN COMPLÉMENTAIRE | - |
| DÉLAI DE STOCKAGE ET CONSERVATION | 7 jours 2-8°C |
| NOM D'EXAMEN | BHCG - Dosage Gonadotrophine Chorionique Humaine |
|---|---|
| MATRICE | SANG |
| CODE | BHCG_A |
| SYNONYMES | HCG QUANTITATIVE BÉTA HCG |
| SPÉCIALITÉ | ENDOCRINOLOGIE |
| PRINCIPALES INDICATIONS | Diagnostic de grossesse : Le BHCG est détectable dans le sang et l'urine dès 8 à 10 jours après la fécondation, confirmant la grossesse. Suivi de la grossesse : Les niveaux de BHCG permettent de surveiller la progression de la grossesse et de détecter des anomalies comme les grossesses ectopiques ou les fausses couches. Détection des anomalies fœtales : Utilisé dans les tests de dépistage prénatal pour des anomalies comme la trisomie 21. Diagnostic des tumeurs : Applicable aux tumeurs trophoblastiques gestationnelles (môle hydatiforme, choriocarcinome) et à certains cancers (testiculaires, germinals). |
| COMMENTAIRES | Pathologies associées : Fertilité |
| RÉCIPIENT | 1 Tube sec 5 ml |
|---|---|
| QUANTITÉ MINIMALE | 2 ml |
| RÉCIPIENT DÉROGATOIRE | Non |
| ÉCHANTILLON | Sérum |
| TYPE DE PRÉLÈVEMENT | Sang veineux |
| PRÉPARATION DU PATIENT | Aucune préparation spéciale. Aucun jeune requis |
| RENSEIGNEMENT À FOURNIR | Détection de grossesse |
| MÉTHODE DE DOSAGE | Immunochimie |
|---|---|
| INTERFÉRENCES MÉDICAMENTEUSES | Médicaments de fertilité : Les injections de BHCG (ex. : Ovitrelle) peuvent provoquer des résultats faussement positifs. Corticostéroïdes : Des médicaments comme la prednisone peuvent potentiellement perturber les niveaux hormonaux. Héparine : Un anticoagulant comme l’héparine peut interférer avec certains tests immunologiques. Antibiotiques : Bien que rare, certains antibiotiques peuvent affecter les tests immunochimiques (ex. : rifampicine) |
| INTERFÉRENCES ALIMENTAIRES | Des études ont montré que la consommation de caféine peut moduler les voies métaboliques affectant les niveaux hormonaux. La caféine, en tant qu'antagoniste des récepteurs de l'adénosine, peut influencer indirectement les niveaux de bêta-hCG en modulant la sécrétion hormonale et l'activité enzymatique hépatique. Bien que l'impact direct sur la bêta-hCG soit faible, il est conseillé de limiter l'absorption de caféine avant le test. |
| VALEURS DE RÉFÉRENCES | 0-5 mUI/mL (homme et femme non enceinte) |
| TRANSPORT | - |
|---|---|
| CONSERVATION | Réfrigéré |
| DÉLAI | 7 jours 2-8°C |
|---|---|
| EXAMEN COMPLÉMENTAIRE | - |
| DÉLAI DE STOCKAGE ET CONSERVATION | 7 jours 2-8°C |
| NOM D'EXAMEN | Troponine de haute sensibilité |
|---|---|
| MATRICE | SANG |
| CODE | TNHS_A |
| SYNONYMES | TROPONINE I (TNI) TROPONINE I CARDIO-SPÉCIFIQUE (CTNI) TROPONINE HS TROPONINE HYPERSENSIBLE |
| SPÉCIALITÉ | MARQUEURS CARDIAQUES |
| PRINCIPALES INDICATIONS | Diagnostic des syndromes coronariens aigus : La Troponine permet de détecter les lésions myocardiques causées par un infarctus du myocarde, souvent dès les premières heures suivant l'événement. Évaluation du risque cardiovasculaire : Les niveaux de Troponine peuvent aider à évaluer le risque de futurs événements cardiaques chez les patients présentant une maladie coronarienne stable ou des facteurs de risque cardiovasculaires. Surveillance des patients hospitalisés : Utilisé pour surveiller les patients après une chirurgie cardiaque ou une intervention coronarienne, afin de détecter toute complication ou lésion myocardique. Diagnostic différentiel : Aide à distinguer les causes cardiaques et non cardiaques de douleurs thoraciques et de symptômes similaires. |
| COMMENTAIRES | Pathologies associées : Infarctus |
| RÉCIPIENT | 1 Tube héparine 5 ml |
|---|---|
| QUANTITÉ MINIMALE | 2 ml |
| RÉCIPIENT DÉROGATOIRE | Non |
| ÉCHANTILLON | Sérum |
| TYPE DE PRÉLÈVEMENT | Sang veineux |
| PRÉPARATION DU PATIENT | Aucune préparation spéciale. Aucun jeune requis |
| RENSEIGNEMENT À FOURNIR | Infarctus du myocarde |
| MÉTHODE DE DOSAGE | Immunochimie |
|---|---|
| INTERFÉRENCES MÉDICAMENTEUSES | Chimiothérapie : Certains agents chimiothérapeutiques comme le doxorubicine peuvent provoquer des lésions cardiaques, augmentant les niveaux de Troponine. Anticoagulants : Des médicaments comme la warfarine ou le dabigatran peuvent potentiellement influencer les résultats du dosage de la Troponine. Anti-inflammatoires non stéroïdiens (AINS) : Les AINS comme l'ibuprofène peuvent causer des dommages au myocarde, influençant ainsi les niveaux de Troponine. Médicaments cardiotoxiques : Certains médicaments utilisés pour traiter d'autres conditions peuvent avoir des effets secondaires cardiaques, augmentant les niveaux de Troponine (ex. : clozapine). |
| INTERFÉRENCES ALIMENTAIRES | Aucun aliment spécifique n'est connu pour influencer directement les niveaux de Troponine. Cependant, une alimentation équilibrée est toujours recommandée pour la santé cardiaque. |
| VALEURS DE RÉFÉRENCES | < 14 ng/L |
| TRANSPORT | - |
|---|---|
| CONSERVATION | Réfrigéré |
| DÉLAI | 7 jours 2-8°C |
|---|---|
| EXAMEN COMPLÉMENTAIRE | - |
| DÉLAI DE STOCKAGE ET CONSERVATION | 7 jours 2-8°C |
| NOM D'EXAMEN | Lipase |
|---|---|
| MATRICE | SANG |
| CODE | LIPA |
| SYNONYMES | LIP |
| SPÉCIALITÉ | BIOCHIMIE SANGUINE |
| PRINCIPALES INDICATIONS | Diagnostic de la pancréatite : La lipase est une enzyme pancréatique dont le niveau augmente significativement dans le sang en cas de pancréatite aiguë ou chronique, ce qui en fait un marqueur diagnostique important. Diagnostic des troubles digestifs : Dans le cadre de douleurs abdominales non spécifiques, un niveau élevé de lipase peut orienter vers une origine pancréatique des symptômes. Surveillance de la fonction pancréatique : Chez les patients atteints de maladies pancréatiques chroniques, le dosage de la lipase permet de suivre l'évolution de la maladie et l'efficacité du traitement. |
| COMMENTAIRES | Pathologies associées : Hypertriglycéridémie |
| RÉCIPIENT | Tube sec ou Hépaine |
|---|---|
| QUANTITÉ MINIMALE | 2 ml |
| RÉCIPIENT DÉROGATOIRE | Non |
| ÉCHANTILLON | Sérum |
| TYPE DE PRÉLÈVEMENT | Sang veineux |
| PRÉPARATION DU PATIENT | Aucune préparation spéciale. Aucun jeune requis |
| RENSEIGNEMENT À FOURNIR | Pathologie pancréatique |
| MÉTHODE DE DOSAGE | Enzymatique |
|---|---|
| INTERFÉRENCES MÉDICAMENTEUSES | Diurétiques : Certains diurétiques comme le furosémide peuvent entraîner une augmentation des niveaux de lipase. Opioïdes : Les analgésiques opioïdes, tels que la morphine, peuvent provoquer une augmentation des niveaux de lipase en raison de leur effet sur le pancréas. Antibiotiques : Certains antibiotiques, comme les tétracyclines, peuvent occasionnellement augmenter les niveaux de lipase. Anticonvulsivants : Des médicaments comme le valproate de sodium peuvent affecter la fonction pancréatique et, par conséquent, les niveaux de lipase. |
| INTERFÉRENCES ALIMENTAIRES | Aucun aliment spécifique n'est connu pour influencer directement les niveaux de lipase dans le sang. Cependant, une alimentation riche en graisses peut stimuler la sécrétion de lipase par le pancréas. Une alimentation équilibrée est recommandée pour une bonne santé digestive. |
| VALEURS DE RÉFÉRENCES | 13-60 U/L |
| TRANSPORT | - |
|---|---|
| CONSERVATION | Réfrigéré |
| DÉLAI | 7 jours 2-8°C |
|---|---|
| EXAMEN COMPLÉMENTAIRE | - |
| DÉLAI DE STOCKAGE ET CONSERVATION | 7 jours 2-8°C |
| NOM D'EXAMEN | ALAT (Transaminase GPT) |
|---|---|
| MATRICE | SANG |
| CODE | ALT |
| SYNONYMES | TRANSAMINASES TRANSAMINASE GLUTAMO-PYRUVIQUE SÉRIQUE ALAT ALANINE AMINOTRANSFÉRASE |
| SPÉCIALITÉ | BIOCHIMIE SANGUINE |
| PRINCIPALES INDICATIONS | La mesure de l’activité ALAT permet la détection des atteintes hépatiques |
| COMMENTAIRES | Pathologies associées : Insuffisance rénale |
| RÉCIPIENT | 1 Tube héparine 5 ml |
|---|---|
| QUANTITÉ MINIMALE | 2 ml |
| RÉCIPIENT DÉROGATOIRE | Non |
| ÉCHANTILLON | Sérum |
| TYPE DE PRÉLÈVEMENT | Sang veineux |
| PRÉPARATION DU PATIENT | Aucune préparation spéciale. Aucun jeune requis |
| RENSEIGNEMENT À FOURNIR | Pathologie hépatique |
| MÉTHODE DE DOSAGE | Enzymatique |
|---|---|
| INTERFÉRENCES MÉDICAMENTEUSES | Augmentation: Antiépileptiques, acétaminophène, hypolipémiants, contraceptifs oraux, Roaccutane. Dimunition : Sulfasalazine, hydroxycobalamine Méthyldopa: non défini |
| INTERFÉRENCES ALIMENTAIRES | Augmentation: Alcool (ingestion chronique) / Grossesse : Diminution , Déficit en vitamine B6, patients dialysés : Diminution , Exercice physique : Augmentation (surtout d’ASAT). |
| VALEURS DE RÉFÉRENCES | 10-40 U/L |
| TRANSPORT | - |
|---|---|
| CONSERVATION | Réfrigéré |
| DÉLAI | 7 jours 2-8°C |
|---|---|
| EXAMEN COMPLÉMENTAIRE | - |
| DÉLAI DE STOCKAGE ET CONSERVATION | 7 jours 2-8°C |
| NOM D'EXAMEN | AST (transaminase GOT) |
|---|---|
| MATRICE | SANG |
| CODE | AST |
| SYNONYMES | TRANSAMINASES TRANSAMINASE GLUTAMO-OXALOACÉTIQUE ASAT ASPARTATE AMINOTRANSFÉRASE |
| SPÉCIALITÉ | BIOCHIMIE SANGUINE |
| PRINCIPALES INDICATIONS | Le dosage de l'ASAT est utilisé pour détecter des lésions hépatiques. |
| COMMENTAIRES | Pathologies associées : Insuffisance rénale |
| RÉCIPIENT | 1 Tube héparine 5 ml |
|---|---|
| QUANTITÉ MINIMALE | 2 ml |
| RÉCIPIENT DÉROGATOIRE | Non |
| ÉCHANTILLON | Sérum |
| TYPE DE PRÉLÈVEMENT | Sang veineux |
| PRÉPARATION DU PATIENT | Aucune préparation spéciale. Aucun jeune requis |
| RENSEIGNEMENT À FOURNIR | Pathologie hépatique |
| MÉTHODE DE DOSAGE | Enzymatique |
|---|---|
| INTERFÉRENCES MÉDICAMENTEUSES | Augmentation: Antiépileptiques, acétaminophène, hypolipémiants, contraceptifs oraux, Roaccutane. Dimunition : Sulfasalazine, hydroxycobalamine Méthyldopa: non défini |
| INTERFÉRENCES ALIMENTAIRES | Augmentation: Alcool (ingestion chronique) / Grossesse : Diminution , Déficit en vitamine B6, patients dialysés : Diminution , Exercice physique : Augmentation (surtout d’ASAT). |
| VALEURS DE RÉFÉRENCES | 10-40 U/L |
| TRANSPORT | - |
|---|---|
| CONSERVATION | Réfrigéré |
| DÉLAI | 7 jours 2-8°C |
|---|---|
| EXAMEN COMPLÉMENTAIRE | - |
| DÉLAI DE STOCKAGE ET CONSERVATION | 7 jours 2-8°C |
| NOM D'EXAMEN | PAL (Phosphatase Alcaline) |
|---|---|
| MATRICE | SANG |
| CODE | PAL |
| SYNONYMES | PAL |
| SPÉCIALITÉ | BIOCHIMIE SANGUINE |
| PRINCIPALES INDICATIONS | Lorsqu'une personne présente des signes de maladie hépatique, des concentrations très élevées de PAL peuvent indiquer que les canaux biliaires sont plus ou moins obstrués ou enflammés ou que le foie est infiltré par une tumeur. |
| COMMENTAIRES | Pathologies associées : Obstruction des voies biliaires |
| RÉCIPIENT | 1 Tube héparine 5 ml |
|---|---|
| QUANTITÉ MINIMALE | 2 ml |
| RÉCIPIENT DÉROGATOIRE | Non |
| ÉCHANTILLON | Sérum |
| TYPE DE PRÉLÈVEMENT | Sang veineux |
| PRÉPARATION DU PATIENT | Aucune préparation spéciale. Aucun jeune requis |
| RENSEIGNEMENT À FOURNIR | Pathologie osseuse |
| MÉTHODE DE DOSAGE | Enzymatique |
|---|---|
| INTERFÉRENCES MÉDICAMENTEUSES | Augmentation: Anticoagulants oraux, antiépileptiques. Dimunition : Œstrogènes et les hypolipémiants |
| INTERFÉRENCES ALIMENTAIRES | Dimunition : Malnutrition. / Grossesse : Augmentation chez la femme enceinte à partir de la 20ème semaine. Obésité : Augmentation (surtout chez les femmes en surpoids) |
| VALEURS DE RÉFÉRENCES | 30-120 U/L |
| TRANSPORT | - |
|---|---|
| CONSERVATION | Réfrigéré |
| DÉLAI | 7 jours 2-8°C |
|---|---|
| EXAMEN COMPLÉMENTAIRE | - |
| DÉLAI DE STOCKAGE ET CONSERVATION | 7 jours 2-8°C |
| NOM D'EXAMEN | LDH |
|---|---|
| MATRICE | SANG |
| CODE | LDH |
| SYNONYMES | LD LACTATE DÉSHYDROGÉNASE DÉSHYDROGÉNASE LACTIQUE LDH TOTALE ISOENZYMES DE LA LDH LACTICODESHYDROGENASE |
| SPÉCIALITÉ | BIOCHIMIE SANGUINE |
| PRINCIPALES INDICATIONS | Diagnostic des maladies tissulaires : La LDH est une enzyme présente dans presque tous les tissus du corps. Une élévation de ses niveaux peut indiquer des dommages tissulaires ou des maladies telles que les crises cardiaques, les anémies hémolytiques, et les maladies du foie. Surveillance des cancers : La LDH est utilisée comme marqueur tumoral pour suivre l'évolution de certains cancers comme les lymphomes et les leucémies. Évaluation des maladies pulmonaires : Des niveaux élevés de LDH peuvent être observés dans les cas de maladie pulmonaire obstructive chronique (MPOC) et d'autres affections pulmonaires. |
| COMMENTAIRES | Pathologies associées : Affections musculaires |
| RÉCIPIENT | 1 Tube héparine 5 ml |
|---|---|
| QUANTITÉ MINIMALE | 2 ml |
| RÉCIPIENT DÉROGATOIRE | Non |
| ÉCHANTILLON | Sérum |
| TYPE DE PRÉLÈVEMENT | Sang veineux |
| PRÉPARATION DU PATIENT | Aucune préparation spéciale. Aucun jeune requis |
| RENSEIGNEMENT À FOURNIR | Hémolyse |
| MÉTHODE DE DOSAGE | UV-Colorimétrique |
|---|---|
| INTERFÉRENCES MÉDICAMENTEUSES | Anesthésiques : Certains anesthésiques généraux peuvent entraîner une augmentation temporaire des niveaux de LDH. Antibiotiques : Les antibiotiques comme les céphalosporines peuvent causer des élévations des niveaux de LDH. Médicaments anticancéreux : Les chimiothérapies, en particulier celles qui causent des dommages cellulaires importants, peuvent augmenter les niveaux de LDH. Anticonvulsivants : Des médicaments comme la phénytoïne peuvent affecter les niveaux de LDH. |
| INTERFÉRENCES ALIMENTAIRES | Il n'y a pas de preuves que la consommation de certains aliments influence directement les niveaux de LDH dans le sang. Cependant, une alimentation équilibrée et un mode de vie sain sont toujours recommandés pour le bien-être général. |
| VALEURS DE RÉFÉRENCES | 135-225 U/L |
| TRANSPORT | - |
|---|---|
| CONSERVATION | Réfrigéré |
| DÉLAI | 7 jours 2-8°C |
|---|---|
| EXAMEN COMPLÉMENTAIRE | - |
| DÉLAI DE STOCKAGE ET CONSERVATION | 7 jours 2-8°C |
| NOM D'EXAMEN | Gamma G.T. |
|---|---|
| MATRICE | SANG |
| CODE | GGT |
| SYNONYMES | GAMMA-GLUTAMYL TRANSPEPTIDASE GGTP GAMMA-GLUTAMYL TRANSFÉRASE |
| SPÉCIALITÉ | BIOCHIMIE SANGUINE |
| PRINCIPALES INDICATIONS | Diagnostic des maladies hépatiques : La GGT est une enzyme clé dans le métabolisme des acides aminés et se trouve principalement dans le foie. Des niveaux élevés de GGT peuvent indiquer des maladies du foie telles que l'hépatite, la cirrhose, et les obstructions biliaires. Surveillance de la consommation d'alcool : La GGT est souvent utilisée pour évaluer et surveiller la consommation d'alcool, car ses niveaux augmentent en réponse à une consommation excessive d'alcool. Évaluation des maladies pancréatiques : Des niveaux élevés de GGT peuvent également être associés à des maladies du pancréas, telles que la pancréatite. |
| COMMENTAIRES | Pathologies associées : insuffisance hépatique |
| RÉCIPIENT | 1 Tube héparine 5 ml |
|---|---|
| QUANTITÉ MINIMALE | 2 ml |
| RÉCIPIENT DÉROGATOIRE | Non |
| ÉCHANTILLON | Sérum |
| TYPE DE PRÉLÈVEMENT | Sang veineux |
| PRÉPARATION DU PATIENT | Aucune préparation spéciale. Aucun jeune requis |
| RENSEIGNEMENT À FOURNIR | Pathologie hépatique |
| MÉTHODE DE DOSAGE | Enzymatique |
|---|---|
| INTERFÉRENCES MÉDICAMENTEUSES | Barbituriques : Les barbituriques, comme le phénobarbital, peuvent augmenter les niveaux de GGT. Anticonvulsivants : Des médicaments tels que la carbamazépine peuvent entraîner une élévation des niveaux de GGT. Antibiotiques : Certains antibiotiques, y compris la rifampicine, peuvent affecter les niveaux de GGT. Antifongiques : Les antifongiques, comme le kétoconazole, peuvent également interférer avec les niveaux de GGT. |
| INTERFÉRENCES ALIMENTAIRES | Alcool : La consommation d'alcool est l'un des facteurs alimentaires les plus influents sur les niveaux de GGT. Une consommation excessive peut entraîner des niveaux élevés de GGT. Régime riche en graisses : Les régimes riches en graisses peuvent également affecter les niveaux de GGT, bien que les effets soient moins prononcés que ceux liés à l'alcool. |
| VALEURS DE RÉFÉRENCES | 10-40 U/L |
| TRANSPORT | - |
|---|---|
| CONSERVATION | Réfrigéré |
| DÉLAI | 7 jours 2-8°C |
|---|---|
| EXAMEN COMPLÉMENTAIRE | - |
| DÉLAI DE STOCKAGE ET CONSERVATION | 7 jours 2-8°C |
| NOM D'EXAMEN | Créatine phosphokinase MB |
|---|---|
| MATRICE | SANG |
| CODE | CPKMB_V |
| SYNONYMES | CKMB |
| SPÉCIALITÉ | MARQUEURS CARDIAQUES |
| PRINCIPALES INDICATIONS | Diagnostic de l'infarctus du myocarde : La CK-MB est une enzyme présente en grande quantité dans le muscle cardiaque. Des niveaux élevés de CK-MB sont un indicateur clé d'une lésion cardiaque aiguë, comme un infarctus du myocarde. Evaluation des lésions musculaires : Bien que principalement utilisée pour le cœur, la CK-MB peut aussi être mesurée pour évaluer des lésions musculaires étendues dans d'autres parties du corps. Surveillance post-opératoire : La CK-MB est utilisée après une intervention chirurgicale cardiaque pour surveiller d'éventuelles lésions myocardiques survenues pendant l'opération. |
| COMMENTAIRES | Pathologies associées : Affections musculaires ; rhabdomyolyse |
| RÉCIPIENT | 1 Tube sec 5 ml |
|---|---|
| QUANTITÉ MINIMALE | 1 mL |
| RÉCIPIENT DÉROGATOIRE | Non |
| ÉCHANTILLON | Sérum |
| TYPE DE PRÉLÈVEMENT | Sang veineux |
| PRÉPARATION DU PATIENT | Observations particulières : Patient à jeun IMPERATIVEMENT |
| RENSEIGNEMENT À FOURNIR | Infarctus du myocarde |
| MÉTHODE DE DOSAGE | UV-Colorimétrique |
|---|---|
| INTERFÉRENCES MÉDICAMENTEUSES | Statines : Les statines, utilisées pour réduire le cholestérol, peuvent dans certains cas augmenter les niveaux de CK-MB en provoquant des lésions musculaires. Bêta-bloquants : Bien que généralement sûrs, certains bêta-bloquants peuvent affecter les niveaux de CK-MB chez des individus sensibles. Antibiotiques aminoglycosides : Ces antibiotiques, comme la gentamicine, peuvent causer des dommages musculaires et ainsi augmenter les niveaux de CK-MB. Anesthésiques : Certains anesthésiques utilisés pendant les interventions chirurgicales peuvent influencer temporairement les niveaux de CK-MB. |
| INTERFÉRENCES ALIMENTAIRES | Il n'y a pas de preuves significatives que l'alimentation influence directement les niveaux de CK-MB. Cependant, il est conseillé de maintenir une alimentation saine pour un bon fonctionnement musculaire et cardiaque. |
| VALEURS DE RÉFÉRENCES | 0-25 U/L |
| TRANSPORT | - |
|---|---|
| CONSERVATION | Réfrigéré |
| DÉLAI | 7 jours 2-8°C |
|---|---|
| EXAMEN COMPLÉMENTAIRE | - |
| DÉLAI DE STOCKAGE ET CONSERVATION | 7 jours 2-8°C |
| NOM D'EXAMEN | Créatine Phosphokinase |
|---|---|
| MATRICE | SANG |
| CODE | CPK |
| SYNONYMES | CK TOTALE CRÉATINE PHOSPHOKINASE CPK CRÉATINE KINASE |
| SPÉCIALITÉ | BIOCHIMIE SANGUINE |
| PRINCIPALES INDICATIONS | Diagnostic de l'infarctus du myocarde : La CPK est une enzyme présente en grande quantité dans le muscle cardiaque. Des niveaux élevés de CPK sont un indicateur clé d'une lésion cardiaque aiguë, comme un infarctus du myocarde. Évaluation des lésions musculaires : La CPK est mesurée pour évaluer des lésions musculaires étendues dans d'autres parties du corps, notamment en cas de traumatismes, d'exercice intense ou de myopathies. Surveillance des maladies neuromusculaires : La CPK est utilisée dans le suivi des maladies neuromusculaires telles que les dystrophies musculaires, où des niveaux élevés indiquent une dégénérescence musculaire continue. |
| COMMENTAIRES | Pathologies associées : Affections musculaires ; rhabdomyolyse |
| RÉCIPIENT | 1 Tube héparine 5 ml |
|---|---|
| QUANTITÉ MINIMALE | 2 ml |
| RÉCIPIENT DÉROGATOIRE | Non |
| ÉCHANTILLON | Sérum |
| TYPE DE PRÉLÈVEMENT | Sang veineux |
| PRÉPARATION DU PATIENT | Observations particulières : Patient à jeun IMPERATIVEMENT |
| RENSEIGNEMENT À FOURNIR | Myopathie |
| MÉTHODE DE DOSAGE | UV-Colorimétrique |
|---|---|
| INTERFÉRENCES MÉDICAMENTEUSES | Statines : Les statines, utilisées pour réduire le cholestérol, peuvent dans certains cas augmenter les niveaux de CPK en provoquant des lésions musculaires. Corticostéroïdes : Ces médicaments peuvent provoquer une augmentation des niveaux de CPK en raison de leurs effets sur le métabolisme musculaire. Antibiotiques aminoglycosides : Ces antibiotiques, comme la gentamicine, peuvent causer des dommages musculaires et ainsi augmenter les niveaux de CPK. Anesthésiques : Certains anesthésiques utilisés pendant les interventions chirurgicales peuvent influencer temporairement les niveaux de CPK. |
| INTERFÉRENCES ALIMENTAIRES | Il n'y a pas de preuves significatives que l'alimentation influence directement les niveaux de CPK. Cependant, il est conseillé de maintenir une alimentation saine pour un bon fonctionnement musculaire et cardiaque. |
| VALEURS DE RÉFÉRENCES | 20-200 U/L |
| TRANSPORT | - |
|---|---|
| CONSERVATION | Réfrigéré |
| DÉLAI | 7 jours 2-8°C |
|---|---|
| EXAMEN COMPLÉMENTAIRE | - |
| DÉLAI DE STOCKAGE ET CONSERVATION | 7 jours 2-8°C |
| NOM D'EXAMEN | Amylasémie |
|---|---|
| MATRICE | SANG |
| CODE | AMY |
| SYNONYMES | AMYLASÉMIE AMYLASE PLASMATIQUE |
| SPÉCIALITÉ | BIOCHIMIE SANGUINE |
| PRINCIPALES INDICATIONS | L’amylase sanguine est un examen qui est généralement prescrit, accompagné de la lipase sanguine (parfois la lipase est aussi prescrite toute seule), pour aider à diagnostiquer ou à suivre l’évolution d’une pancréatite (inflammation pancréatique) aiguë ou chronique ou d’une autre maladie pancréatique. |
| COMMENTAIRES | Pathologies associées : PANCREATITE AIGUE |
| RÉCIPIENT | 1 Tube héparine 5 ml |
|---|---|
| QUANTITÉ MINIMALE | 2 ml |
| RÉCIPIENT DÉROGATOIRE | Non |
| ÉCHANTILLON | Sérum |
| TYPE DE PRÉLÈVEMENT | Sang veineux |
| PRÉPARATION DU PATIENT | Observations particulières : Patient à jeun IMPERATIVEMENT |
| RENSEIGNEMENT À FOURNIR | Pathologie pancréatique |
| MÉTHODE DE DOSAGE | Enzymatique |
|---|---|
| INTERFÉRENCES MÉDICAMENTEUSES | Augmentation: Aspirine, diurétiques, corticostéroïdes, contraceptifs oraux, indométacine et dérivés morphiniques |
| INTERFÉRENCES ALIMENTAIRES | Défaut d’élimination rénale : Augmentation Remarque : La salive et la sueur étant particulièrement riches en amylase attention à toute contamination, du prélèvement ou des réactifs |
| VALEURS DE RÉFÉRENCES | 25-125 U/L |
| TRANSPORT | - |
|---|---|
| CONSERVATION | Réfrigéré |
| DÉLAI | 7 jours 2-8°C |
|---|---|
| EXAMEN COMPLÉMENTAIRE | - |
| DÉLAI DE STOCKAGE ET CONSERVATION | 7 jours 2-8°C |
| NOM D'EXAMEN | ALDOLASE |
|---|---|
| MATRICE | SANG |
| CODE | ALD |
| SYNONYMES | ALDOLASE |
| SPÉCIALITÉ | BIOCHIMIE SANGUINE |
| PRINCIPALES INDICATIONS | Dans le sérum, la plus grande partie de l’aldolase est de type A, justifiant sa détermination au cours de pathologies musculaires. L’aldolase sérique augmente lors des affections musculaires : • dans les myopathies (type Duchenne), l’élévation est précoce et constante chez les sujets atteints. Les femmes conductrices d’une dystrophie musculaire héréditaire ont également une activité enzymatique sérique élevée ; • au cours de myosites et de dermatomyosites, l’activité enzymatique sérique est élevée et redevient normale à la fin du processus ; • lors de glycogénoses musculaires, l’augmentation atteint des taux importants ; • dans les autres affections musculaires telles que myasthénies ou séquelles poliomyélitiques, l’activité peut être normale ou légèrement augmentée. |
| COMMENTAIRES | Pathologies associées : Pathologies musculaires et hépatiques; intolérance héréditaire au fructose |
| RÉCIPIENT | 1 Tube sec 5 ml |
|---|---|
| QUANTITÉ MINIMALE | 2 ml |
| RÉCIPIENT DÉROGATOIRE | Non |
| ÉCHANTILLON | Sérum |
| TYPE DE PRÉLÈVEMENT | Sang veineux |
| PRÉPARATION DU PATIENT | Observations particulières : Patient à jeun IMPERATIVEMENT |
| RENSEIGNEMENT À FOURNIR | Myopathie |
| MÉTHODE DE DOSAGE | UV-Colorimétrique |
|---|---|
| INTERFÉRENCES MÉDICAMENTEUSES | Certains médicaments, tels que les statines (utilisées pour réduire le cholestérol) et les antirétroviraux (utilisés pour traiter les infections par le VIH), peuvent provoquer des lésions hépatiques. Ces lésions peuvent entraîner une libération accrue d'aldolase dans le sang, faussant ainsi les résultats du dosage. |
| INTERFÉRENCES ALIMENTAIRES | La consommation de glucides a un impact direct sur les niveaux d'aldolase,Les repas riches en protéines peuvent également affecter les niveaux d'aldolase.La consommation d'alcool peut altérer les fonctions hépatiques et musculaires, ce qui peut indirectement affecter les niveaux d'aldolase dans le sang. |
| VALEURS DE RÉFÉRENCES | 1.0-7.5 U/L |
| TRANSPORT | - |
|---|---|
| CONSERVATION | Réfrigéré |
| DÉLAI | 7 jours 2-8°C |
|---|---|
| EXAMEN COMPLÉMENTAIRE | - |
| DÉLAI DE STOCKAGE ET CONSERVATION | 7 jours 2-8°C |
| NOM D'EXAMEN | Urée |
|---|---|
| MATRICE | SANG |
| CODE | URE |
| SYNONYMES | AZOTE AZOTÉMIE |
| SPÉCIALITÉ | BIOCHIMIE SANGUINE |
| PRINCIPALES INDICATIONS | Le dosage de l’urée, accompagné de celui de la créatinine, est utilisé pour évaluer la fonction rénale dans de nombreuses circonstances et pour suivre les patients atteints de pathologies rénales aiguës ou chroniques. |
| COMMENTAIRES | Pathologies associées : Insuffisance rénale |
| RÉCIPIENT | 1 Tube héparine 5 ml |
|---|---|
| QUANTITÉ MINIMALE | 2 ml |
| RÉCIPIENT DÉROGATOIRE | Non |
| ÉCHANTILLON | Sérum |
| TYPE DE PRÉLÈVEMENT | Sang veineux |
| PRÉPARATION DU PATIENT | Observations particulières : Patient à jeun IMPERATIVEMENT |
| RENSEIGNEMENT À FOURNIR | Régime alimentaire |
| MÉTHODE DE DOSAGE | Enzymatique (Uréase) |
|---|---|
| INTERFÉRENCES MÉDICAMENTEUSES | Augmentation: Corticothérapie, aspirine Dimunition : Streptomycines |
| INTERFÉRENCES ALIMENTAIRES | Augmentation: Régime hyper protidique Dimunition : Régime végétarien / Grossesse : Diminution Effort physique prolongé : Augmentation , Cas d’hypercatabolisme protidique (jeûne, fièvre,...) : Augmentation |
| VALEURS DE RÉFÉRENCES | 2.5-7.8 mmol/L |
| TRANSPORT | - |
|---|---|
| CONSERVATION | Réfrigéré |
| DÉLAI | 7 jours 2-8°C |
|---|---|
| EXAMEN COMPLÉMENTAIRE | - |
| DÉLAI DE STOCKAGE ET CONSERVATION | 7 jours 2-8°C |
| NOM D'EXAMEN | Triglycérides |
|---|---|
| MATRICE | SANG |
| CODE | TG |
| SYNONYMES | TG TRIG |
| SPÉCIALITÉ | BIOCHIMIE SANGUINE |
| PRINCIPALES INDICATIONS | La mesure des triglycérides fait partie le plus souvent du bilan lipidique utilisé pour identifier le risque de développer une maladie cardiaque. Si vous êtes diabétique, il est particulièrement important de mesurer ce paramètre puisque les triglycérides augmentent significativement quand le niveau de glycémie n’est plus contrôlé. |
| COMMENTAIRES | Pathologies associées : Hypertriglycéridémie |
| RÉCIPIENT | 1 Tube héparine 5 ml |
|---|---|
| QUANTITÉ MINIMALE | 2 ml |
| RÉCIPIENT DÉROGATOIRE | Non |
| ÉCHANTILLON | Sérum |
| TYPE DE PRÉLÈVEMENT | Sang veineux |
| PRÉPARATION DU PATIENT | Observations particulières : Patient à jeun IMPERATIVEMENT |
| RENSEIGNEMENT À FOURNIR | Jeûne |
| MÉTHODE DE DOSAGE | Enzymatique |
|---|---|
| INTERFÉRENCES MÉDICAMENTEUSES | Augmentation: Traitements antihypertenseurs, contraceptifs oraux (oestroprogestatifs fortement dosés en œstrogènes), glucocorticoïdes, cyclosporine chez les patients transplantés, Dimunition : la N-Acétylcystéine Dimunition : Dicynone (Etamsylate) veinotonique |
| INTERFÉRENCES ALIMENTAIRES | Augmentation: Alimentation riche en glucides à absorption rapide, alimentation riche en graisse saturée, boissons alcoolisées. Dimunition : Utilisation d’huile avec des acides gras mono ou polyinsaturés. / Grossesse : Augmentation , Obésité : Augmentation , Fumeurs : Augmentation , Alcoolisme chronique : Augmentation |
| VALEURS DE RÉFÉRENCES | 0.40-1.70 mmol/L |
| TRANSPORT | - |
|---|---|
| CONSERVATION | Réfrigéré |
| DÉLAI | 7 jours 2-8°C |
|---|---|
| EXAMEN COMPLÉMENTAIRE | - |
| DÉLAI DE STOCKAGE ET CONSERVATION | 7 jours 2-8°C |
| NOM D'EXAMEN | Sodium |
|---|---|
| MATRICE | SANG |
| CODE | NA |
| SYNONYMES | NA |
| SPÉCIALITÉ | IONOGRAMME |
| PRINCIPALES INDICATIONS | La natrémie est utilisée pour détecter la cause et aider au traitement de patients souffrant de déshydratation, ou présentant des oedèmes, ou encore un ensemble de symptômes variés. |
| COMMENTAIRES | Pathologies associées : Nephropathie, bilan hydrique ,equilibre acido-basique |
| RÉCIPIENT | 1 Tube héparine 5 ml |
|---|---|
| QUANTITÉ MINIMALE | 2 ml |
| RÉCIPIENT DÉROGATOIRE | Non |
| ÉCHANTILLON | Sérum |
| TYPE DE PRÉLÈVEMENT | Sang veineux |
| PRÉPARATION DU PATIENT | Observations particulières : Patient à jeun IMPERATIVEMENT |
| RENSEIGNEMENT À FOURNIR | État d’hydratation |
| MÉTHODE DE DOSAGE | Ion-Selective Electrode (ISE) |
|---|---|
| INTERFÉRENCES MÉDICAMENTEUSES | Augmentation: Corticoïdes au long cours Dimunition : Diurétiques thiazidiques |
| INTERFÉRENCES ALIMENTAIRES | Influence d’un régime hypersodé ou au contraire d’un régime désodé prolongé. |
| VALEURS DE RÉFÉRENCES | 135-145 mmol/L |
| TRANSPORT | - |
|---|---|
| CONSERVATION | Réfrigéré |
| DÉLAI | 7 jours 2-8°C |
|---|---|
| EXAMEN COMPLÉMENTAIRE | - |
| DÉLAI DE STOCKAGE ET CONSERVATION | 7 jours 2-8°C |
| NOM D'EXAMEN | Bicarbonates - réserve alcaline - CO2 |
|---|---|
| MATRICE | SANG |
| CODE | RA |
| SYNONYMES | CO2 TOTAL CO2 TCO2 |
| SPÉCIALITÉ | IONOGRAMME |
| PRINCIPALES INDICATIONS | Évaluation de l'équilibre acido-basique : Les bicarbonates jouent un rôle crucial dans le maintien de l'équilibre acido-basique du corps. Leur mesure permet de diagnostiquer et de surveiller les déséquilibres tels que l'acidose métabolique et l'alcalose métabolique. Suivi des maladies rénales : Les reins régulent les niveaux de bicarbonates. Des anomalies dans ces niveaux peuvent indiquer des troubles rénaux, nécessitant une surveillance attentive. Gestion des maladies respiratoires : Les niveaux de bicarbonates peuvent être utilisés pour évaluer les troubles respiratoires chroniques comme la maladie pulmonaire obstructive chronique (MPOC), où un déséquilibre dans les gaz du sang est souvent observé. |
| COMMENTAIRES | Pathologies associées : Nephropathie, bilan hydrique ,equilibre acido-basique |
| RÉCIPIENT | 1 Tube héparine 5 ml |
|---|---|
| QUANTITÉ MINIMALE | 2 ml |
| RÉCIPIENT DÉROGATOIRE | Non |
| ÉCHANTILLON | Sérum |
| TYPE DE PRÉLÈVEMENT | Sang veineux |
| PRÉPARATION DU PATIENT | Observations particulières : Patient à jeun IMPERATIVEMENT |
| RENSEIGNEMENT À FOURNIR | pH du sang |
| MÉTHODE DE DOSAGE | Titrimétrie |
|---|---|
| INTERFÉRENCES MÉDICAMENTEUSES | Diurétiques : Les diurétiques comme le furosémide peuvent entraîner une perte de bicarbonates par les reins, affectant ainsi leur niveau. Inhibiteurs de l'anhydrase carbonique : Médicaments tels que l'acétazolamide, utilisés pour traiter le glaucome et certains troubles épileptiques, peuvent réduire les niveaux de bicarbonates. Antiacides : Les antiacides contenant du bicarbonate de sodium peuvent augmenter les niveaux de bicarbonates dans le corps. Steroids : Les corticostéroïdes peuvent influencer le métabolisme des bicarbonates et ainsi modifier leur niveau. |
| INTERFÉRENCES ALIMENTAIRES | Aliments riches en acides : La consommation excessive de viandes, de fromages affinés, et d'aliments transformés peut diminuer les niveaux de bicarbonates en augmentant la charge acide du corps. Aliments alcalinisants : Les fruits et légumes, en particulier ceux riches en potassium comme les bananes et les épinards, peuvent augmenter les niveaux de bicarbonates en réduisant la charge acide. |
| VALEURS DE RÉFÉRENCES | 22-29 mmol/L |
| TRANSPORT | - |
|---|---|
| CONSERVATION | Réfrigéré |
| DÉLAI | 7 jours 2-8°C |
|---|---|
| EXAMEN COMPLÉMENTAIRE | - |
| DÉLAI DE STOCKAGE ET CONSERVATION | 7 jours 2-8°C |
| NOM D'EXAMEN | Potassium |
|---|---|
| MATRICE | SANG |
| CODE | K |
| SYNONYMES | K+ |
| SPÉCIALITÉ | IONOGRAMME |
| PRINCIPALES INDICATIONS | Le dosage dans le sang sert à déterminer si la concentration de potassium est trop forte (hyperkaliémie) ou trop faible (hypokaliémie). |
| COMMENTAIRES | Pathologies associées : Nephropathie, bilan hydrique ,equilibre acido-basique |
| RÉCIPIENT | 1 Tube héparine 5 ml |
|---|---|
| QUANTITÉ MINIMALE | 2 ml |
| RÉCIPIENT DÉROGATOIRE | Non |
| ÉCHANTILLON | Sérum ou Plasma |
| TYPE DE PRÉLÈVEMENT | Sang veineux |
| PRÉPARATION DU PATIENT | Observations particulières : Patient à jeun IMPERATIVEMENT |
| RENSEIGNEMENT À FOURNIR | Pas de préparation spéciale |
| MÉTHODE DE DOSAGE | ISE |
|---|---|
| INTERFÉRENCES MÉDICAMENTEUSES | Anti inflammatoires non stéroïdiens, béta bloquants,.. peuvent induire des variations mais seulement chez certains patients |
| INTERFÉRENCES ALIMENTAIRES | Augmentation: Consommation excessive de fruits (bananes,….), de réglisse. / Exercices physiques prolongés : Diminution Exposition prolongée à la chaleur : Diminution , Pose du garrot trop longue : Augmentation |
| VALEURS DE RÉFÉRENCES | 3.5-5.1 mEq/L |
| TRANSPORT | - |
|---|---|
| CONSERVATION | Réfrigération à 2-8°C |
| DÉLAI | 7 jours 2-8°C |
|---|---|
| EXAMEN COMPLÉMENTAIRE | - |
| DÉLAI DE STOCKAGE ET CONSERVATION | 7 jours 2-8°C |
| NOM D'EXAMEN | Protéines totales |
|---|---|
| MATRICE | SANG |
| CODE | PT |
| SYNONYMES | PROTÉINES TOTALES/ PROTIDEMIE PROTÉINES SÉRIQUES TOTALES |
| SPÉCIALITÉ | BIOCHIMIE SANGUINE |
| PRINCIPALES INDICATIONS | La mesure des protéines totales reflète le statut nutritionnel et peut être utilisée pour dépister et diagnostiquer certaines pathologies du foie ou du rein, et d’autres maladies. |
| COMMENTAIRES | Pathologies associées : Dénutrition ; Inflammation |
| RÉCIPIENT | 1 Tube héparine 5 ml |
|---|---|
| QUANTITÉ MINIMALE | 2 ml |
| RÉCIPIENT DÉROGATOIRE | Non |
| ÉCHANTILLON | Sérum |
| TYPE DE PRÉLÈVEMENT | Sang veineux |
| PRÉPARATION DU PATIENT | Observations particulières : Patient à jeun IMPERATIVEMENT |
| RENSEIGNEMENT À FOURNIR | Pas de préparation spéciale |
| MÉTHODE DE DOSAGE | Colorimétrie |
|---|---|
| INTERFÉRENCES MÉDICAMENTEUSES | Héparine, produits de contraste iodés : non défini Augmentation: Dextran 40, anticorps monoclonaux Dimunition : Hydroxycobalamine |
| INTERFÉRENCES ALIMENTAIRES | Dimunition : Malnutrition. Début de régime végétarien Malnutrition : baisse globale des protides sanguins / Grossesse : Diminution , Exercices physiques prolongés : Augmentation Patient debout : Augmentation , Remarque : Eviter la stase veineuse |
| VALEURS DE RÉFÉRENCES | 6.0-8.3 g/dL |
| TRANSPORT | - |
|---|---|
| CONSERVATION | Réfrigération à 2-8°C |
| DÉLAI | 7 jours 2-8°C |
|---|---|
| EXAMEN COMPLÉMENTAIRE | - |
| DÉLAI DE STOCKAGE ET CONSERVATION | 7 jours 2-8°C |
| NOM D'EXAMEN | Phosphore |
|---|---|
| MATRICE | SANG |
| CODE | PHOS |
| SYNONYMES | PO4 PHOSPHATE PHOSPHATE INORGANIQUE |
| SPÉCIALITÉ | BIOCHIMIE SANGUINE |
| PRINCIPALES INDICATIONS | Évaluation de la santé osseuse : Le phosphore, en association avec le calcium, est essentiel pour la formation et le maintien des os et des dents. Un déséquilibre peut indiquer des maladies osseuses telles que l'ostéoporose. Fonctionnement rénal : Les reins régulent les niveaux de phosphore dans le sang. Des taux anormaux peuvent signaler une insuffisance rénale ou d'autres troubles rénaux. Fonctionnement cellulaire : Le phosphore joue un rôle clé dans la production d'énergie et le métabolisme cellulaire. Son dosage aide à identifier des déséquilibres métaboliques. |
| COMMENTAIRES | Pathologies associées : Métabolisme Phosphocalcique |
| RÉCIPIENT | PHOS |
|---|---|
| QUANTITÉ MINIMALE | 1 Tube héparine 5 ml |
| RÉCIPIENT DÉROGATOIRE | Non |
| ÉCHANTILLON | Sérum ou Plasma |
| TYPE DE PRÉLÈVEMENT | Sang veineux |
| PRÉPARATION DU PATIENT | Observations particulières : Patient à jeun IMPERATIVEMENT |
| RENSEIGNEMENT À FOURNIR | Pas de préparation spéciale |
| MÉTHODE DE DOSAGE | Colorimétrie |
|---|---|
| INTERFÉRENCES MÉDICAMENTEUSES | Phosphate de sodium : Utilisé comme laxatif, il peut augmenter les niveaux de phosphore dans le sang. Diurétiques : Certains diurétiques peuvent affecter les niveaux de phosphore en augmentant son excrétion par les reins. Antiacides contenant de l'aluminium : Ces médicaments peuvent réduire l'absorption du phosphore, diminuant ainsi ses niveaux sanguins. |
| INTERFÉRENCES ALIMENTAIRES | Aliments riches en phosphore : Les produits laitiers, les viandes, les poissons, les noix et les légumineuses sont riches en phosphore et peuvent augmenter son taux dans le sang. Aliments transformés : Beaucoup d'aliments transformés contiennent des additifs au phosphore, ce qui peut également augmenter les niveaux sanguins. |
| VALEURS DE RÉFÉRENCES | 2.5-4.5 mg/dL |
| TRANSPORT | - |
|---|---|
| CONSERVATION | Réfrigération à 2-8°C |
| DÉLAI | 7 jours 2-8°C |
|---|---|
| EXAMEN COMPLÉMENTAIRE | - |
| DÉLAI DE STOCKAGE ET CONSERVATION | 7 jours 2-8°C |
| NOM D'EXAMEN | Magnésium |
|---|---|
| MATRICE | SANG |
| CODE | MG |
| SYNONYMES | MAGNÉSÉMIE |
| SPÉCIALITÉ | BIOCHIMIE SANGUINE |
| PRINCIPALES INDICATIONS | Fonction musculaire et nerveuse : Le magnésium est essentiel pour la contraction musculaire et la transmission nerveuse. Des niveaux anormaux peuvent entraîner des crampes, des spasmes et des troubles neuromusculaires. Régulation du rythme cardiaque : Le magnésium joue un rôle crucial dans le maintien d'un rythme cardiaque normal. Un déficit peut provoquer des arythmies et d'autres problèmes cardiovasculaires. Santé osseuse : Avec le calcium et le phosphore, le magnésium contribue à la formation et au maintien des os. Un manque de magnésium peut affecter la densité osseuse et accroître le risque de fractures |
| COMMENTAIRES | Pathologies associées :tremblements.transpiration excessive.difficultés de concentration.troubles du sommeil.anxiété importante avec parfois des attaques de panique.maux de tête, des vertiges.douleurs physiques. troubles du transit (diarrhée, constipation, vomissements...) |
| RÉCIPIENT | 1 Tube héparine 5 ml |
|---|---|
| QUANTITÉ MINIMALE | 2 ml |
| RÉCIPIENT DÉROGATOIRE | Non |
| ÉCHANTILLON | Sérum ou Plasma |
| TYPE DE PRÉLÈVEMENT | Sang veineux |
| PRÉPARATION DU PATIENT | Observations particulières : Patient à jeun IMPERATIVEMENT |
| RENSEIGNEMENT À FOURNIR | Pas de préparation spéciale |
| MÉTHODE DE DOSAGE | Colorimétrie |
|---|---|
| INTERFÉRENCES MÉDICAMENTEUSES | Diurétiques : Certains diurétiques, comme le furosémide, peuvent entraîner une excrétion accrue de magnésium par les reins, réduisant ainsi ses niveaux sanguins. Inhibiteurs de la pompe à protons (IPP) : Utilisés pour traiter le reflux acide et les ulcères, ces médicaments peuvent diminuer l'absorption du magnésium à long terme. Antibiotiques aminoglycosides : Ces antibiotiques peuvent augmenter l'excrétion rénale de magnésium et donc abaisser ses niveaux sanguins. |
| INTERFÉRENCES ALIMENTAIRES | Aliments riches en magnésium : Les légumes verts à feuilles, les noix, les graines, les céréales complètes et le poisson sont riches en magnésium et peuvent augmenter son taux dans le sang. Alcool : Une consommation excessive d'alcool peut réduire l'absorption du magnésium, entraînant une diminution de ses niveaux sanguins. |
| VALEURS DE RÉFÉRENCES | 1.5-2.5 mEq/L |
| TRANSPORT | - |
|---|---|
| CONSERVATION | Réfrigération à 2-8°C |
| DÉLAI | 7 jours 2-8°C |
|---|---|
| EXAMEN COMPLÉMENTAIRE | - |
| DÉLAI DE STOCKAGE ET CONSERVATION | 7 jours 2-8°C |
| NOM D'EXAMEN | Ionogramme Complet |
|---|---|
| MATRICE | SANG |
| CODE | IONO_COMP |
| SYNONYMES | ionogramme sanguin |
| SPÉCIALITÉ | IONOGRAMME |
| PRINCIPALES INDICATIONS | L'ionogramme sanguin complet, qui mesure les niveaux d'électrolytes clés dans le sang, est crucial dans plusieurs contextes médicaux : Évaluation de l'équilibre électrolytique : Cet examen est essentiel pour vérifier les niveaux de sodium, potassium, chlorure, et bicarbonate, qui sont vitaux pour maintenir l'équilibre hydrique et acido-basique du corps. Fonction rénale : Les électrolytes sont étroitement liés à la fonction des reins. Des niveaux anormaux peuvent indiquer des problèmes rénaux ou des déséquilibres métaboliques. Suivi des patients hospitalisés : Un ionogramme sanguin est souvent utilisé pour surveiller les patients en soins intensifs ou ceux souffrant de maladies chroniques pour détecter les déséquilibres électrolytiques. Diagnostic des troubles endocriniens : Les troubles hormonaux, tels que l'hyperaldostéronisme, peuvent affecter les niveaux d'électrolytes. L'ionogramme aide à diagnostiquer et à surveiller ces conditions |
| COMMENTAIRES | Pathologies associées : Nephropathie, bilan hydrique ,equilibre acido-basique |
| RÉCIPIENT | 1 Tube héparine 5 ml |
|---|---|
| QUANTITÉ MINIMALE | 2 ml |
| RÉCIPIENT DÉROGATOIRE | Non |
| ÉCHANTILLON | Sérum ou Plasma |
| TYPE DE PRÉLÈVEMENT | Sang veineux |
| PRÉPARATION DU PATIENT | Observations particulières : Patient à jeun IMPERATIVEMENT |
| RENSEIGNEMENT À FOURNIR | Pas de préparation spéciale |
| MÉTHODE DE DOSAGE | ISE |
|---|---|
| INTERFÉRENCES MÉDICAMENTEUSES | Diurétiques : Les diurétiques thiazidiques et de l'anse peuvent entraîner des pertes de potassium et de sodium, provoquant des déséquilibres électrolytiques. Inhibiteurs de l'enzyme de conversion (IEC) : Utilisés pour traiter l'hypertension, ces médicaments peuvent augmenter les niveaux de potassium, entraînant une hyperkaliémie. Antibiotiques comme la pénicilline : Certains antibiotiques peuvent provoquer des déséquilibres électrolytiques en affectant les niveaux de sodium et de potassium. |
| INTERFÉRENCES ALIMENTAIRES | Régimes riches en sel : Une consommation excessive de sodium, souvent présente dans les aliments transformés, peut augmenter les niveaux de sodium dans le sang. Régimes riches en potassium : Les aliments riches en potassium, comme les bananes, les oranges et les épinards, peuvent augmenter les niveaux de potassium sanguin, surtout chez les personnes souffrant d'insuffisance rénale. |
| VALEURS DE RÉFÉRENCES | Na, K, Cl, CO2 dans les normes |
| TRANSPORT | - |
|---|---|
| CONSERVATION | Réfrigération à 2-8°C |
| DÉLAI | 7 jours 2-8°C |
|---|---|
| EXAMEN COMPLÉMENTAIRE | - |
| DÉLAI DE STOCKAGE ET CONSERVATION | 7 jours 2-8°C |
| NOM D'EXAMEN | HbA1c |
|---|---|
| MATRICE | SANG |
| CODE | HBG HPLC |
| SYNONYMES | HBA1C (HÉMOGLOBINE GLYQUÉE) |
| SPÉCIALITÉ | DIABETOLOGIE |
| PRINCIPALES INDICATIONS | L'HbA1c indique la qualité du contrôle du diabète des deux derniers mois. L'HbA1c vous donne une image de la concentration moyenne de glucose dans le sang sur cette période. Le résultat permet aux médecins à savoir si les mesures et les traitements pris pour contrôler le diabète sont efficaces |
| COMMENTAIRES | Pathologies associées : Diabète |
| RÉCIPIENT | 1 Tubes EDTA 5 ml |
|---|---|
| QUANTITÉ MINIMALE | 2 ml |
| RÉCIPIENT DÉROGATOIRE | Oui |
| ÉCHANTILLON | Sang total |
| TYPE DE PRÉLÈVEMENT | Sang veineux |
| PRÉPARATION DU PATIENT | Aucune préparation spéciale. Aucun jeune requis |
| RENSEIGNEMENT À FOURNIR | Pas de préparation spéciale |
| MÉTHODE DE DOSAGE | Chromatographie |
|---|---|
| INTERFÉRENCES MÉDICAMENTEUSES | Augmentation ou Dimunition : dopamine Augmentation: Corticoïdes, céphalosporines, mannitol, acide ascorbique, mannitol Dimunition : Sulfasalazine, acétaminophène, pénicilline, streptomycine Non défini: aspirine |
| INTERFÉRENCES ALIMENTAIRES | Augmentation: Alcool (ingestion chronique), caféine, cigarette avant prise de sang / Patients non diabétiques en état d’insuffisance rénale : Augmentation , Hors technique HPLC : attention aux hemoglobinopathies |
| VALEURS DE RÉFÉRENCES | 4.0-5.6 % |
| TRANSPORT | - |
|---|---|
| CONSERVATION | Réfrigération à 2-8°C |
| DÉLAI | 7 jours 2-8°C |
|---|---|
| EXAMEN COMPLÉMENTAIRE | - |
| DÉLAI DE STOCKAGE ET CONSERVATION | 7 jours 2-8°C |
| NOM D'EXAMEN | Glycémie post prandiale |
|---|---|
| MATRICE | SANG |
| CODE | GPP |
| SYNONYMES | |
| SPÉCIALITÉ | BIOCHIMIE SANGUINE |
| PRINCIPALES INDICATIONS | Un dosage du glucose sanguin est prescrit dans le but de mesurer la concentration de glucose présente dans le sang au moment du prélèvement. Cette analyse est utilisée pour détecter soit une hyperglycémie soit une hypoglycémie, pour aider à diagnostiquer un diabète, et surveiller les concentrations de la glycémie chez les patients diabétiques |
| COMMENTAIRES | Pathologies associées : Diabète |
| RÉCIPIENT | Florure de Sodium |
|---|---|
| QUANTITÉ MINIMALE | 2 ml |
| RÉCIPIENT DÉROGATOIRE | Non |
| ÉCHANTILLON | Sérum ou Plasma |
| TYPE DE PRÉLÈVEMENT | Sang veineux |
| PRÉPARATION DU PATIENT | Aucune préparation spéciale. 2 hures apres le repas |
| RENSEIGNEMENT À FOURNIR | Prise de sang 2 heures après le repas |
| MÉTHODE DE DOSAGE | Enzymatique |
|---|---|
| INTERFÉRENCES MÉDICAMENTEUSES | Augmentation ou Dimunition : dopamine Augmentation: Corticoïdes, céphalosporines, mannitol, acide ascorbique, mannitol Dimunition : Sulfasalazine, acétaminophène, pénicilline, streptomycine Non défini: aspirine |
| INTERFÉRENCES ALIMENTAIRES | Augmentation: Alcool (ingestion chronique), caféine, cigarette avant prise de sang / Cigarette avant la prise de sang, exercice physique, stress : Augmentation.Exercice physique : Augmentation , |
| VALEURS DE RÉFÉRENCES | < 140 mg/dL |
| TRANSPORT | - |
|---|---|
| CONSERVATION | Réfrigération à 2-8°C |
| DÉLAI | 7 jours 2-8°C |
|---|---|
| EXAMEN COMPLÉMENTAIRE | - |
| DÉLAI DE STOCKAGE ET CONSERVATION | 7 jours 2-8°C |
| NOM D'EXAMEN | Glycémie à jeun |
|---|---|
| MATRICE | SANG |
| CODE | GLY |
| SYNONYMES | GLUCOSE GLYCÉMIE CONCENTRATION DE GLUCOSE DANS LE SANG GLYCÉMIE À JEUN |
| SPÉCIALITÉ | BIOCHIMIE SANGUINE |
| PRINCIPALES INDICATIONS | Un dosage du glucose sanguin est prescrit dans le but de mesurer la concentration de glucose présente dans le sang au moment du prélèvement. Cette analyse est utilisée pour détecter soit une hyperglycémie soit une hypoglycémie, pour aider à diagnostiquer un diabète, et surveiller les concentrations de la glycémie chez les patients diabétiques |
| COMMENTAIRES | Pathologies associées : Diabète |
| RÉCIPIENT | Florure de Sodium |
|---|---|
| QUANTITÉ MINIMALE | 2 ml |
| RÉCIPIENT DÉROGATOIRE | Non |
| ÉCHANTILLON | Sérum ou Plasma |
| TYPE DE PRÉLÈVEMENT | Sang veineux |
| PRÉPARATION DU PATIENT | Analyse nécessitant un jeûne strict |
| RENSEIGNEMENT À FOURNIR | Jeûne de 12 heures |
| MÉTHODE DE DOSAGE | Enzymatique |
|---|---|
| INTERFÉRENCES MÉDICAMENTEUSES | Augmentation ou Dimunition : dopamine Augmentation: Corticoïdes, céphalosporines, mannitol, acide ascorbique, mannitol Dimunition : Sulfasalazine, acétaminophène, pénicilline, streptomycine Non défini: aspirine |
| INTERFÉRENCES ALIMENTAIRES | Augmentation: Alcool (ingestion chronique), caféine, cigarette avant prise de sang / Cigarette avant la prise de sang, exercice physique, stress : Augmentation.Exercice physique : Augmentation , |
| VALEURS DE RÉFÉRENCES | 70-100 mg/dL |
| TRANSPORT | - |
|---|---|
| CONSERVATION | Réfrigération à 2-8°C |
| DÉLAI | 7 jours 2-8°C |
|---|---|
| EXAMEN COMPLÉMENTAIRE | - |
| DÉLAI DE STOCKAGE ET CONSERVATION | 7 jours 2-8°C |
| NOM D'EXAMEN | Capacité totale de Fixation du Fer: |
|---|---|
| MATRICE | SANG |
| CODE | CTF |
| SYNONYMES | SIDÉROPHYLLINE CAPACITÉ TOTALE DE FIXATION DE LA TRANSFERRINE COEFFICIENT DE SATURATION DE LA TRANSFERRINE |
| SPÉCIALITÉ | BIOCHIMIE SANGUINE |
| PRINCIPALES INDICATIONS | La Capacité Totale de Fixation du Fer (TIBC) est un test de laboratoire crucial pour évaluer le métabolisme du fer dans le corps. Il est principalement utilisé pour diagnostiquer et surveiller diverses conditions médicales : Anémie ferriprive : La TIBC est souvent élevée chez les patients souffrant d'anémie ferriprive, car le corps tente de compenser le manque de fer en augmentant la capacité de transport du fer. Anémies chroniques : Dans les anémies inflammatoires ou chroniques, la TIBC peut être normale ou diminuée en raison de la redistribution et du stockage du fer par le corps. Hémochromatose : Cette maladie génétique entraîne une surcharge en fer, et la TIBC est généralement réduite car le corps a déjà une capacité de fixation du fer saturée. |
| COMMENTAIRES | Pathologies associées : Anémie |
| RÉCIPIENT | 1 Tube sec 5 ml |
|---|---|
| QUANTITÉ MINIMALE | 2 ml |
| RÉCIPIENT DÉROGATOIRE | Non |
| ÉCHANTILLON | Sérum |
| TYPE DE PRÉLÈVEMENT | Sang veineux |
| PRÉPARATION DU PATIENT | Analyse nécessitant un jeûne strict de 12 heures |
| RENSEIGNEMENT À FOURNIR | Jeûne de 12 heures |
| MÉTHODE DE DOSAGE | Colorimétrie |
|---|---|
| INTERFÉRENCES MÉDICAMENTEUSES | Contrôle des naissances oraux : Les contraceptifs oraux peuvent augmenter les niveaux de fer sérique, affectant ainsi la TIBC. Thérapie hormonale : Les hormones oestrogéniques peuvent également augmenter les niveaux de fer et influencer la TIBC. Antibiotiques comme la rifampicine : Certains antibiotiques peuvent affecter le métabolisme du fer et donc les résultats de la TIBC. |
| INTERFÉRENCES ALIMENTAIRES | Aliments riches en fer : La consommation de viande rouge, de foie et de légumes à feuilles vertes peut augmenter les niveaux de fer et affecter les résultats de la TIBC. Compléments de fer : Les suppléments de fer peuvent fausser les résultats de la TIBC en augmentant artificiellement les niveaux de fer sérique. |
| VALEURS DE RÉFÉRENCES | 250-450 µg/dL |
| TRANSPORT | - |
|---|---|
| CONSERVATION | Réfrigération à 2-8°C |
| DÉLAI | 7 jours 2-8°C |
|---|---|
| EXAMEN COMPLÉMENTAIRE | - |
| DÉLAI DE STOCKAGE ET CONSERVATION | 7 jours 2-8°C |
| NOM D'EXAMEN | Fer sérique (sidérémie) |
|---|---|
| MATRICE | SANG |
| CODE | FER |
| SYNONYMES | SIDÉRÉMIE FE |
| SPÉCIALITÉ | BIOCHIMIE SANGUINE |
| PRINCIPALES INDICATIONS | Permet de savoir si la concentration de fer dans le sang est normale |
| COMMENTAIRES | Pathologies associées : Anémie |
| RÉCIPIENT | 1 Tube sec 5 ml |
|---|---|
| QUANTITÉ MINIMALE | 2 ml |
| RÉCIPIENT DÉROGATOIRE | Non |
| ÉCHANTILLON | Sérum |
| TYPE DE PRÉLÈVEMENT | Sang veineux |
| PRÉPARATION DU PATIENT | Analyse nécessitant un jeûne strict prélèvement le matin |
| RENSEIGNEMENT À FOURNIR | Jeûne de 12 heures |
| MÉTHODE DE DOSAGE | Colorimétrie |
|---|---|
| INTERFÉRENCES MÉDICAMENTEUSES | Augmentation: Contraception orale (progestérone) Dimunition : Vitamine C, Déferoxamine |
| INTERFÉRENCES ALIMENTAIRES | Augmentation: Aliments riches en fer et vitamines Dimunition : Régime végétarien / Grossesse : Augmentation sous l’effet de la progestérone ou Diminution par déficit en fer. Cycle nycthéméral : maximum le matin . Cycle menstruel : minimale après la menstruation |
| VALEURS DE RÉFÉRENCES | 50-170 µg/dL |
| TRANSPORT | - |
|---|---|
| CONSERVATION | Réfrigération à 2-8°C |
| DÉLAI | 7 jours 2-8°C |
|---|---|
| EXAMEN COMPLÉMENTAIRE | - |
| DÉLAI DE STOCKAGE ET CONSERVATION | 7 jours 2-8°C |
| NOM D'EXAMEN | Electrophorèse des protéines sériques |
|---|---|
| MATRICE | SANG |
| CODE | EPP |
| SYNONYMES | EPL |
| SPÉCIALITÉ | ELECTROPHORÈSES DES PROTÉINES |
| PRINCIPALES INDICATIONS | Cet examen contribue au diagnostic et permet de suivre l’évolution d’un myélome multiple et de nombreuses autres affections concernant l’absorption, la production, l’élimination ou les fuites des protéines du sérum, comme on peut en rencontrer dans des maladies sévères touchant divers organes et dans des états de dénutrition. |
| COMMENTAIRES | Pathologies associées : Hémoglobinopathies ; anémie |
| RÉCIPIENT | 1 Tube sec 5 ml |
|---|---|
| QUANTITÉ MINIMALE | 1 ml |
| RÉCIPIENT DÉROGATOIRE | Non |
| ÉCHANTILLON | Sérum |
| TYPE DE PRÉLÈVEMENT | Sang veineux |
| PRÉPARATION DU PATIENT | Observations particulières : Patient à jeun IMPERATIVEMENT |
| RENSEIGNEMENT À FOURNIR | Pas de préparation spéciale |
| MÉTHODE DE DOSAGE | Électrophorèse |
|---|---|
| INTERFÉRENCES MÉDICAMENTEUSES | Fausse bisalbuminémie sous antibiothérapie; pic supplémentaire en zone alpha, beta ou gamma par les PCI; pic supplémentaire en zone gamma sous anticorps monoclonaux (Darzalex, …) |
| INTERFÉRENCES ALIMENTAIRES | Dimunition : en début de régime végétarien, Grossesse : Diminution Exercices physiques prolongés : Augmentation, Patient debout : Augmentation , Remarque : Eviter la stase veineuse |
| VALEURS DE RÉFÉRENCES | Distribution normale des fractions |
| TRANSPORT | - |
|---|---|
| CONSERVATION | Réfrigération à 2-8°C |
| DÉLAI | 7 jours 2-8°C |
|---|---|
| EXAMEN COMPLÉMENTAIRE | - |
| DÉLAI DE STOCKAGE ET CONSERVATION | 7 jours 2-8°C |
| NOM D'EXAMEN | Créatinine |
|---|---|
| MATRICE | SANG |
| CODE | CREA |
| SYNONYMES | CRÉAT |
| SPÉCIALITÉ | BIOCHIMIE SANGUINE |
| PRINCIPALES INDICATIONS | Le dosage de la créatinine est généralement prescrit avec le dosage de l’urée pour évaluer la fonction rénale. L'association des dosages de la créatinine sanguine et urinaire peut être utilisée pour calculer la clairance de la créatinine qui permet d’évaluer la filtration par les reins de petites molécules présentes dans le sang |
| COMMENTAIRES | Pathologies associées : insuffisance rénale |
| RÉCIPIENT | Tube sec ou Hépaine |
|---|---|
| QUANTITÉ MINIMALE | 2 ml |
| RÉCIPIENT DÉROGATOIRE | Non |
| ÉCHANTILLON | Sérum, Plasma ou Urine |
| TYPE DE PRÉLÈVEMENT | Sang veineux |
| PRÉPARATION DU PATIENT | Observations particulières : Patient à jeun IMPERATIVEMENT |
| RENSEIGNEMENT À FOURNIR | Pas de préparation spéciale |
| MÉTHODE DE DOSAGE | Colorimétrie |
|---|---|
| INTERFÉRENCES MÉDICAMENTEUSES | Augmentation: Salicylés, certains diurétiques, acide ascorbique Dimunition : N-Acétylcystéine, antiépileptiques |
| INTERFÉRENCES ALIMENTAIRES | Augmentation: Régimes riches en protides Dimunition : Jeûne et régime végétarien , Effort physique intense : Augmentation Anorexies mentales : Augmentation Fumeurs : Augmentation Cycle nycthéméral : maximum à 8h et 16h |
| VALEURS DE RÉFÉRENCES | 0.6-1.2 mg/dL |
| TRANSPORT | - |
|---|---|
| CONSERVATION | Réfrigération à 2-8°C |
| DÉLAI | 7 jours 2-8°C |
|---|---|
| EXAMEN COMPLÉMENTAIRE | - |
| DÉLAI DE STOCKAGE ET CONSERVATION | 7 jours 2-8°C |
| NOM D'EXAMEN | LDL calculé |
|---|---|
| MATRICE | SANG |
| CODE | LDL |
| SYNONYMES | LDL LDL-C "MAUVAIS" CHOLESTÉROL EAL |
| SPÉCIALITÉ | BIOCHIMIE SANGUINE |
| PRINCIPALES INDICATIONS | Le HDL sert à prédire votre risque de développer une maladie cardio-vasculaire. Si un cholestérol total élevé est du à un HDL élevé, la personne est probablement à faible risque de pathologie cardiovasculaire et pratiquer ultérieurement d’autres tests ou donner un traitement pour le cholestérol n’est pas conseillé Le LDL sert à prédire votre risque de développer une maladie cardio-vasculaire. De toutes les formes de cholestérol, le LDL est considéré comme la plus importante pour déterminer ce risque. |
| COMMENTAIRES | Pathologies associées : Hypercholestérolémie Familiale |
| RÉCIPIENT | 1 Tube héparine 5 ml |
|---|---|
| QUANTITÉ MINIMALE | 2 ml |
| RÉCIPIENT DÉROGATOIRE | Non |
| ÉCHANTILLON | Sérum |
| TYPE DE PRÉLÈVEMENT | Sang veineux |
| PRÉPARATION DU PATIENT | Analyse nécessitant un jeûne strict. |
| RENSEIGNEMENT À FOURNIR | Jeûne de 12 heures |
| MÉTHODE DE DOSAGE | Formule de Friedewald |
|---|---|
| INTERFÉRENCES MÉDICAMENTEUSES | Augmentation: Oestrogènes (pilules oestro-progestatives et traitement subsitutif de la ménopause), corticothérapie Dimunition : Progestatifs type norstéroïdes androgéniques |
| INTERFÉRENCES ALIMENTAIRES | Augmentation: (fraction HDL3) : alcool Dimunition : tabagisme |
| VALEURS DE RÉFÉRENCES | < 100 mg/dL |
| TRANSPORT | - |
|---|---|
| CONSERVATION | Réfrigération à 2-8°C |
| DÉLAI | 7 jours 2-8°C |
|---|---|
| EXAMEN COMPLÉMENTAIRE | - |
| DÉLAI DE STOCKAGE ET CONSERVATION | 7 jours 2-8°C |
| NOM D'EXAMEN | Cholestérol HDL |
|---|---|
| MATRICE | SANG |
| CODE | HDL |
| SYNONYMES | BILAN LIPIDIQUE HDL-HDL-C "BON" CHOLESTÉROL-EAL |
| SPÉCIALITÉ | BIOCHIMIE SANGUINE |
| PRINCIPALES INDICATIONS | Le HDL sert à prédire votre risque de développer une maladie cardio-vasculaire. Si un cholestérol total élevé est du à un HDL élevé, la personne est probablement à faible risque de pathologie cardiovasculaire et pratiquer ultérieurement d’autres tests ou donner un traitement pour le cholestérol n’est pas conseillé Le LDL sert à prédire votre risque de développer une maladie cardio-vasculaire. De toutes les formes de cholestérol, le LDL est considéré comme la plus importante pour déterminer ce risque. |
| COMMENTAIRES | Pathologies associées : Hypercholestérolémie Familiale |
| RÉCIPIENT | 1 Tube héparine 5 ml |
|---|---|
| QUANTITÉ MINIMALE | 2 ml |
| RÉCIPIENT DÉROGATOIRE | Non |
| ÉCHANTILLON | Sérum |
| TYPE DE PRÉLÈVEMENT | Sang veineux |
| PRÉPARATION DU PATIENT | Observations particulières : Patient à jeun IMPERATIVEMENT |
| RENSEIGNEMENT À FOURNIR | Jeûne de 12 heures |
| MÉTHODE DE DOSAGE | Enzymatique |
|---|---|
| INTERFÉRENCES MÉDICAMENTEUSES | Augmentation: Oestrogènes (pilules oestro-progestatives et traitement subsitutif de la ménopause), corticothérapie Dimunition : Progestatifs type norstéroïdes androgéniques |
| INTERFÉRENCES ALIMENTAIRES | Augmentation: (fraction HDL3) : alcool Dimunition : tabagisme |
| VALEURS DE RÉFÉRENCES | > 40 mg/dL |
| TRANSPORT | - |
|---|---|
| CONSERVATION | Réfrigération à 2-8°C |
| DÉLAI | 7 jours 2-8°C |
|---|---|
| EXAMEN COMPLÉMENTAIRE | - |
| DÉLAI DE STOCKAGE ET CONSERVATION | 7 jours 2-8°C |
| NOM D'EXAMEN | Cholestérol total |
|---|---|
| MATRICE | SANG |
| CODE | CHT |
| SYNONYMES | CT CHOLESTÉROL SANGUINS EAL |
| SPÉCIALITÉ | BIOCHIMIE SANGUINE |
| PRINCIPALES INDICATIONS | Le dosage du cholestérol est différent des autres examens de biologie médicale en ce sens qu’il n’est pas toujours prescrit pour diagnostiquer ou surveiller une maladie mais utilisé pour estimer un risque de développer une maladie, en particulier une maladie cardiaque. |
| COMMENTAIRES | Pathologies associées : Hypercholestérolémie Familiale |
| RÉCIPIENT | 1 Tube héparine 5 ml |
|---|---|
| QUANTITÉ MINIMALE | 2 ml |
| RÉCIPIENT DÉROGATOIRE | Non |
| ÉCHANTILLON | Sérum |
| TYPE DE PRÉLÈVEMENT | Sang veineux |
| PRÉPARATION DU PATIENT | Observations particulières : Patient à jeun IMPERATIVEMENT |
| RENSEIGNEMENT À FOURNIR | Jeûne de 12 heures |
| MÉTHODE DE DOSAGE | Enzymatique |
|---|---|
| INTERFÉRENCES MÉDICAMENTEUSES | Augmentation: Anticoagulants, aspirine, chlorpromazine, vitamine A |
| INTERFÉRENCES ALIMENTAIRES | Augmentation: Alcool , Obésité : Augmentation Grossesse : Augmentation surtout dans les dernières semaines Cycle menstruel : Variation Stress : Augmentation Fumeurs : Augmentation |
| VALEURS DE RÉFÉRENCES | < 200 mg/dL |
| TRANSPORT | - |
|---|---|
| CONSERVATION | Réfrigération à 2-8°C |
| DÉLAI | 7 jours 2-8°C |
|---|---|
| EXAMEN COMPLÉMENTAIRE | - |
| DÉLAI DE STOCKAGE ET CONSERVATION | 7 jours 2-8°C |
| NOM D'EXAMEN | Chlore |
|---|---|
| MATRICE | SANG |
| CODE | CL |
| SYNONYMES | CL/ CHLORURE |
| SPÉCIALITÉ | IONOGRAMME |
| PRINCIPALES INDICATIONS | Le chlore est un électrolyte essentiel dans le corps humain. Son dosage présente un intérêt clinique majeur dans les contextes suivants : Équilibre acido-basique : Le chlore joue un rôle clé dans le maintien de l'équilibre acido-basique. Des niveaux anormaux peuvent indiquer des troubles tels que l'acidose ou l'alcalose. Hydratation et équilibre électrolytique : Le chlore est essentiel pour maintenir l'équilibre hydrique et électrolytique dans le corps. Des niveaux anormaux peuvent signaler une déshydratation, des troubles rénaux ou des désordres gastro-intestinaux. Fonctionnement rénal : L'évaluation des niveaux de chlore peut aider à diagnostiquer et surveiller les maladies rénales et les troubles tubulaires rénaux. |
| COMMENTAIRES | Pathologies associées : Nephropathie, bilan hydrique ,equilibre acido-basique |
| RÉCIPIENT | 1 Tube héparine 5 ml |
|---|---|
| QUANTITÉ MINIMALE | 2 ml |
| RÉCIPIENT DÉROGATOIRE | Non |
| ÉCHANTILLON | Sérum, Plasma ou Urine |
| TYPE DE PRÉLÈVEMENT | Sang veineux |
| PRÉPARATION DU PATIENT | Observations particulières : Patient à jeun IMPERATIVEMENT |
| RENSEIGNEMENT À FOURNIR | Pas de préparation spéciale |
| MÉTHODE DE DOSAGE | ISE |
|---|---|
| INTERFÉRENCES MÉDICAMENTEUSES | Exemples de médicaments pouvant affecter les niveaux de chlore : Diurétiques : Les médicaments diurétiques peuvent diminuer les niveaux de chlore en augmentant l'excrétion urinaire. Corticostéroïdes : Les corticostéroïdes peuvent augmenter les niveaux de chlore en modifiant l'équilibre électrolytique. Antiacides contenant du bicarbonate de sodium : Ces médicaments peuvent affecter les niveaux de chlore en modifiant l'équilibre acido-basique. |
| INTERFÉRENCES ALIMENTAIRES | Certains aliments peuvent influencer les niveaux de chlore : Sel de table (chlorure de sodium) : Une consommation excessive de sel peut augmenter les niveaux de chlore dans le corps. Aliments transformés : Les aliments transformés, souvent riches en sels, peuvent également affecter les niveaux de chlore. |
| VALEURS DE RÉFÉRENCES | 98-107 mEq/L |
| TRANSPORT | - |
|---|---|
| CONSERVATION | Réfrigération à 2-8°C |
| DÉLAI | 7 jours 2-8°C |
|---|---|
| EXAMEN COMPLÉMENTAIRE | - |
| DÉLAI DE STOCKAGE ET CONSERVATION | 7 jours 2-8°C |
| NOM D'EXAMEN | Calcium |
|---|---|
| MATRICE | SANG |
| CODE | CA |
| SYNONYMES | CALCÉMIE |
| SPÉCIALITÉ | BIOCHIMIE SANGUINE |
| PRINCIPALES INDICATIONS | Le dosage du calcium est utile pour le diagnostic et la surveillance des pathologies osseuses, cardiaques, nerveuses, rénales et dentaires. Le taux de calcium sanguin ne reflète pas directement la quantité de calcium osseux, mais plutôt la quantité de calcium circulant dans le sang. |
| COMMENTAIRES | Pathologies associées : Métabolisme Phosphocalcique |
| RÉCIPIENT | 1 Tube héparine 5 ml |
|---|---|
| QUANTITÉ MINIMALE | 2 ml |
| RÉCIPIENT DÉROGATOIRE | Non |
| ÉCHANTILLON | Sérum ou Plasma |
| TYPE DE PRÉLÈVEMENT | Sang veineux |
| PRÉPARATION DU PATIENT | Observations particulières : Patient à jeun IMPERATIVEMENT |
| RENSEIGNEMENT À FOURNIR | Pas de préparation spéciale |
| MÉTHODE DE DOSAGE | Colorimétrie |
|---|---|
| INTERFÉRENCES MÉDICAMENTEUSES | Augmentation: traitements au long cours par les diurétiques thiazidiques, héparine, produits de contraste gadolinés et iodés |
| INTERFÉRENCES ALIMENTAIRES | Augmentation Jeûne , Exercice physique intense : Augmentation Patient debout : Augmentation du calcium total Grossesse : Diminution Remarque : Eviter la stase veineuse et l’utilisation de gants talqués |
| VALEURS DE RÉFÉRENCES | 8.5-10.2 mg/dL |
| TRANSPORT | - |
|---|---|
| CONSERVATION | Réfrigération à 2-8°C |
| DÉLAI | 7 jours 2-8°C |
|---|---|
| EXAMEN COMPLÉMENTAIRE | - |
| DÉLAI DE STOCKAGE ET CONSERVATION | 7 jours 2-8°C |
| NOM D'EXAMEN | Bilirubine Totale + Directe + Indirecte |
|---|---|
| MATRICE | SANG |
| CODE | BIL |
| SYNONYMES | bilirubine T/D |
| SPÉCIALITÉ | BIOCHIMIE SANGUINE |
| PRINCIPALES INDICATIONS | Devant un état de «jaunisse» ou ictère (coloration jaune de la peau et du blanc des yeux), une concentration élevée de bilirubine nécessitera des investigations complémentaires. Une valeur très élevée de bilirubine peut signifier qu’une trop grande quantité de globules rouges est détruite, ou que le foie est incapable de la métaboliser. |
| COMMENTAIRES | Pathologies associées : Ictère |
| RÉCIPIENT | 1 Tube sec 5 ml |
|---|---|
| QUANTITÉ MINIMALE | 2 ml |
| RÉCIPIENT DÉROGATOIRE | Non |
| ÉCHANTILLON | Sérum |
| TYPE DE PRÉLÈVEMENT | Sang veineux |
| PRÉPARATION DU PATIENT | Observations particulières : Patient à jeun IMPERATIVEMENT |
| RENSEIGNEMENT À FOURNIR | Protection de l'échantillon contre la lumière |
| MÉTHODE DE DOSAGE | Colorimétrie |
|---|---|
| INTERFÉRENCES MÉDICAMENTEUSES | De nombreux médicaments ou leurs métabolites peuvent induire une interférence analytique Augmentation ou Dimunition : acide ascorbique Augmentation: Vitamine A, Eltrombopag (Revolade, uniquement prescrit en hématologie) Dimunition : Aspirine, hydroxycobalamine |
| INTERFÉRENCES ALIMENTAIRES | Augmentation Jeûne , Remarque : Eviter la stase veineuse et très grande sensibilité de la bilirubine à la photo oxydation par la lumière (oxydation température dépendante) |
| VALEURS DE RÉFÉRENCES | 0.1-1.2 mg/dL |
| TRANSPORT | - |
|---|---|
| CONSERVATION | Réfrigération à 2-8°C |
| DÉLAI | 7 jours 2-8°C |
|---|---|
| EXAMEN COMPLÉMENTAIRE | - |
| DÉLAI DE STOCKAGE ET CONSERVATION | 7 jours 2-8°C |
| NOM D'EXAMEN | Albumine |
|---|---|
| MATRICE | SANG |
| CODE | ALB |
| SYNONYMES | ALBUMINÉMIE |
| SPÉCIALITÉ | BIOCHIMIE SANGUINE |
| PRINCIPALES INDICATIONS | L'albumine est une protéine produite par le foie et joue plusieurs rôles essentiels dans le corps humain. Son dosage présente un intérêt clinique majeur dans les contextes suivants : Évaluation de la fonction hépatique : Des niveaux bas d'albumine peuvent indiquer une insuffisance hépatique ou une maladie hépatique chronique. État nutritionnel : L'albumine est souvent utilisée comme un indicateur de l'état nutritionnel. Une malnutrition ou une carence en protéines peut entraîner des niveaux bas d'albumine. Syndrome néphrotique : Des niveaux bas d'albumine peuvent être observés dans le syndrome néphrotique, où il y a une perte excessive de protéines dans l'urine. Inflammation et infections : Des niveaux bas d'albumine peuvent également être un signe d'inflammation chronique ou d'infections graves. |
| COMMENTAIRES | Pathologies associées : Dénutrition ; Inflammation |
| RÉCIPIENT | 1 Tube héparine 5 ml |
|---|---|
| QUANTITÉ MINIMALE | 2 ml |
| RÉCIPIENT DÉROGATOIRE | Non |
| ÉCHANTILLON | Sérum |
| TYPE DE PRÉLÈVEMENT | Sang veineux |
| PRÉPARATION DU PATIENT | Observations particulières : Patient à jeun IMPERATIVEMENT |
| RENSEIGNEMENT À FOURNIR | Pas de préparation spéciale |
| MÉTHODE DE DOSAGE | Colorimétrie |
|---|---|
| INTERFÉRENCES MÉDICAMENTEUSES | Exemples de médicaments pouvant affecter les niveaux d'albumine : Stéroïdes anabolisants : Ces médicaments peuvent augmenter les niveaux d'albumine en stimulant la synthèse des protéines. Anti-inflammatoires non stéroïdiens (AINS) : Les AINS peuvent affecter les niveaux d'albumine en cas d'utilisation prolongée, particulièrement chez les patients présentant des affections chroniques. Diurétiques : Les diurétiques peuvent entraîner une diminution des niveaux d'albumine en augmentant l'excrétion de protéines par les reins. |
| INTERFÉRENCES ALIMENTAIRES | Certains aliments peuvent influencer les niveaux d'albumine : Aliments riches en protéines : Une alimentation riche en protéines, comme la viande, le poisson, les œufs et les produits laitiers, peut augmenter les niveaux d'albumine. Malnutrition : Une alimentation pauvre en protéines peut entraîner une diminution des niveaux d'albumine. |
| VALEURS DE RÉFÉRENCES | 3.5-5.0 g/dL |
| TRANSPORT | - |
|---|---|
| CONSERVATION | Réfrigération à 2-8°C |
| DÉLAI | 7 jours 2-8°C |
|---|---|
| EXAMEN COMPLÉMENTAIRE | - |
| DÉLAI DE STOCKAGE ET CONSERVATION | 7 jours 2-8°C |
| NOM D'EXAMEN | Acide Urique |
|---|---|
| MATRICE | SANG |
| CODE | AU |
| SYNONYMES | URATES (URICEMIE) |
| SPÉCIALITÉ | BIOCHIMIE SANGUINE |
| PRINCIPALES INDICATIONS | L'acide urique est un produit de dégradation des purines, des substances présentes dans de nombreux aliments et dans les cellules du corps. Son dosage présente un intérêt clinique majeur dans les contextes suivants : Diagnostic de la goutte : Des niveaux élevés d'acide urique peuvent entraîner la formation de cristaux dans les articulations, provoquant des crises de goutte, une forme douloureuse d'arthrite. Suivi de l'hyperuricémie : Un excès d'acide urique dans le sang, appelé hyperuricémie, peut être lié à des maladies rénales, à l'hypertension et à des maladies cardiovasculaires. Évaluation des troubles métaboliques : Les niveaux d'acide urique peuvent être utilisés pour évaluer certains troubles métaboliques, comme le syndrome métabolique et le diabète. Surveillance des traitements : Le dosage de l'acide urique est utile pour surveiller l'efficacité des traitements destinés à réduire les niveaux d'acide urique chez les patients souffrant de goutte ou d'hyperuricémie. |
| COMMENTAIRES | Pathologies associées : Goutte |
| RÉCIPIENT | 1 Tube héparine 5 ml |
|---|---|
| QUANTITÉ MINIMALE | 2 ml |
| RÉCIPIENT DÉROGATOIRE | Non |
| ÉCHANTILLON | Sérum ou Plasma |
| TYPE DE PRÉLÈVEMENT | Sang veineux |
| PRÉPARATION DU PATIENT | Observations particulières : Patient à jeun IMPERATIVEMENT |
| RENSEIGNEMENT À FOURNIR | Jeûne de 12 heures |
| MÉTHODE DE DOSAGE | Colorimétrie |
|---|---|
| INTERFÉRENCES MÉDICAMENTEUSES | Exemples de médicaments pouvant affecter les niveaux d'acide urique : Diurétiques : Les diurétiques thiazidiques et de l'anse peuvent augmenter les niveaux d'acide urique en diminuant son excrétion par les reins. Anti-inflammatoires : Certains anti-inflammatoires, tels que l'aspirine à faible dose, peuvent augmenter les niveaux d'acide urique, tandis que d'autres, comme l'ibuprofène, peuvent les diminuer. Agents hypouricémiants : Des médicaments comme l'allopurinol et le fébuxostat sont utilisés pour réduire les niveaux d'acide urique en inhibant sa production. |
| INTERFÉRENCES ALIMENTAIRES | Certains aliments peuvent influencer les niveaux d'acide urique : Aliments riches en purines : La consommation excessive de viandes rouges, d'abats, de fruits de mer, et de boissons alcoolisées, en particulier la bière, peut augmenter les niveaux d'acide urique. Régime pauvre en purines : Une alimentation pauvre en purines, incluant des produits laitiers faibles en gras, des légumes et des fruits, peut aider à réduire les niveaux d'acide urique. |
| VALEURS DE RÉFÉRENCES | 3.4-7.0 mg/dL |
| TRANSPORT | - |
|---|---|
| CONSERVATION | Réfrigération à 2-8°C |
| DÉLAI | 7 jours 2-8°C |
|---|---|
| EXAMEN COMPLÉMENTAIRE | - |
| DÉLAI DE STOCKAGE ET CONSERVATION | 7 jours 2-8°C |